Geekeries

Bravo OpenKarotz !

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Un titre un peu étrange, mais bravo à OpenKarotz ! Je redécouvre mon lapinou qui ne me servait plus à rien depuis de longs mois. De longs mois à voir le blog officiel Karotz sombrer dans les explications hasardeuses sur l’impossibilité de commander un lapin, et aussi sur les nombreux problèmes de serveurs…

Si comme moi vous possédez un Karotz et que vous avez l’impression que les carottes sont cuites, redonnez lui un peu de vie. Les étapes d’installations sont assez simples et vous pourrez ensuite vraiment le contrôler sans dépendre des serveurs officiels et c’est un gros plus. Tout est expliqué, et vous aurez comme moi le plaisir de redécouvrir ce lapin, en le rendant vraiment contrôlable en local où à distance.

Tout n’est pas parfait pour le moment, mais tout ce que j’ai pu testé ou presque a fonctionné du premier coup. C’est vraiment sympa. Et comme on peut le voir sur le site :OpenKarotz

C’est bien la preuve que ça commence à être connu ! En tout cas j’ai hâte de voir la suite !

[MacGé] Témoignages : c’était comment avant le Mac ? C’était super !

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Aujourd’hui, pas grand chose à faire au boulot, alors exceptionnellement, j’en profite pour faire une petite lecture de mes sites de news préférés. Certains sont référencés dans la barre de droite. En lisant MacGé, je suis tombé sur cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Comment c’était avant le Mac ? Voilà une question qu’elle est bonne.

Je n’ai pas pu vivre cette époque, courant années 70, faut dire que j’étais pas né à ce moment là. Mais quand j’étais enfant, mon père m’avait refilé son vieux Commodore 64, et je m’amusais à lancer quelques programmes en BASIC enregistrés sur cassettes. Il m’avait aussi donné des livres pour apprendre le langage et d’autres qui contenaient une mine d’or de programmes qu’il ne restait plus qu’à charger dans la toute petite mémoire de l’engin, à la main, sans faire de fautes, et accessoirement en bidouillant un peu le code pour améliorer ou adapter le programme. Long, compliqué, pas user-friendly, mais toutes ces machines ont marqué leur époque. Commodore, Amiga, Amstrad, TO7, etc. J’ai plus tard récupéré un Amstrad et un superbe Atari 520ST.

Même si je n’ai pas eu la chance de connaître par moi-même ces petites choses, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu en voir, et même en tester chez des amis, car on a tous des amis qui non seulement ont vécu à cette époque, mais ont possédé.

L’article de MacGé parle surtout des machines avant l’époque PC/Mac, mais celles-ci étaient amusantes aussi. J’ai de vieux Macintosh qui trainent chez moi, chez mes parents, chez des amis, dans la salle serveur, etc. J’en ressortirai bien un ou deux à l’occasion car ce sont eux qui ont marqué mon enfance.

[Nostalgeek] Windows Install Disks

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Comme surement beaucoup d’entre vous, nous nous souvenons de l’époque Windows 98, 2000, etc., avec une certaine émotion. Les BSOD, les sons de démarrages bien longs, les plantages inexplicables, l’absence d’ergonomie et de simplicité, et toutes ces petites choses qui pouvaient nous faire rager contre un PC. Nous avons retrouvé quelques supports d’installation qui datent un peu et j’ai eu envie de vous les montrer parce que… Non, parce que bon.

Commençons par Windows 98, dans sa boîte d’origine (qui a un peu vécu)…

Ce n’est pas tout. J’ai aussi du 2000, du NT Server, etc…

Je dois avoir qui traine un Mac OS X v10.0 et 10.1. Si je le retrouve ce sera l’objet d’un prochain Forward to the past !

Intel NUC ou potentiellement l’avenir du HTPC

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Cher lecteur adoré. Un petit sujet rapide, avec surtout des photos pour te présenter un objet que j’ai acquis voilà quelques semaines et qui me comble de bonheur tant il est amusant.

Il faut d’abord placer un peu le contexte.

