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It’s time : Faisons connaissance avec la Pebble

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C’est l’heure ! C’est pas moi qui le dit, c’est Pebble. Souvenez-vous, cette montre tant attendue, annoncée pour de vrai au début du mois de janvier par Eric Migicovsky. Un petit bijou dont j’ai parlé par ici le lendemain de l’annonce faite au CES 2013 qui est aujourd’hui enfin arrivé !

Je joue avec depuis seulement quelques heures alors mon avis ne peut être que très partiel, n’ayant pu tester l’autonomie, ni tous les types de notifications, mais pour l’instant : C’est GÉ-NIAL !

La montre est discrète, elle ne sonne pas mais vibre. Le rétro-éclairage permet une bonne lisibilité et peut ettre activé en permanence ou seulement lorsque la luminosité ambiante est faible, de même que l’écran E-Ink est très lisible en extérieur. Elle est légère, les boutons sont facilement accessibles et elle est réactive.

On va voir ce que cela donne avec le temps, mais en tout cas les premières impressions sont excellentes, et même meilleurs que ce que j’imaginais au départ. Je vais tenter d’estimer l’autonomie que j’ai perdu sur le Nexus 4 depuis que j’utilise cette montre qui, je le rappelle, est connectée en Bluetooth avec les smartphones Apple ou Android.

Quelques liens utiles ou pas :

Le site officiel
Pebble sur Twitter
Pebble sur Facebook
Les news sur KickStarter
Le test vidéo par The Verge

Si vous aussi vous allez en recevoir une, amusez-vous bien !

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

La montre à encre électronique est annoncée

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Aujourd’hui, alors que le CES 2013 bat son plein, l’équipe de Pebble annonce la sortie officielle de sa montre magique.

[vimeo http://vimeo.com/40128933]

Tout à commencé en avril 2012 sur Kickstarter. Non seulement ce projet a atteint en deux heures seulement les 100 000 $ de promesses de financement, mais il a atteint le million de dollars en 28 heures !

Cette montre est communicante avec votre smartphone. Via Bluetooth, vous pouvez recevoir des notifications, des SMS, des mails, des alertes météo, calendrier, Facebook, Twitter, l’affichage du nom de l’appelant et la possibilité de décrocher… Elle est personnalisable et si la couleur du boitier est à choisir lors de la commande parmi cinq coloris, l’affichage de l’heure est modifiable afin de coller au mieux avec vos envies et surtout vos habitudes.

Pebble Watch — 5 couleurs

Pebble Watch — 5 couleurs

Ce qui m’intéresse le plus sur cette montre connectée, c’est son écran. En effet, une montre connectée, c’est bien mais c’est pas nouveau. Sauf qu’une montre digitale a le même problème qu’un téléphone. Nos smartphones actuels ont de magnifiques écrans mais carrément illisibles une fois à l’extérieur. Je me suis surpris à devoir mettre la luminosité de mon Galaxy S3 au maximum dehors alors qu’il n’y avait même pas de soleil ce jour là sans quoi il était illisible… Il est donc pour moi crucial que ma montre soit parfaitement lisible en toutes circonstances. C’est ce que semble promettre Pebble et son écran E-Ink, ainsi que son rétro-éclairage pouvant être déclenché en la tapotant ou en secouant le poignet grâce à un accéléromètre intégré. Une boussole et des capteurs de luminosité ont également été intégrés.

Pebble Watch — Rayons X

Pebble Watch — Rayons X

Il sera possible de coder ses propres applications pour Pebble et les distribuer via une boutique d’applications dédiée.

Récapitulatif technique 
  • Chargement d’applis par Bluetooth
  • Ecran en papier électronique noir et blanc 144×168
  • Bluetooth 2.1+EDR et 4.0 (consomme moins d’énergie)
  • 4 boutons
  • Alertes vibrantes
  • Accéléromètre sur 3 axes
  • Batterie rechargeable par cordon USB aimanté
  • Etanche 5ATM

Ce n’est donc plus un rêve mais bel et bien une réalité. Il va encore falloir patienter quelques semaines, les expéditions commenceront le 23 janvier, et les supporters Kickstarter seront évidemment servis les premiers.

Vous pouvez néanmoins précommander la votre directement sur getpebble.com.

On fera un petit déballage dès qu’on en aura une sous la main !

Installez Mac OS X sur votre Sony Vaio P

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Bonjour,

Après m’être battu avec un Sony VAIO P (VGN-P11Z) dont j’étais assez peu satisfait pour ses lenteurs incroyables sous Windows Vista et 7, souffrant de nombreux lags sous XP, j’ai décidé de le passer sous Mac OS X.

Malheureusement cette machine étant très peu puissante, très rare et très chère à sa sortie, peu de gens ont relaté leur expérience, mais c’est ce que je vais faire ici.

Il s’avère que les supports d’installation sont très sensibles et la méthode que j’ai trouvé n’est pas celle décrite sur les sites où l’on en parle. J’ai en effet dû ajouter une étape assez longue permettant d’obtenir un résultat. On a pensé aussi que cela venait du fait que j’avais remplacé le disque dur 1,8″ par un petit SSD 64 Go, enfin tout semblait être un frein.

Avant tout chose, un petit avertissement : Cette opération a un effet destructif sur les données présentes sur le VAIO et les supports comme les clés USB. Nous vous recommandons bien sûr de faire vos sauvegardes mais ne pourrions en aucun cas être tenu responsable de pertes de données éventuelles ou de dommages causé à vos appareils.

