Humeurs

[Test] Gablys : le porte-clé (dé)connecté

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L’été dernier, j’ai participé avec des amis au black badge challenge de la Nuit du Hack (notre compte rendu d’ailleurs  disponible ici). La dernière étape de ce challenge était de faire de la rétro-ingénierie d’un firmware de porte-clef Gablys.

Quelques semaines plus tard, on m’a donné une carte cadeau dans une boutique qui vendait des « objets connectés » et « accessoires tendances ». Déçu du manque de choix singuler dans le catalogue de la boutique, je me suis rabattu sur deux porte-clefs Gablys, soldés à 10€ chacun. J’avais prévu à l’origine de les décortiquer et changer leur firmware (tout cela a été documenté), mais par manque d’idée pour un projet utilisant du Bluetooth 4.0 j’ai laissé tomber.

Encore quelques semaines plus tard, je me suis dit que peut-être je devrais laisser une chance au Gablys tel quel. La promesse de pouvoir retrouver ses objets à partir de son smartphone m’intrigue.

Le Gablys au porte-clef

Le Gablys est un petit galet qu’on peut accrocher à son porte-clef grâce à son trou. Il est un peu plus volumineux qu’un badge Vigik, d’un encombrement à peu près raisonnable (on peut avoir un Gablys dans ses poches sans avoir l’air suspicieux). Son boitier est en plastique et se raye facilement (cela dit ce n’est pas un problème pour moi). Le boitier est légèrement souple, ce qui permet d’actionner un bouton en le pressant. (suite…)

[LabCellar] Notre nouveau venu dans l’infra

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Bonjour à tous,

Le titre est inexact. Il ne s’agit pas d’un nouveau venu, seulement que nous n’avons jamais pu prendre le temps de publier ce billet.

Depuis la mi-avril, nous sommes équipés d’une nouvelle machine. En effet, un magnifique IBM System i5 en excellent état a fait son apparition chez nous. Il s’agit d’un modèle 520 de type 9406 (comme notre précédent iSeries). Cette machine est équipée d’un processeur Power 5 et a donné un gros coup de fouet aux performances de nos programmes.

Voici ce nouveau venu…

Il trône fièrement sur notre baie HP et fait tourner notre programme de gestion des des équipements, ainsi que deux ou trois autres bidouilles, comme l’envoi de mails et de SMS. C’est également le serveur de temps de toute l’infrastructure LabCellar. Il sait compiler du COBOL, du RPG, mais aussi du C et du Java, entre autres. Il dispose aussi d’un environnement d’exécution UNIX, ce qui le rend très polyvalent. Il peut depuis peu communiquer avec nos imprimantes laser et thermiques, et bientôt sera accessible à nos terminaux mobiles Windows CE.

Par ailleurs, nous avons upgradé sa mémoire centrale, remplacé son lecteur de bandes VXA-320 par un SLR60, et lui avons ajouté un second bloc d’alimentation afin de le fiabiliser. Ces ajouts ont été possibles par le prélèvement de ces composants sur une autre machine identique qui nous a été offerte en échange de conseils informatiques. Je ne dévoilerai pas l’identité de notre donateur mais je le remercie très chaleureusement.

[LabCellar] Réorganisation de notre baie et IBM iSeries

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Bonjour tout le monde,

Suite au remplacement de notre AS/400 (un magnifique 9401-400 sous V4R3) par un iSeries bien plus gros (un 9406-820), nous avons été dans l’obligation de réagencer notre baie. En effet, il a fallu repenser la façon dont sont répartis les équipements sur les différentes phases, dont le câblage réseau est organisé et à mieux mutualiser les ressources de nos serveurs sur les différents sites afin d’en décommissionner un sur les deux présents ici.

Outre l’aspect purement « manutention » de tels changements, nous avons eu la joie intense d’inventorier tout le câblage réseau présent. Nous avons également intégralement refait un panneau de brassage pour le rendre plus modulaire et faciliter les interventions et les évolutions.