Depuis longtemps, je cherche une solution intéressante pour dématérialiser et stocker des films. J’en ai essayé quelques unes et la dernière en date qui était efficace, c’était un NAS Synology DS408 avec quatre disques durs d’un To en RAID 5, une Freebox v6 et j’étais heureux. Sauf qu’en déménageant, j’ai dû passer à Numéricable et abandonner la Freebox. Le médiacenter de LaBox étant une daube mal fichue, je me suis rabattu sur les fonctions DLNA incorporées à mon téléviseur Sony, puis mon actuel téléviseur Philips. Tous deux me donnent globalement satisfaction sauf que les fabricants de téléviseurs aiment bien mettre des firmwares codés avec la b*te, et surtout ne pas corriger les bugs. J’ai donc vite fini par me lasser de cette solution.

J’ai voulu tenter l’aventure XBMC, mais vu le temps nécessaire pour peaufiner l’installation, je me suis vite découragé.

Plex LogoUn beau jour, tardivement, j’ai découvert Plex. Une solution client-serveur fiable, puissante, fonctionnelle et simple. Quelques clics ont suffit à installer le serveur, quelques renommages de fichiers pour une bonne organisation et on se retrouve avec un serveur de média complet, gérable via une interface Web et qui récupère automatiquement les pochettes et les résumés. Quelques clics plus tard, sur un PC ou un Mac, le logiciel client permet une navigation fluide et intuitive dans les différents médias.

C’est là qu’intervient le NUC Intel. Une petite boî-boîte silencieuse, à faible consommation électrique, basée sur du Core i3 et suffisamment personnalisable pour l’adapter à ses besoins. Vous choisissez votre NUC, dans mon cas le modèle de base le plus récent que j’avais trouvé, avec même un récepteur IR en façade. Le lecteur de médias idéal à en croire de très nombreux sites. On lui reprochait souvent de ne pas pouvoir accueillir de disque dur sans changer le boîtier mais qu’importe, je ne lui demande pas grand chose, juste lire des fichiers médias.

Intel NUCJ’ai donc franchi le cap, avec une barrette de 8 Go de DDR3, un SSD MSATA 32 Go, pas de carte Wifi car je préfère faire venir du câble là où il faut, et après l’assemblage, l’installation du système et enfin, j’ai accès à Plex. Il suffit de le brancher à un téléviseur et le tour est joué.

Pour la petite annecdote, j’ai déplacé un peu les meubles chez moi et j’avais un bureau à équiper d’un ordinateur pour quelques tâches de base quand je fais de l’administratif, et également une télévision. En prévision de ma souscription à Orange en fibre optique, je vais quitter Numéricable. Je n’aurais plus qu’Orange et comme j’aime bien avoir une solution de back-up, je suis retourné chez Free, l’offre toute simple chez Numéricable étant devenue très chère, tant qu’à claquer du pognon, autant qu’il y ait des services derrière. Chez Free je profite donc de la Freebox v6, puissante, efficace, avec l’IP fixe, et nous profitons de la ligne SIP pour relier notre système de téléphonie à une ligne donnant sur l’extérieur, ce que nous détaillerons prochainement. Mais qui dit Freebox v6, dit Freebox Player et celui-ci est parfaitement capable de lire le contenu du serveur Plex !

J’ai donc un Intel NUC en bi-écran, un écran façon bureau, et un autre façon Plex ! Et si par hasard j’ai déjà la télécommande Free dans la main, j’ai même pas besoin de me fatiguer, je peux quand même lire les films. Pratique, non?

Ce post fait un peu 3615 MA LIFE (pour les jeunes qui connaissent pas forcément, 3615 c’était un numéro de services par minitel), mais le but n’était pas un épanchement complet sur les caractéristiques du Intel NUC, ni mes avis et impressions sur son fonctionnement, mais plutôt des idées d’utilisation.

Quelques photos de l’engin…

Retour d’expérience sur le Mini Décodeur Numéricable pour TV Loewe

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Disclaimer, avec plein d’opinion personnelle dedans

Cela faisait longtemps que je n’avais pas dit du mal de Numéricable. Je précise que ce n’est pas par plaisir, mais simplement parce que leur technologie pourrait permettre beaucoup plus que ce qu’ils proposent, et je considère ça comme un potentiel un peu gâché.

Je ne cherche donc pas à ternir l’image de Numéricable mais s’ils nous lisent, j’aimerais qu’ils prennent conscience que certains de leurs abonnés sont très attachés à la qualité de service qu’ils sont capables de fournir (notamment au fait que les débits TV et Net soient séparés, ce qui est un vrai plus), à certains services qu’ils refusent de fournir par défaut (comme l’IP fixe, un upload plus important…) alors qu’ils pourraient quasiment sans surcoût.

