Archive for janvier, 2013

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

La montre à encre électronique est annoncée

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Aujourd’hui, alors que le CES 2013 bat son plein, l’équipe de Pebble annonce la sortie officielle de sa montre magique.

[vimeo http://vimeo.com/40128933]

Tout à commencé en avril 2012 sur Kickstarter. Non seulement ce projet a atteint en deux heures seulement les 100 000 $ de promesses de financement, mais il a atteint le million de dollars en 28 heures !

Cette montre est communicante avec votre smartphone. Via Bluetooth, vous pouvez recevoir des notifications, des SMS, des mails, des alertes météo, calendrier, Facebook, Twitter, l’affichage du nom de l’appelant et la possibilité de décrocher… Elle est personnalisable et si la couleur du boitier est à choisir lors de la commande parmi cinq coloris, l’affichage de l’heure est modifiable afin de coller au mieux avec vos envies et surtout vos habitudes.

Pebble Watch — 5 couleurs

Pebble Watch — 5 couleurs

Ce qui m’intéresse le plus sur cette montre connectée, c’est son écran. En effet, une montre connectée, c’est bien mais c’est pas nouveau. Sauf qu’une montre digitale a le même problème qu’un téléphone. Nos smartphones actuels ont de magnifiques écrans mais carrément illisibles une fois à l’extérieur. Je me suis surpris à devoir mettre la luminosité de mon Galaxy S3 au maximum dehors alors qu’il n’y avait même pas de soleil ce jour là sans quoi il était illisible… Il est donc pour moi crucial que ma montre soit parfaitement lisible en toutes circonstances. C’est ce que semble promettre Pebble et son écran E-Ink, ainsi que son rétro-éclairage pouvant être déclenché en la tapotant ou en secouant le poignet grâce à un accéléromètre intégré. Une boussole et des capteurs de luminosité ont également été intégrés.

Pebble Watch — Rayons X

Pebble Watch — Rayons X

Il sera possible de coder ses propres applications pour Pebble et les distribuer via une boutique d’applications dédiée.

Récapitulatif technique 
  • Chargement d’applis par Bluetooth
  • Ecran en papier électronique noir et blanc 144×168
  • Bluetooth 2.1+EDR et 4.0 (consomme moins d’énergie)
  • 4 boutons
  • Alertes vibrantes
  • Accéléromètre sur 3 axes
  • Batterie rechargeable par cordon USB aimanté
  • Etanche 5ATM

Ce n’est donc plus un rêve mais bel et bien une réalité. Il va encore falloir patienter quelques semaines, les expéditions commenceront le 23 janvier, et les supporters Kickstarter seront évidemment servis les premiers.

Vous pouvez néanmoins précommander la votre directement sur getpebble.com.

On fera un petit déballage dès qu’on en aura une sous la main !

Comment assouvir ses besoins de Big Brother chez soi

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Bonjour bonjour !

Non, nous n’avons aucune hécatombe à déplorer, bien que nous ne sommes actuellement pas très actifs ces temps-ci. Pourtant j’ai aujourd’hui retrouvé un tuto d’il y a deux ans et que je pensais perdu (en fait il était bien présent en /files/racine/bordel8/sauv/bordel/bordelcopie/poil/merdier_bizarre/ de mon dossier personnel sur le NAS, c’est dire si c’était rangé !).

L’idée à l’époque était, avec un PC sous Ubuntu et une simple webcam USB d’avoir chez soi un petit serveur sur lequel on peut mettre un site, des fichiers, ce que l’on veut, mais aussi et surtout, une page web qui affiche l’image de la webcam sans avoir besoin de grand chose. Mon but était d’avoir une interface graphique sur la machine pour éventuellement être utilisée pour surfer de temps à autres.