Les équipements présents dans la baie ont été un peu déplacés et compte tenu de la place gagnée, nous en avons profité pour y inclure nos deux robots de sauvegarde afin de pouvoir enfermer tout ce qui habituellement se trouve à l’extérieur. Nous avons également investi dans des adaptateurs Twinnax/Ethernet afin de de plus être dépendant de la longueur de nos vieux câbles Twinnax pour le choix de l’emplacement de la console IBM. En ce qui concerne le serveur HP (un ProLiant DL380 G7) il n’est désormais plus administrable que via iLO en console à distance.

Voici deux jolies photos réalisés par Jean

Bravo OpenKarotz !

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Un titre un peu étrange, mais bravo à OpenKarotz ! Je redécouvre mon lapinou qui ne me servait plus à rien depuis de longs mois. De longs mois à voir le blog officiel Karotz sombrer dans les explications hasardeuses sur l’impossibilité de commander un lapin, et aussi sur les nombreux problèmes de serveurs…

Si comme moi vous possédez un Karotz et que vous avez l’impression que les carottes sont cuites, redonnez lui un peu de vie. Les étapes d’installations sont assez simples et vous pourrez ensuite vraiment le contrôler sans dépendre des serveurs officiels et c’est un gros plus. Tout est expliqué, et vous aurez comme moi le plaisir de redécouvrir ce lapin, en le rendant vraiment contrôlable en local où à distance.

Tout n’est pas parfait pour le moment, mais tout ce que j’ai pu testé ou presque a fonctionné du premier coup. C’est vraiment sympa. Et comme on peut le voir sur le site :OpenKarotz

C’est bien la preuve que ça commence à être connu ! En tout cas j’ai hâte de voir la suite !

[Day to day life] De l’importance dans les sauvegardes

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De tout temps, nos systèmes informatiques sont les proies de dysfonctionnements. La cause en est souvent la durée de vie des équipements, et parfois des défauts de conception, de fabrication ou même d’utilisation.

Les supports de stockage font partie de ces équipements. Pouvoir stocker des To de données c’est très intéressant, très pratique et je ne sais pas comment je ferai si je ne pouvais pas, mais il faut avouer que la défaillance d’un disque dur peut avoir des répercussions catastrophiques.

Il y a deux jours, j’ai eu le déplaisir, l’horreur de découvrir une situation tout à fait atroce et insupportable. Un des disques durs de mon serveur était en panne.

Les outils de monitoring râlent, expliquent qu’il faut changer le disque dans les plus brefs délais, qu’un spare vient de prendre le relais pour reconstruire le RAID5, que si un autre disque dur tombe en panne en même temps, le contenu sera irrécupérable, tout ça, tout ça. Bon, dans mon cas tout va bien, le spare a pris le relais, le RAID s’est reconstruit, il reste encore un spare online disponible, tout va bien. J’ai de la chance.

Le RAID n’est pas une solution de sauvegarde. Si au mieux, il améliore les performances, il peut retarder la perte de données avec une tolérance aux pannes, mais la seule solution efficace c’est de déporter les données sur un autre support, de préférence offline.

Disque SAS HPPensez donc à sauvegarder. Dupliquez vos données en des lieux distincts d’une façon ou d’une autre. Un jour où l’autre, vous en aurez besoin. Je ne ferai pas ici le tour de toutes les types et logiciels de sauvegarde mais plus le système est simple, plus il est fiable. Time Machine, sur Mac, c’est super joli et super pratique, mais une sauvegarde ça peut-être simplement copier tous les fichiers à sauvegarder sur un disque dur externe une fois par semaine, et mettre immédiatement après ce disque en sécurité.

Plus un fichier existe en un grand nombre d’exemplaires, plus il y a des chances pour que dans 10 ans on en retrouve un. Multipliez vos sauvegardes, multipliez les emplacements où vous les entreposez, multipliez les types de supports (disques durs, disques optiques, bandes, ou même une autre machine joignable via Internet…).