Malheureusement, même avec ces défauts, Numéricable reste intéressant mais tout cela est souvent gâché par des techniciens de terrain qui se contentent d’un travail bâclé, d’une hotline calamiteuse (qui heureusement est un peu rattrapée par leur service Twitter), des offres commerciales à n’y rien comprendre, entretenant le flou, l’obligation de s’engager, de payer des frais d’accès et de résiliation, commettant bourde sur bourde, etc.

Un peu de pub pour des amis

On a pu lire l’article de Génération Câble (que j’ai eu plaisir à lire), au sujet d’Altice, l’actionnaire majoritaire de Numéricable. Je critique, je critique, mais comme on peut le voir notre petit cablo est devenu gros, et est même entré en bourse.

Passons maintenant au sujet de l’article

J’ai utilisé pendant plus d’un an LaBox de Numéricable. J’ai d’abord été rebuté par le fait que le modem et le décodeur soient en un seul boîtier mais mes inquiétudes se sont dissipées après avoir constaté qu’un reboot forcé du décodeur n’impacte pas la connexion internet. C’est donc deux appareils séparés dans le même boîtier et ça, c’est moins dérangeant pour moi.

J’ai donc commencé l’aventure tranquillement, regarder des chaînes, enregistrer, et je me suis vite rendu compte de tout un tas de bugs. Les mises à jour ont amélioré certaines choses, ajouté des fonctionnalités, mais bien souvent un lot de problèmes qui ont fini par me peser. L’utilisation de certaines fonctions est ignoble et indigne d’un tel appareil, vendu comme étant particulièrement avancé. J’ai donc été très déçu car encore une fois, Numéricable s’est contenté d’un appareil aux qualités très discutables, qui n’a comme seul mérite que de donner accès, quand il fonctionne, à des choses que le réseau permettent. Faire passer deux chaînes HD à regarder, pendant l’enregistrement de deux autres, c’est vendu comme étant un des miracles de LaBox (en plus de soi-disant mieux s’accorder dans mon intérieur), sauf que c’est surtout le réseau qui fait le boulot, on aurait pu faire un excellent décodeur multi-tuner à la place de ce truc.

Ayant un téléviseur compatible CI+, que j’ai d’ailleurs remplacé il y a peu par un Philips également compatible CI+, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant de ne garder LaBox que comme un simple modem, et d’utiliser les capacités de décodage du DVB-C (norme utilisée par Numéricable pour les chaînes cryptées, en plus du DVB-T pour donner l’accès à la TNT sans décodeur) du téléviseur. Cela nécessite, pour accéder à mon bouquet, de pouvoir glisser la carte à puce du décodeur, dans le téléviseur. Or, il me faut un module CAM, une sorte de cartouche PCMCIA comme pour le Canal Ready, qui accepte la carte.

Je n’avais que deux choix viables : Le module Astoncrypt, et le Mini décodeur Loewe.

Après quelques recherches, le module Astoncrypt était en train de perdre les chaînes HD à cause d’un surcryptage imposé par les éditeurs. Leurs possésseurs, à ce moment là étaient en train de voir disparaître des chaînes comme Eurosport HD et autres. Je n’avais pas l’intention d’investir presque une centaine d’euros dans une solution qui allait disparaître.

C’est alors que je me suis intéressé au module Loewe, permettant de faire la même chose et supporté par NC, mais uniquement commercialisé par certaines boutiques Loewe pour 99 euros, ou offert avec l’achat d’un nouveau téléviseur de la marque. Or, je venais de remplacer ma télé Sony par une Philips, pour profiter d’un écran plus grand et de l’Ambilight. Je ne voyais pas la renvoyer ou la revendre, pour reprendre une télé Loewe. J’ai donc continué mes recherches, et j’ai découvert que des gens faisaient fonctionner le module sur des plasmas Panasonic. Cela m’a donc intrigué. Comment cela est-il possible? Pourquoi? Cela peut-il fonctionner avec d’autres marques? A quelle heure qu’on mange?

C’est grâce à l’aide de membres de Génération Câble, et d’informations glanées çà et là, que j’ai décidé de me lancer.

