Installation

[Client léger] Exemple de mise en route de ThinStation

0

Introduction

En début d’année, nous nous étions posés la question de recycler un poste Asus EeeBox en un client léger qui soit à la fois capable de gérer du RDP et du 5250. Après quelques recherches, nous avons découvert que ThinStation pouvait répondre à ce besoin. Nous n’avons jamais exploité cette solution mais voici un aperçu rapide d’une mise en route basique.

Matériel utilisé

  • Clé USB
  • Un Asus EeeBox B202
  • Connexion Internet
  • Environ 1 heure

Création de l’environnement de préparation de l’ISO

On commence par télécharger la dernière version de ThinStation, ainsi que l’utilitaire Rufus, qui permettra de créer une clef USB bootable.

C’est à partir de cette clef USB que l’on va faire démarrer la machine à utiliser pour la préparation de l’ISO finale. (suite…)

[LabCellar] Notre nouveau venu dans l’infra

0

Bonjour à tous,

Le titre est inexact. Il ne s’agit pas d’un nouveau venu, seulement que nous n’avons jamais pu prendre le temps de publier ce billet.

Depuis la mi-avril, nous sommes équipés d’une nouvelle machine. En effet, un magnifique IBM System i5 en excellent état a fait son apparition chez nous. Il s’agit d’un modèle 520 de type 9406 (comme notre précédent iSeries). Cette machine est équipée d’un processeur Power 5 et a donné un gros coup de fouet aux performances de nos programmes.

Voici ce nouveau venu…

Il trône fièrement sur notre baie HP et fait tourner notre programme de gestion des des équipements, ainsi que deux ou trois autres bidouilles, comme l’envoi de mails et de SMS. C’est également le serveur de temps de toute l’infrastructure LabCellar. Il sait compiler du COBOL, du RPG, mais aussi du C et du Java, entre autres. Il dispose aussi d’un environnement d’exécution UNIX, ce qui le rend très polyvalent. Il peut depuis peu communiquer avec nos imprimantes laser et thermiques, et bientôt sera accessible à nos terminaux mobiles Windows CE.

Par ailleurs, nous avons upgradé sa mémoire centrale, remplacé son lecteur de bandes VXA-320 par un SLR60, et lui avons ajouté un second bloc d’alimentation afin de le fiabiliser. Ces ajouts ont été possibles par le prélèvement de ces composants sur une autre machine identique qui nous a été offerte en échange de conseils informatiques. Je ne dévoilerai pas l’identité de notre donateur mais je le remercie très chaleureusement.

[Saga Firebox] Récapitulatif des articles

1

La saga Firebox a touché à sa fin, l’article au sujet de la virtualisation de pfSense dans VMWare était le dernier de la série.

Cette saga a nécessité un gros travail de synthétisation des connaissances disséminées ça et là car nous en avions nous même le besoin, et il faut reconnaître qu’il est toujours plus pratique de chercher l’information en un seul endroit. Quoiqu’il en soit, les informations que vous trouverez dans ces articles sont issues de notre expérience, ainsi que de nombreuses informations glanées ça et là.

Pour vous aider à naviguer dans les articles, voici un court récapitulatif des articles publiés :

Nous avons pris beaucoup de plaisir à préparer ces articles en espérant qu’ils vous aideront. N’hésitez pas à nous remonter une information que vous jugeriez utile (ou, cela peut arriver, une erreur que nous aurions commise), cette série d’article a vocation d’être une sorte d’aide mémoire.

[Test] On s’est éclairés avec IKEA TRÅDFRI (éclairage connecté)

0

Utilisateur d’un système Philips Hue depuis quelques mois, je cherchais à ajouter quelques lampes et interrupteurs à mon système à moindre coût. Il existe quelques modèles d’ampoules compatible avec Philips Hue (Osram Lightify, Innr, etc.), mais l’écart de prix ne justifie pas dans mon cas l’achat de ces équipements tierce-partie.

En mars 2017, IKEA a présenté son écosystème d’éclairage connecté nommé TRÅDFRI. Curieux de son fonctionnement, et envieux de faire cohabiter TRÅDFRI et Hue, je vous raconte ici mes aventures avec ce système d’éclairage.

Présentation de l’écosystème TRÅDFRI

L’écosystème TRÅDFRI est composé avant tout de luminaires LED, soit des ampoules (gamme TRÅDFRI), soit des panneaux lumineux intégrés à un meuble ou indépendant (gammes FLOALT, JORMLIEN et SURTE), d’interrupteurs et capteurs de mouvements, ainsi que d’une passerelle connectée.