J’utilisais Ubuntu Server 10.10

Vous avez besoin pour cela de :

  1. un quelconque PC capable de faire fonctionner Ubuntu 10.10
  2. Ubuntu Server 10.10
  3. une webcam (je ne sais pas quel type particulier mais on avait utilisé une version Logitech de l’EyeToy
  4. une connexion Internet pas trop dégueulasse (ce tuto était prévu pour une connexion avec IP dynamique mais les chanceux qui ont une IP fixe verront de quelle partie ils peuvent se passer)
  5. un domaine OVH avec un DynHost
  6. un modem-routeur-box qui permet la redirection de ports
  7. un peu de patience et des gencives de porc

Commençons par le truc le plus simple, installer Ubuntu Server 10.10 et choisissez à l’installation les options LAMP, OpenSSH et Samba. Et laissez-vous guider, il n’y a rien de particulier à faire. Vous pouvez en attendant rediriger le port 80 de votre routeur vers votre serveur (voire faire une DMZ mais c’est pas super pour la sécurité). Vous pouvez vous connecter en SSH depuis votre machine ou entrer les commandes physiquement sur le serveur indifféremment.

Une fois tout installé, connectez-vous avec votre couple login/password et faites une mise à jour :

admin@server:~$ sudo apt-get upgrade

Une fois que c’est terminé :

admin@server:~$ sudo apt-get install xorg gnome-core gdm gnome-applets gnome-system-tools gnome-utils compiz-gnome firefox sysv-rc-conf gedit webcam network-manager software-center libapache2-mod-auth-mysql phpmyadmin ddclient

Puis on va modifier les autorisations du dossier racine de site Web par :

admin@server:~$ sudo chmod -R 777 /var/www

Maintenant, pour rendre l’accès plus commode depuis votre réseau local, vous pouvez éditer le fichier de configuration de Samba comme suit :

admin@server:~$ sudo nano /etc/samba/smb.conf

Ajoutez dans la section [Share definitions] le bloc suivant :

[www]

   comment = Partage Web

   read only = no

   available = yes

   public = yes

   writable = yes

   path = /var/www

   guest ok = no

   browsable = yes

Enregistrez et quittez, puis on s’occupe du domaine OVH. Vous avez créé un identifiant DynHost qui autorise la mise à jour de l’adresse IP comme le fait No-IP ou DynDNS, ainsi qu’un champ DynHost correspondant. Ensuite il faut créer le fichier de configuration de DDclient. Il suffit de copier ce qui suit en remplaçant les XXXX par les bonnes informations :

admin@server:~$ sudo nano /etc/ddclient.conf

Si quelque chose est présent, il suffit de tout remplacer par cela :

# Configuration file for ddclient

#

# /etc/ddclient.conf

daemon=600 # check every 600 seconds

syslog=yes # log update msgs to syslog

mail=root # mail all msgs to root

mail-failure=root # mail failed update msgs to root

pid=/var/run/ddclient.pid # record PID in file.

cache=/tmp/ddclient.cache # Cache file

## Check IP via DynDNS CheckIP server

use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address'

## Enter your Ovh DynHost username and password here

login=XXXXXX # your Ovh DynHost username

password=XXXXXX # your Ovh DynHost password

protocol=dyndns2 # default protocol

server=www.ovh.com # default server

## Dynamic DNS hosts go here

XXXXXXXXX

Enregistrez et quittez. Puis modifiez, sinon créez le fichier de configuration de la webcam :

admin@server:~$ sudo nano /home/ladmin/.webcamrc

Remplissez avec ceci (vous pouvez laisser tel quel, ou bien modifier les noms des fichiers) :

[ftp]

host = localhost

user = nobody

pass = xxxxxx

dir = /var/www/webcam

file = webcam.jpg

tmp = imageup.jpg

local = 1

[grab]

device = /dev/video0

width = 640

height = 480

delay = 1

quality = 100

Enregistrez et quittez. On s’approche violemment du but. Il ne reste plus qu’à éditer le fichier rc.local pour lancer le programme de capture automatiquement :

sudo nano /etc/rc.local

Faites le ressembler à ceci :

#!/bin/sh -e

#

# rc.local

#

# This script is executed at the end of each multiuser runlevel.

# Make sure that the script will "exit 0" on success or any other

# value on error.

#

# In order to enable or disable this script just change the execution

# bits.

#

# By default this script does nothing.

webcam /home/ladmin/.webcamrc&

exit 0

Redémarrez !

Il ne vous reste plus qu’à placer un fichier index.html (Exemple de fichier index).

C’est vraiment terminé ! Gardez cependant bien à l’esprit que tout ce que filme votre webcam est diffusé sur la page Web.

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