Première étape, acheter le module

Tout d’abord j’ai contacté des revendeurs Loewe que je connaissais, mais ils n’avaient jamais entendu parler d’un tel module. J’ai cherché sur le site de Loewe des revendeurs que je ne connaissais pas, et j’ai remarqué que certains avaient une annotation disant « Distributeur NC ». Bingo. J’en appelle quelques uns pour vérifier, et effectivement, ils connaissent le module mais n’en ont pas en stock alors je décide d’appeler jusqu’à tomber sur le bon. Je tombe alors sur quelqu’un qui me demande le chassis de mon téléviseur Loewe. Merde ! Je fais quelques recherches et je rappelle en disant que j’ai une télé Loewe Connect ID, avec chassis SL155, et après quelques secondes, il me dit que c’est bon. Ouf !

Je demande si c’est possible de faire un envoi, pas envie d’aller jusqu’à la boutique, et il me dit que c’est d’accord en ajoutant 19 euros au chèque de 99 euros que j’envoie à la boutique le jour même, après qu’il m’ait annoncé qu’il le réservait et ferait l’envoi dès réception du chèque.

Après une semaine sans nouvelle je rappelle, et il me dit qu’ils ont eu beaucoup de ventes mais qu’il me le fait partir le lendemain. Encore une semaine passe et rien, et finalement, 17 jours après qu’ils aient reçu mon chèque, je reçois mon module en lettre verte à 0,97 euros (oui j’ai payé 19 euros de frais de port pour un colissimo recommandé avec assurance parce que « c’est un produit cher donc il faut être prudent avec la poste »). La joie de la réception prenant la place, je rentre chez moi, glisse le module dans le téléviseur, insère fébrilement ma carte à puce et me lance dans une recherche de chaînes.

Au départ, je fais une recherche simple DVB-C et au bout de 40 bonnes minutes, j’ai mes chaînes. Sur les forums on me donne une astuce, en mettant le téléviseur en mode Allemagne, je peux entrer manuellement mes paramètres de recherche de chaînes, fournis par Numéricable (comprenant un numéro de réseau, une fréquence et une modulation QAM) et là, quelques secondes suffisent à trouver mes chaînes. Je teste et là, c’est le drame.

Ça ne marche pas, à part pour quelques chaînes.

Il reste encore à activer le module. Je rappelle donc la boutique, le t’chat de l’assistance Numéricable se révélant incapable de procéder à l’activation (alors qu’ils l’ont fait sans sourciller pour certains), et le vendeur me demande le numéro de la carte à puce. Il me met ensuite en attente, et me dit d’attendre la propagation des droits sous 30 minutes en restant sur la chaîne TF1. Ce n’est pas passé la première fois, donc le lendemain je recommence, et là, miracle ! Mes chaînes fonctionnent enfin, sans passer par le décodeur ! Le pied ! Je n’ai qu’un seul tuner donc ne peux enregistrer que la chaîne que je regarde, mais ça vaut le coup.

Quelques considérations à prendre en compte :

Le module est CI+, c’est à dire qu’il ne fonctionnera pas dans un téléviseur CI. Il est vital de vérifier ce point avant d’acheter.

La VOD n’est plus accessible, donc il est préférable d’avoir un téléviseur qui propose déjà des applications de replay et de VOD intéressantes si vous en êtes utilisateur.

Si vous voulez enregistrer, il faut que votre télé le permette.

Vous avez un décodeur supplémentaire mais une seule carte. Une carte supplémentaire est payante.

Les chaines sont classées par ordre alphabétique car votre télé « Non Loewe » ne contient pas le profil Numéricable permettant le classement automatique. Vous devez donc trier vos chaînes à la main. Faites gaffe aux mises à jour de chaînes ! Moi j’avais la flemme alors j’ai fait une liste de favoris contenant les chaînes de mon abonnement.

Ne branchez pas votre téléviseur sur la sortie d’antenne de LaBox. Marche mal. Vous obtiendrez de bien meilleurs résultats en reliant le téléviseur sur l’embout libre de votre prise murale.

Là, je crois ne rien avoir oublié, mais n’hésitez pas à ajouter quelque chose si vous pensez que c’est pertinent !

 

Au sujet de Numéricable :

[Témoignage] Passage de Free à Numéricable

Chez Numéricable, 1 = 2 !