Les luminaires peuvent être jumelés avec la passerelle pour pouvoir être pilotés par une application pour smartphone (Android et iOS), ou sinon directement avec une télécommande.

Je suis sorti du magasin avec ceci sous le bras :

  • La passerelle TRÅDFRI (32,90€)
  • La télécommande TRÅDFRI (12,95€)
  • Une ampoule TRÅDFRI 980lm, E27, ajustable en température de couleur (19,95€)
  • Une ampoule TRÅDFRI 1000lm, E27, 2700K (9,99€)

C’est pas très cher si on fait une comparaison (à peu près équitable) avec les produits Philips Hue : le kit Hue Ambiance (2x ampoules ajustables en T° de couleur, 1x télécommande et le pont) se négocie aux alentours de 140€ (voire 100€ en promotion), là où la solution équivalente IKEA est à 85,75€. (suite…)

[Tutoriel] Émuler Mac OS 9 sous Linux et macOS avec QEMU

0

Bien que Mac OS 9 soit officiellement mort il y a plus d’une quinzaine d’années, il est parfois utile d’avoir une machine virtuelle à disposition pour -par exemple- récupérer des données provenant d’un vieux Mac. Pendant longtemps, SheepShaver a été l’émulateur de choix pour avoir une machine virtuelle sous Mac OS 9. Malheureusement, il est un peu bogué, et en raison de choix techniques douteux pour l’adressage mémoire, on est obligé de bidouiller sérieusement la configuration du système d’exploitation hôte (malheureusement sans garantie de résultat).

J’ai découvert récemment que QEMU, un logiciel qui permet d’émuler des systèmes informatiques, permet depuis quelques années d’émuler un Macintosh PowerPC. Cet article montre comment on peut mettre en place en moins d’une dizaine de minutes une machine virtuelle Mac OS 9 avec QEMU. (suite…)

[Tutoriel] Installation de Passbolt sur Debian Stretch

3

Introduction

Passbolt est un gestionnaire de mots de passe à vocation collaborative. Il est composé d’un serveur centralisant les mots de passe sous forme chiffrée et d’extensions pour navigateurs Web. Son installation n’est pas tout à fait triviale et nécessite un article dédié. Je vous conseille de lire l’article une fois jusqu’au bout avant de vous lancer dans l’installation du produit.

Cette article n’aurait pas de raison d’être si, d’une part il n’était pas écrit en français alors que la grande majorité de la littérature sur Passbolt est en anglais, et si d’autre part, je n’avais pas eu envie de sortir des sentiers battus par les tutoriels d’installation, outre le fait d’être tombé sur des petits bogues ou des raccourcis documentaires engendrant des problèmes.

Fonctionnalités

Passbolt permet de générer, stocker et partager des mots de passe, le tout sous forme chiffrée. Plus techniquement, il s’appuie sur GnuPG et OpenPGP pour effectuer le chiffrement et le partage des clés.

D’une certaine manière, il n’y a pas de « coffre-fort » dédié par utilisateur. Toutes les clés sont stockées au même endroit. En revanche, n’importe qui ne peut pas lire n’importe quelle clé : il faut qu’il soit inscrit sur chaque clé pour pouvoir la déchiffrer. Soit dit autrement : il existe autant de coffres-fort que de clés. Les utilisateurs admis dans ces coffres possèdent l’un des trois niveaux de privilèges suivant : Peut lire, Peut mettre à jour, Est propriétaire.

Le premier, comme son nom l’indique, ne peut que consulter le mot de passe et ses métadonnées, le second peut modifier le mot de passe stocké, tandis que le propriétaire peut partager ou révoquer le partage du mot de passe.

Enfin, il est possible d’accéder à Passbolt en ligne de commandes, mais ce moyen n’est pas décrit de manière détaillée dans cet article. Globalement, on y trouve des actions d’administration, rien de plus, vous en verrez quelques-unes plus loin.

(suite…)

[Saga Firebox] Bonus : virtualiser pfSense NanoBSD avec VMWare Fusion

0

Pour la rédaction de cette Saga Firebox, j’avais besoin de réaliser des captures d’écran de la sortie console de pfSense. N’ayant pas le temps de remettre en route une de nos Firebox inutilisées, j’ai préféré la virtualiser. Ces instructions peuvent être adaptés à d’autres logiciels VMWare, pour les utilisateurs de GNU/Linux, par exemple.