[MacGé] Témoignages : c’était comment avant le Mac ? C’était super !

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Aujourd’hui, pas grand chose à faire au boulot, alors exceptionnellement, j’en profite pour faire une petite lecture de mes sites de news préférés. Certains sont référencés dans la barre de droite. En lisant MacGé, je suis tombé sur cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Comment c’était avant le Mac ? Voilà une question qu’elle est bonne.

Je n’ai pas pu vivre cette époque, courant années 70, faut dire que j’étais pas né à ce moment là. Mais quand j’étais enfant, mon père m’avait refilé son vieux Commodore 64, et je m’amusais à lancer quelques programmes en BASIC enregistrés sur cassettes. Il m’avait aussi donné des livres pour apprendre le langage et d’autres qui contenaient une mine d’or de programmes qu’il ne restait plus qu’à charger dans la toute petite mémoire de l’engin, à la main, sans faire de fautes, et accessoirement en bidouillant un peu le code pour améliorer ou adapter le programme. Long, compliqué, pas user-friendly, mais toutes ces machines ont marqué leur époque. Commodore, Amiga, Amstrad, TO7, etc. J’ai plus tard récupéré un Amstrad et un superbe Atari 520ST.

Même si je n’ai pas eu la chance de connaître par moi-même ces petites choses, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu en voir, et même en tester chez des amis, car on a tous des amis qui non seulement ont vécu à cette époque, mais ont possédé.

L’article de MacGé parle surtout des machines avant l’époque PC/Mac, mais celles-ci étaient amusantes aussi. J’ai de vieux Macintosh qui trainent chez moi, chez mes parents, chez des amis, dans la salle serveur, etc. J’en ressortirai bien un ou deux à l’occasion car ce sont eux qui ont marqué mon enfance.

Intel NUC ou potentiellement l’avenir du HTPC

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Cher lecteur adoré. Un petit sujet rapide, avec surtout des photos pour te présenter un objet que j’ai acquis voilà quelques semaines et qui me comble de bonheur tant il est amusant.

Il faut d’abord placer un peu le contexte.

Depuis longtemps, je cherche une solution intéressante pour dématérialiser et stocker des films. J’en ai essayé quelques unes et la dernière en date qui était efficace, c’était un NAS Synology DS408 avec quatre disques durs d’un To en RAID 5, une Freebox v6 et j’étais heureux. Sauf qu’en déménageant, j’ai dû passer à Numéricable et abandonner la Freebox. Le médiacenter de LaBox étant une daube mal fichue, je me suis rabattu sur les fonctions DLNA incorporées à mon téléviseur Sony, puis mon actuel téléviseur Philips. Tous deux me donnent globalement satisfaction sauf que les fabricants de téléviseurs aiment bien mettre des firmwares codés avec la b*te, et surtout ne pas corriger les bugs. J’ai donc vite fini par me lasser de cette solution.

J’ai voulu tenter l’aventure XBMC, mais vu le temps nécessaire pour peaufiner l’installation, je me suis vite découragé.

Plex LogoUn beau jour, tardivement, j’ai découvert Plex. Une solution client-serveur fiable, puissante, fonctionnelle et simple. Quelques clics ont suffit à installer le serveur, quelques renommages de fichiers pour une bonne organisation et on se retrouve avec un serveur de média complet, gérable via une interface Web et qui récupère automatiquement les pochettes et les résumés. Quelques clics plus tard, sur un PC ou un Mac, le logiciel client permet une navigation fluide et intuitive dans les différents médias.