Après un mois avec LaBox de Numéricable

Réception du Nexus 5

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La préface cachée de la lune

Nous avons été pas mal pris ces derniers temps par la réception de nos serveurs, d’une baie, de matériels divers et variés. On m’a récemment offert quatre vieux Power Macs qui ornent mon appartement en attendant de pouvoir en faire quelque chose. On se lance aussi dans les bidouilles de ToIP. Nous nous sommes équipés de cinq Cisco 7960 convertis en SIP, et nous apprenons lentement mais sûrement à faire fonctionner Elastix sur un serveur Kimsufi 2G à 3€. Beaucoup beaucoup de choses personnelles aussi, comme le remplacement de mon téléviseur Sony, par un Philips 42PFL5008H afin de profiter de l’ambilight auquel je suis devenu accro, et également un module CAM Numéricable que j’essaye de faire fonctionner dessus avec l’aide des membres de GénérationCable. J’en ferai d’ailleurs un article un peu plus tard (lorsque tout marchera) pour vous éviter les galères que je traverse en ce moment !

 

Ouais, tu pouvais te passer de lire tout ça

Revenons à nos moutons. J’ai donc commandé dès la sortie un Nexus 5, le 31 octobre, il est arrivé le 5 novembre. Je vous livre ici uniquement mes impressions, donc subjectives.

Donc en gros ça sert pas à grand chose de lire la suite

Il est juste génial. On sent malgré son prix une bonne qualité d’assemblage et des finitions agréables. J’aime particulièrement le dos, qui est semblable à la Nexus 7. Sa tenue en main est également agréable pour moi qui n’ai pas de grandes mains, vu qu’il est à peine plus large que mon Nexus 4. Les boutons en céramique sur le côté apportent une sensation de précision dans la fabrication mais rien de sensationnel, sûrement parce que je regarde plus l’écran du téléphone que les côtés. Cela dit, ils semblent résistants, en espérant qu’ils le soient…

Au niveau photo je n’ai pas pu vraiment tester mais vous devez de toutes façons savoir que c’est clairement mieux que le Nexus 4. On passe vraiment du tout au tout, tant au niveau de la réactivité que le la qualité des photos. Le mode HDR+ est une tuerie. Rien à voir avec le Nexus 4. Ce gros avantage provoque à mon sens un inconvénient esthétique, l’objectif dépasse à l’arrière du téléphone, peu, mais suffisamment pour qu’une fois posé sur une table ce dernier soit légèrement instable. Cette proéminence le rend sans doute plus fragile, mais nous verrons cela avec le temps. Il est encore trop tôt pour porter ce genre de conclusions. L’adjonction du coque, également en vente sur le Play Store, devrait suffire à régler le problème.

Niveau software, je découvre donc les nouveautés d’Android 4.4 KitKat qui, comme le téléphone, à fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Je vous épargne les screenshots et les benchmarks, tout ce qu’il faut est déjà en ligne depuis longtemps, pour vous livrer mes impressions. C’est fluide. Les améliorations d’interface sont globalement agréables. L’écran d’accueil et la transparence qui va avec rendent l’utilisation agréable. Un détail qui me plait particulièrement sur le bureau, c’est la façon « iPhonesque » de gérer les différents bureaux. En effet, avant il y avait cinq bureaux potentiellement vides, maintenant il y a autant de bureaux que vous le décidez. Il suffit de déplacer une icône en dehors de l’écran et il vous crée un bureau. Retirez toutes les icônes d’un bureau et celui-ci disparaît, n’ayant plus de raison d’être. De même, l’accès aux widgets se fait par un appui prolongé sur le fond d’écran. Cela permet d’accéder aux réglages, aux fonds d’écran, et au widgets. Ils ont totalement disparu des applications.

La dictée vocale semble avoir été améliorée. Après quelques tests, il semble mieux comprendre. Je ne suis pas en mesure de savoir si cela vient du double micro ou du logiciel mais peu importe.

Un point étonnant, ou pas, c’est l’inversion du sens du port micro-USB par rapport au Galaxy S3 ou au Nexus 4.