Conversion de l’image disque

VMWare Fusion ne peut pas utiliser en guise de disque dur une image disque au format .img. Il faut donc convertir l’image disque en une image disque dur au format VMWare. Pour ce faire, j’utilise l’utilitaire qemu-img (présent dans le paquet qemu sur homebrew).

qemu-img convert pfSense-2.2.1-RELEASE-1g-amd64-nanobsd.img -O vmdk pfSenseNanoBSD.vmdk

Cette commande crée un nouveau fichier pfSenseNanoBSD.vmdk que nous allons utiliser par la suite pour créer notre machine virtuelle. (suite…)

[Saga Firebox] LCD, voyants et ventilation avec pfSense sur Firebox

0

Après avoir décrit comment installer pfSense sur Firebox X Core/X Core-E et XTM 5, nous allons nous attaquer à la finalisation de l’installation en prenant en charge l’afficheur LCD en façade, la vitesse de ventilation et les voyants en façade.

Cet article fait appel aux fichiers suivants :

Ventilation et voyant en façade avec WGXepc

Il est possible de régler la ventilation et le voyant « Arm/Disarm » en façade à l’aide de l’utilitaire WGXepc.

Installation de WGXepc sous pfSense 2.2.1 (32 bits, Firebox X et X-e)

Rendez-vous dans Diagnostics>NanoBSD et passez le système de fichier en lecture/écriture.

Allez à présent dans Diagnostics>Command Prompt, et saisissez la commande suivante dans le champ « Execute Shell Command » :

fetch -o /conf http://files.labcellar.com/firebox-pfsense/drivers/WGXepc;chmod 755 /conf/WGXepc

(suite…)

[Saga Firebox] Installer pfSense sur les Firebox XTM 5

0

Encouragés par le taux de succès de notre installation de pfSense sur Firebox mais déçus par le throughput qui ne permet pas de profiter d’une connexion fibrée Gigabit, nous nous sommes tournés vers les Firebox XTM 5. Ces modèles sont plus coûteux, mais ils sont plus compacts, plus performants, plus modernes et consomment moins. Nous avons pour l’instant testé cette procédure avec succès sur nos trois (et prochainement cinq) Firebox XTM 5, qui ont été upgradées à 2 Go de RAM.

Il est intéressant de noter que les Firebox XTM 5 ont été conçues par Lanner, on peut d’ailleurs retrouver la même configuration sous la référence Lanner FW-7580. Seule l’esthétique du boitier change, l’écran passe à gauche et le boitier est noir, mais il s’agit bel et bien de la même référence de carte mère.

ATTENTION : Même si les Firebox XTM 5 ont une alimentation enfermée dans une cage métallique et donc sont plus sécurisées que les X Core, nous ne saurions que vous recommander d’intervenir sur cette machine avec toutes les précautions nécessaires pour travailler en sécurité sur un équipement relié au secteur. L’équipe LabCellar décline toute responsabilité d’un éventuel accident lié à cet article. (suite…)

[Saga Firebox] Installer pfSense sur les Firebox X Core et X Core-E

0

Après ce court article d’introduction à notre saga Firebox, nous allons attaquer dans cet article l’installation de pfSense 2.2.1 sur une Firebox X Core. Nous avons testé cette procédure sur nos Firebox x550e, x750e, et x1000.

ATTENTION : La carte d’alimentation sur les Firebox X Core et X Core-E n’est pas protégée de l’utilisateur. Compte tenu des tensions élevées présentes sur la carte, même débranché, nous ne saurions que vous recommander d’intervenir sur cette machine avec toutes les précautions nécessaires pour travailler en sécurité sur un équipement relié au secteur. L’équipe LabCellar décline toute responsabilité d’un éventuel accident lié à cet article.


Pour l’installation, nous avons utilisé le matériel suivant :

  • Une carte Compact Flash de 4 Go, notre choix s’est porté sur des modèles Transcend. [Amazon]
  • Une carte Compact Flash de 256 Mo ou moins (X Core-E uniquement), nous avons réutilisé une ancienne Compact Flash pour cette étape.
  • Un ordinateur doté d’un port RS232 et un cable null modem, ou comme nous un adaptateur USB/RS232. [Amazon]
  • Un carambar, pour se récompenser à la fin.

Nous avons aussi utilisé les fichiers suivants :

Et les logiciels suivants :

  • Rufus, ou tout autre utilitaire équivalent pour copier une image disque sur un support de stockage. Je déconseille très fortement UNetbootin.
  • PuTTY (Windows), CoolTerm (multi-plateforme), minicom ou un autre moniteur pour port série.

(suite…)

Go to Top