C’est là qu’intervient le NUC Intel. Une petite boî-boîte silencieuse, à faible consommation électrique, basée sur du Core i3 et suffisamment personnalisable pour l’adapter à ses besoins. Vous choisissez votre NUC, dans mon cas le modèle de base le plus récent que j’avais trouvé, avec même un récepteur IR en façade. Le lecteur de médias idéal à en croire de très nombreux sites. On lui reprochait souvent de ne pas pouvoir accueillir de disque dur sans changer le boîtier mais qu’importe, je ne lui demande pas grand chose, juste lire des fichiers médias.

Intel NUCJ’ai donc franchi le cap, avec une barrette de 8 Go de DDR3, un SSD MSATA 32 Go, pas de carte Wifi car je préfère faire venir du câble là où il faut, et après l’assemblage, l’installation du système et enfin, j’ai accès à Plex. Il suffit de le brancher à un téléviseur et le tour est joué.

Pour la petite annecdote, j’ai déplacé un peu les meubles chez moi et j’avais un bureau à équiper d’un ordinateur pour quelques tâches de base quand je fais de l’administratif, et également une télévision. En prévision de ma souscription à Orange en fibre optique, je vais quitter Numéricable. Je n’aurais plus qu’Orange et comme j’aime bien avoir une solution de back-up, je suis retourné chez Free, l’offre toute simple chez Numéricable étant devenue très chère, tant qu’à claquer du pognon, autant qu’il y ait des services derrière. Chez Free je profite donc de la Freebox v6, puissante, efficace, avec l’IP fixe, et nous profitons de la ligne SIP pour relier notre système de téléphonie à une ligne donnant sur l’extérieur, ce que nous détaillerons prochainement. Mais qui dit Freebox v6, dit Freebox Player et celui-ci est parfaitement capable de lire le contenu du serveur Plex !

J’ai donc un Intel NUC en bi-écran, un écran façon bureau, et un autre façon Plex ! Et si par hasard j’ai déjà la télécommande Free dans la main, j’ai même pas besoin de me fatiguer, je peux quand même lire les films. Pratique, non?

Ce post fait un peu 3615 MA LIFE (pour les jeunes qui connaissent pas forcément, 3615 c’était un numéro de services par minitel), mais le but n’était pas un épanchement complet sur les caractéristiques du Intel NUC, ni mes avis et impressions sur son fonctionnement, mais plutôt des idées d’utilisation.

Quelques photos de l’engin…

Réaménagement de la cuisine

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Voilà longtemps que nous n’avions pas posté par ici, manque de temps, accumulation de travail, fatigue, tentative de meurtre, arrestation, procès… Euh, non pas les trois derniers en fait…

J’ai récemment pu faire une bonne affaire, une fois n’est pas coutume, et me suis dégoté un joli petit serveur HP ProLiant ML370 G5 pour remplacer le ML350 que je vous avais montré dans un précédent post, et qui partira dans la cave de ma maman adorée pour remplacer son valeureux ML350 G3, dont j’avais également parlé.

J’en profite pour déballer un peu les caractéristiques, chose que tout geek apprécie lorsqu’on lui présente une machine :

  • deux processeurs Intel Xeon E5430 (Quad-core 2,66 GHz, FSB à 1333 MHz)
  • deux cartes mémoires accueillant 16 barrettes au total (j’ai 24 Go de RAM en PC2-5300 Fully Buffered ECC)
  • Chipset Intel 5000P
  • deux contrôleurs RAID HP Smart Array P400 (chacun avec 256 Mo de cache et batterie de back-up)
  • deux cartes réseau intégrées NC373i Gigabit Ethernet
  • slots d’extensions PCI Express et PCI-X
  • deux ports USB 2.0 en façade, deux à l’intérieur et deux à l’arrière
  • kit de ventilation redondante (6 ventilateurs)
  • deux blocs d’alimentation hot-plug (en redondance) 1170 Watts
  • deux baies de huit disques SAS SFF (2,5″) 146 Go 10000 rpm configurés en RAID 6 ADG (6 disques actifs et 2 online spares par volume RAID)
  • HP StorageWorks Ultrium 960 sur carte SCSI dédiée
  • System Insight Display (affichage par LED des défaillances)