Je l’ai utilisé normalement pendant toute une journée, débranché le matin à 7h, utilisé avec une montre Pebble en Bluetooth, la batterie est encore à 75% à 18h (j’utilise peu mon téléphone en journée) avec une vingtaine de notifications et autant de SMS reçus, consultation rapide du trafic routier, environ 15 minutes d’appel.

Je vais tenter de faire un retour sur la réception, la batterie, la qualité audio, mais il me faut un peu de temps pour l’utiliser davantage. En attendant quelques photos que j’ai fait hier, lors du déballage…

A très vite pour de nouvelles aventures !

Réaménagement de la cuisine

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Voilà longtemps que nous n’avions pas posté par ici, manque de temps, accumulation de travail, fatigue, tentative de meurtre, arrestation, procès… Euh, non pas les trois derniers en fait…

J’ai récemment pu faire une bonne affaire, une fois n’est pas coutume, et me suis dégoté un joli petit serveur HP ProLiant ML370 G5 pour remplacer le ML350 que je vous avais montré dans un précédent post, et qui partira dans la cave de ma maman adorée pour remplacer son valeureux ML350 G3, dont j’avais également parlé.

J’en profite pour déballer un peu les caractéristiques, chose que tout geek apprécie lorsqu’on lui présente une machine :

  • deux processeurs Intel Xeon E5430 (Quad-core 2,66 GHz, FSB à 1333 MHz)
  • deux cartes mémoires accueillant 16 barrettes au total (j’ai 24 Go de RAM en PC2-5300 Fully Buffered ECC)
  • Chipset Intel 5000P
  • deux contrôleurs RAID HP Smart Array P400 (chacun avec 256 Mo de cache et batterie de back-up)
  • deux cartes réseau intégrées NC373i Gigabit Ethernet
  • slots d’extensions PCI Express et PCI-X
  • deux ports USB 2.0 en façade, deux à l’intérieur et deux à l’arrière
  • kit de ventilation redondante (6 ventilateurs)
  • deux blocs d’alimentation hot-plug (en redondance) 1170 Watts
  • deux baies de huit disques SAS SFF (2,5″) 146 Go 10000 rpm configurés en RAID 6 ADG (6 disques actifs et 2 online spares par volume RAID)
  • HP StorageWorks Ultrium 960 sur carte SCSI dédiée
  • System Insight Display (affichage par LED des défaillances)

Extérieurement, il ressemble comme un frère au ML350 qu’il remplace, il accepte les mêmes disques, les mêmes alimentations Hot-Plug ventilées. Pourtant il est plus long d’une douzaine de centimètres, peut accueillir jusqu’à deux fois plus de disques SFF, moins d’emplacements 5,25″, et pourtant à l’intérieur ça change. On passe de deux ventirads pour les processeurs à de simples radiateurs, la RAM n’est plus sur la carte mère mais sur des cartes additionnelles, les VRM sont tous les deux remplaçables (un seul sur le ML350), les ventilateurs ne sont plus sur les processeurs et à l’arrière du boîtier mais tous au centre, formant deux colonnes de trois ventilos, permettant ainsi de supporter des pannes à ce niveau là.

Une machine vraiment sympathique et avec de la gueule, fournie en très bon état, et que j’ai pu compléter avec mon premier ML370 G5 pour en faire le monstre que c’est aujourd’hui. Il est maintenant raccordé à un onduleur, ce qui n’était pas le cas avant, mais il faudrait que j’en trouve un deuxième pour avoir de la redondance là aussi. Il est plus bruyant que son prédécesseur, c’est pourquoi il était hors de question de l’installer ailleurs que dans ma cuisine, mais plutôt que de le laisser vulgairement sous la table, il est maintenant sur la partie inexploitable de mon plan de travail, permettant ainsi d’économiser de la place dans la pièce. J’ai pour l’occasion posé deux câbles Ethernet pour pouvoir le relier à chacun de mes routeurs.

Voici sans plus attendre quelques photos de l’installation…

Alors, la classe hein ?

[Nostalgeek] Saisho CTR7

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Le temps passe vite mais aujourd’hui est un jour spécial. Un Forward to the past particulier puisqu’on va parler radio-réveil des années 80. Souvenez-vous… Vous étiez jeune, belle ou beau, un corps svelte et élancé, une peau satinée, dorée par le soleil d’une plage au sable fin. Quand on est jeune, on est fou, on est fougueux, on fait l’amour une fois par mois, on ne porte pas de chaussons… Pardon je m’égare.