Pour commencer, voici ce dont vous avez besoin :

  1. deux clés USB d’au moins 8 Go de qualité pas trop basse. Ici des SanDisk 16Go.
  2. un Sony VAIO P (Dans notre cas le VGN-P11Z mais d’autres doivent supporter).
  3. un DVD officiel de Snow Leopard (10.6)
  4. un Mac fonctionnel (Désolé, j’ai fait tout cela avec mon Mac, j’aurais pu chercher comment faire sur PC mais en fait je m’en fous)
  5. le courage d’utiliser le Terminal
  6. de la patience

D’abord, vous allez créer une image disque de votre DVD de Snow Leopard afin d’obtenir un fichier du genre Mac OS X Install DVD.dmg sur votre ordinateur. Si vous voulez économiser du temps à chercher et restaurer le disque, ou si comme moi vous avez un Mac sans lecteur DVD et la flemme de chercher un lecteur, je pense que vous pouvez chercher un torrent de Mac OS X 10.6.0 déjà sous forme de fichier dmg. Cela ne me semble pas illégal si vous possédez chez vous un DVD officiel.

Première partie

La première étape, c’est préparer la clé USB. Pour cela, ouvrez l’utilitaire de disque et selectionnez la clé que vous venez d’inserer. Vous aller la repartitionner en utilisant le schéma de partition GUID et le système de fichiers Mac OS Étendu journalisé (qui est du HFS+ journaled, pour la culture générale, apparu avec Mac OS 8.1). Utilisez ensuite l’onglet Restaurer et choisissez la partition de votre clé comme destination et l’image dmg de Snow Leopard comme source. Lancez l’opération et laissez agir. Cela peut prendre un certain temps, il suffit pour le moment de laisser faire.

En attendant, vous pouvez prendre les fichiers dont vous aurez besoin, à savoir :

  1. Chameleon (le Bootloader qui permettra ensuite de choisir quoi démarrer)
  2. KextHelper (pour installer des extension pas trop comme un porc)
  3. vaiop20091014us (un jeu de pilotes qui va pas trop mal)

Décompressez les fichiers et placez les dans un endroit propre, comme un nouveau dossier VAIO en évidence dans votre dossier Départ pour y accéder ensuite simplement dans le terminal, et lancez ce dernier une fois que l’utilitaire de disque a terminé la restauration.

Deuxième partie

Commencez par chercher votre clé en tapant à l’invite de commande :

df

Cela devrait vous répondre une multitude de ligne. L’une d’entre-elles devrait ressembler à celle ci :

/dev/disk1s2, /Volumes/Mac OS X Install DVD

Retenez bien ce disk1s2. Les numéros sont importants et peuvent être différents chez vous. Vous utiliserez ceux qui s’affichent chez vous.

Troisième partie

Entrez ensuite la commande : (Attention tout de même car elle vous demande le mot de passe administrateur. Veillez donc à ne pas faire n’importe quoi.)

sudo -s

Entrez ensuite les commandes suivantes :

cd /Users/login/VAIO/i386/ ***Remplacez par le chemin du dossier***
 fdisk -f boot0 -u -y /dev/rdisk1 ***Remplacez par votre numéro***
 dd if=boot1h of=/dev/rdisk1s2 ***Idem***
 cp boot "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Idem***

Si vous n’obtenez pas d’erreur c’est déjà bien, vous allez copier maintenant les dernières choses.

cd /Users/login/VAIO/vaiop20091014us/ ***Remplacez le chemin si besoin***
 cp DSDT.aml "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Remplacez le nom si besoin***
 cp -r Extra "/Volumes/Mac OS X Install DVD"

Terminé ! Vous avez normalement de quoi démarrer le VAIO. Vous pouvez également glisser KextHelper sur la clé, ainsi que votre dossier VAIO pour être sûr d’avoir tout sous la main. Ejectez la clé du Mac proprement pour la mettre sur le VAIO et allumez le. Configurez le BIOS pour choisir en priorité la clé au démarrage si besoin.

Le bootloader Chameleon

Quatrième partie

Patientez et au bout de quelques instants, le fond gris avec la pomme s’affichent, puis laissent place au choix de la langue. Installez ensuite le système comme d’habitude mais pensez à ouvrir l’utilitaire de disque pour repartitionner le disque interne en GUID et Mac OS Étendu journalisé puis procédez à l’installation. Histoire de gagner du temps épargnez vous les pilotes d’imprimantes.

Si vous avez de la chance, l’installation se termine bien. Redémarrez avec la clé et vous verrez au redémarrage deux disques. Il suffira de choisir le disque interne, sur lequel vous venez d’installer et normalement l’ordinateur démarre miraculeusement Mac OS X. Il ne vous reste plus qu’à répéter la troisième partie sur le disque interne pour rendre celui-ci démarrable.

Il ne reste plus qu’à installer les fichiers kext présents dans le dossier vaiop20091014us avec KextHelper et vous devriez pouvoir faire usage du son et du Wi-Fi.

Peut-être que l’installation sur le disque dur n’aboutira pasi. Dans ce cas la solution qui marche chez nous est d’utiliser votre deuxième clé comme disque dur. Vous pouvez tout recommencer en considérant cette deuxième clé en tant que disque dur. Une fois l’installation réalisée dessus, il faudra démarrer avec ou sur la clé d’installation de départ et restaurer sur le disque dur interne. En cas de doute répétez la troisième partie sur le disque ainsi restauré.

La VAIO P sous Snow Leopard

À la fin, retirez toutes les clés USB et le VAIO devrait démarrer. Il est possible que vous ayez à essayer diverses combinaisons pour arriver à un résultat. Ici nous avons constaté des différences entre les supports choisis, des clés USB différentes ne donnaient pas les mêmes résultats.

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