Extérieurement, il ressemble comme un frère au ML350 qu’il remplace, il accepte les mêmes disques, les mêmes alimentations Hot-Plug ventilées. Pourtant il est plus long d’une douzaine de centimètres, peut accueillir jusqu’à deux fois plus de disques SFF, moins d’emplacements 5,25″, et pourtant à l’intérieur ça change. On passe de deux ventirads pour les processeurs à de simples radiateurs, la RAM n’est plus sur la carte mère mais sur des cartes additionnelles, les VRM sont tous les deux remplaçables (un seul sur le ML350), les ventilateurs ne sont plus sur les processeurs et à l’arrière du boîtier mais tous au centre, formant deux colonnes de trois ventilos, permettant ainsi de supporter des pannes à ce niveau là.

Une machine vraiment sympathique et avec de la gueule, fournie en très bon état, et que j’ai pu compléter avec mon premier ML370 G5 pour en faire le monstre que c’est aujourd’hui. Il est maintenant raccordé à un onduleur, ce qui n’était pas le cas avant, mais il faudrait que j’en trouve un deuxième pour avoir de la redondance là aussi. Il est plus bruyant que son prédécesseur, c’est pourquoi il était hors de question de l’installer ailleurs que dans ma cuisine, mais plutôt que de le laisser vulgairement sous la table, il est maintenant sur la partie inexploitable de mon plan de travail, permettant ainsi d’économiser de la place dans la pièce. J’ai pour l’occasion posé deux câbles Ethernet pour pouvoir le relier à chacun de mes routeurs.

Voici sans plus attendre quelques photos de l’installation…

Alors, la classe hein ?

Comment patienter avant le repas…

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Aujourd’hui, parlons peu, parlons bien, parlons donc diététique. Vous rêvez depuis toujours de conserver votre ligne (le physique, pas le téléphone) et ressentez régulièrement un énorme creux en fin de matinée et fin d’après midi? C’est normal. Pour compenser vous avez l’habitude de grignoter une saloperie ou deux à ce moment là, grosso modo une ou deux heures avant de passer à table. C’est normal.

Des experts diététiciens nutritionnistes ont découvert une méthode simple pour vous alimenter quelque peu pour continuer sereinement la journée, avant de passer à table. Vous voulez la connaître ?

En supposant que vous voulez la connaître, voici quelques victuailles sains pour le goûter.

Il faut donc :

  • Un chinois
  • 48 Kinder chocolat
  • Un pack de Kinder Country
  • 10 beignets fourrés
  • 90 MilkyWay

Mettez le tout dans une boîte en carton pour les ramener plus facilement de la voiture, rentrez chez vous, et enfin, savourez, vautré devant la télé, l’ordinateur posé sur vous.

Tutoriel : Geek Sushi seul chez soi

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Si vous êtes seul chez vous, comme moi ce soir, vous pouvez réaliser simplement ce tutoriel chez vous pour passer le temps. Dans mon exemple, j’ai utilisé :

  • mon NAS Synology et mon téléviseur afin de diffuser la série Mon Oncle Charlie
  • un Palm V
  • le boitier contenant les supports d’installation de mon serveur
  • deux spares disques durs 146 Go SAS 10K
  • la télécommande des lampes LivingColors afin de choisir une ambiance agréable
  • un VMU

Vous aurez aussi besoin de votre ordinateur ou votre téléphone pour commander des sushis et autres plats japonais. J’ai commandé des brochettes, des sushis au saumon, et du riz cantonais au poulet.

Avant que votre commande soit livrée, disposez vos appareils technologiques près de vous, notamment sur la table ou le support que vous utiliserez pour manger, puis placez les plats dès leur réception.

Table pour votre soirée Geek Sushi

Table pour votre soirée Geek Sushi

Vous êtes maintenant prêt pour votre soirée Geek Sushi !

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