Avec mon redémarrage dans la vie active, s’est posée une incroyable question existentielle qui est la suivante :

Putain, merde, bordel, pourquoi mon réveil n’arrive pas à me réveiller ?

La question est donc posée. La trame sous-jacente pourrait être que j’ai besoin d’un réveil. Alors quoi? Mon téléphone? Oui, mais sonne pas assez fort pour me réveiller. La Pebble Watch? Oui, mais ne vibre pas assez fort pour me réveiller. La télé? Oui, mais pas de fonction Snooze (Vous savez? Ça sonne, on l’arrête, et ça sonne à nouveau au bout de quelques minutes) et je serai trop tenté d’éteindre la télé dès mon réveil et me rendormir. Toujours aussi chiant, hein !

Plein d’appareils, mais tous ont un petit défaut. Alors pourquoi ne pas se procurer un radio-réveil traditionnel? Le volume est réglable, il y a une fonction snooze, on peut choisir facilement la station de radio à utiliser, idéal pour se réveiller avec un programme précis.

Plusieurs modèles m’attiraient. Des très simples du commerce avec affichage LCD, mais j’ai un faible pour le charme des afficheurs LED 7 segments, de préférence rouge. J’avais également pensé au Karotz qui trône sur mon meuble TV, mais la fiabilité est loin d’être au rendez-vous, et la solution est très moyenne vu l’était de quasi-abandon dont fait preuve la société qui le vend (la qualité des applis est loin d’être au rendez-vous, il n’est plus en vente et ils n’ont même pas de date de retour depuis plusieurs mois, et ça sent la fin des haricots comme à l’époque du Nabaztag qui en son temps avait été rendu inerte lorsque les serveurs de l’éditeur ont été arrêtés, pas terrible d’avoir un radio réveil dépendant de serveurs distants…). J’avais également pensé au Sony Dash, une tablette tactile étudiée pour afficher diverses informations avec un système et des applications spécifiques, mais le même problème est arrivé en 2012, deux ans après sa sortie (on en parle sur CNet, sur Wikipédia, et sur Youtube). C’est ça aussi la magie du cloud…

Je suis un gros fan des écrans à tube cathodique, et particulièrement ceux de petite taille. Alors que je venais d’avoir une idée pour mettre la télévision dans ma cuisine avec un téléviseur portable Panasonic 10″ (un TX-G10/C), je me suis souvenu d’un combiné TV/Radio/Réveil que j’ai bien connu. Un écran à tube 13 cm couleur, un afficheur rouge 7 segments, un radio FM, une fonction snooze, tout ce que je recherche. Cependant je ne parviens pas à retrouver le modèle précis que je voyais chez un ami et qui me plaisait beaucoup, un Telefunken de mémoire, mais c’est tellement loin que j’ai quand même des doutes et surtout, impossible de trouver une piste, ce type d’appareil ne laissant pas vraiment de marque dans l’histoire.

Mon choix se porte donc sur un autre modèle, vendu au Royaume-Uni dans les années 80. Et le voici, un radio-réveil des plus vintages!

Installé dans la table de nuit, après un petit nettoyage

Il s’agit d’un Saisho CTR7, qui était à l’époque, début ou milieu des années 80, la marque distributeur des boutiques Dixons. Ce modèle a existé sous la marque Matsui, et sûrement d’autres. Étant destiné au marché britannique des années 80, deux problématiques majeures se posent. La première étant la prise électrique différente, problème vite réglé avec un simple adaptateur ou un bloc d’alimentation continu 12V – 1A. Le deuxième problème n’est pas très commode. Il s’agit de la norme de diffusion. Eh oui, le « tout numérique » laisse des séquelles aux anciens appareils, donc il faut adjoindre un tuner TNT, ce qui conduit à un troisième problème : Ce petit appareil merveilleux ne dispose d’aucune entrée vidéo, juste une prise d’antenne. Il faut donc un tuner TNT, raccordé en Péritel (SCART) à un modulateur hautes-fréquences (UHF, puisque c’est la seule bande que propose le téléviseur) qui permet de convertir un simple signal vidéo en sortie du tuner TNT en un signal haute fréquence sensiblement identique à celui émis par les relais analogiques que le DVB-T a supplanté.

Je récapitule : Le signal antenne classique ou par le service antenne de Numéricable arrive sur l’entrée antenne du décodeur TNT. Le décodeur TNT… décode le signal numérique. La sortie Péritel du décodeur est reliée à un modulateur qui va, à partir du signal vidéo, fabriquer un signal antenne analogique compatible avec une ancienne télévision que l’on ne pourrait pas brancher en Péritel. Le téléviseur est donc normalement en mesure d’afficher l’image.

Il faut savoir que le DVB-T, la TNT, a supprimé le problème du standard PAL, SECAM ou NTSC. J’avais donc oublié toutes ces histoires mais elles ont leur importance en analogique. Le téléviseur est PAL, la sortie Péritel du tuner TNT également, donc on pourrait à priori croire que tout est bon, les deux appareils utilisant le même système de codage. Ceci était sans compter le modulateur UHF. Celui que j’avais choisi au départ générait un signal antenne en PAL, sans précisions supplémentaires. Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de PAL à la norme de télédiffusion B/G (il s’agit de la modulation de signal que l’on rencontre en Allemagne, en Espagne, etc. mais pas au Royaume-Uni !). Au Royaume-Uni, on utilisait le PAL I, le même standard, avec une autre norme de modulation de signal. Il faut donc choisir un modulateur UHF capable de générer un signal PAL I sans quoi la télévision sera inexploitable.

Une fois tous les éléments sélectionnés, on branche le tout, on croise les doigts, et… Ça marche pas. Bah forcément, faut configurer le modulateur UHF… Mais une fois que c’est fait, comme vous pouvez le voir sur les images, on obtient la télé en couleur sur ce petit poste aux dimensions sympathiques et qui remplit toutes les fonctions que je souhaitais.

Comment patienter avant le repas…

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Aujourd’hui, parlons peu, parlons bien, parlons donc diététique. Vous rêvez depuis toujours de conserver votre ligne (le physique, pas le téléphone) et ressentez régulièrement un énorme creux en fin de matinée et fin d’après midi? C’est normal. Pour compenser vous avez l’habitude de grignoter une saloperie ou deux à ce moment là, grosso modo une ou deux heures avant de passer à table. C’est normal.

Des experts diététiciens nutritionnistes ont découvert une méthode simple pour vous alimenter quelque peu pour continuer sereinement la journée, avant de passer à table. Vous voulez la connaître ?

En supposant que vous voulez la connaître, voici quelques victuailles sains pour le goûter.

Il faut donc :

  • Un chinois
  • 48 Kinder chocolat
  • Un pack de Kinder Country
  • 10 beignets fourrés
  • 90 MilkyWay

Mettez le tout dans une boîte en carton pour les ramener plus facilement de la voiture, rentrez chez vous, et enfin, savourez, vautré devant la télé, l’ordinateur posé sur vous.

It’s time : Faisons connaissance avec la Pebble

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C’est l’heure ! C’est pas moi qui le dit, c’est Pebble. Souvenez-vous, cette montre tant attendue, annoncée pour de vrai au début du mois de janvier par Eric Migicovsky. Un petit bijou dont j’ai parlé par ici le lendemain de l’annonce faite au CES 2013 qui est aujourd’hui enfin arrivé !

Je joue avec depuis seulement quelques heures alors mon avis ne peut être que très partiel, n’ayant pu tester l’autonomie, ni tous les types de notifications, mais pour l’instant : C’est GÉ-NIAL !

La montre est discrète, elle ne sonne pas mais vibre. Le rétro-éclairage permet une bonne lisibilité et peut ettre activé en permanence ou seulement lorsque la luminosité ambiante est faible, de même que l’écran E-Ink est très lisible en extérieur. Elle est légère, les boutons sont facilement accessibles et elle est réactive.

On va voir ce que cela donne avec le temps, mais en tout cas les premières impressions sont excellentes, et même meilleurs que ce que j’imaginais au départ. Je vais tenter d’estimer l’autonomie que j’ai perdu sur le Nexus 4 depuis que j’utilise cette montre qui, je le rappelle, est connectée en Bluetooth avec les smartphones Apple ou Android.

Quelques liens utiles ou pas :

Le site officiel
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Les news sur KickStarter
Le test vidéo par The Verge

Si vous aussi vous allez en recevoir une, amusez-vous bien !

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