Internet

La fibre, du rêve à la réalité…

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Bonjour tout le monde !

Mais quel plaisir que de vous retrouver après une longue absence. Faut dire aussi que j’avais pas mal de boulot et de choses à chercher un peu partout sur le net.

J’ai vendu mon ProLiant Microserver, j’ai décidé, pour économiser un peu d’électricité de m’en passer et de remplacer 8 de mes 16 disques HP 146 Go SAS par des disques Western Digital RED 1 To 2,5″. Ils sont ainsi directement dans le serveur sur leur contrôleur dédié. Pour la petite histoire, les gens qui me contactaient le trouvaient très cher à 800 ou 900 euros et m’expliquaient que même avec les disques ça valait pas plus de 500 ou 600 euros. Sauf qu’ils ne comprenaient pas un mot de ma réponse quand je leur disais qu’il était monté sur un contrôleur RAID HP Smart Array P410 avec batterie de back-up et 256 Mo de cache, que je fournissais la carte de management HP et une carte Gigabit Intel en plus, etc.

Openstreetmap FranceC’est alors que j’ai reçu un mail de Christian Quest, d’OpenStreetMap car quelqu’un de chez eux était très intéressé. Et ça m’a fait bien plaisir d’avoir affaire à des gens éminemment plus calés, compétents, intéressants que ceux que j’ai l’habitude de voir, car malheureusement je n’ai pas cette chance dans mon travail et cela me freine plus qu’autre chose… Et j’ai beau être paresseux, quand ça ne m’apprend rien, tôt ou tard, ça m’ennuie.

J’ai eu également une violente panne d’onduleur avec gonflement des batteries, à la limite de fondre, histoire de bien mon gonfler, et je dois mettre en place une solution serveur sur trois sites avec du VPN, du profil itinérant sur PC et Mac, et on n’a pas l’ombre d’un début d’idée pour faire ça bien, proprement et qui tourne au poil. Si des âmes charitables veulent y contribuer c’est avec plaisir.

J’en reviens donc à mon sujet de départ, la fibre optique, tout ça n’était là que pour situer un peu ce qui se passe pour nous.Orange Logo

On est un peu tous dans le même cas. On entend parler de fibre, on en parle, on nous informe qu’elle passe sous le trottoir mais elle est pratiquement jamais accessible. Depuis longtemps j’utilisais Numéricable pour avoir des débits intéressants de l’ordre de 100 Mb/s descendants et surtout 5 pauvres Mb/s montants. Et vas-y que tel immeuble est fibré, et vas-y que tel pote est chez Free en FTTH, et vas-y que tel autre vient de passer à 200 Mb/s d’upload… Et moi je me trainais toujours mon FTTLA et mon coaxial, et son upload bridé, alors que mes parents venaient de passer en VDSL au fin fond de leur cambrousse et obtenaient plus du double (ils ont 45 descendants et 9 à 11 montants).

C’est alors que mon propriétaire m’envoie un SMS aux alentours d’octobre 2013 pour m’informer que l’assemblée générale des copropriétaires à voté pour le déploiement vertical de la fibre par Orange. Et effectivement, le 13 ou 14 décembre me semble-t-il, la société Eiffage, pour le compte de France Télécom, fait des travaux dans l’immeuble dans le cadre de l’installation verticale de la fibre.

Ils passent deux tuyaux dans les goulottes du huitième étage jusqu’au sous sol, des boîtiers de raccordement à chaque étage et un point de mutualisation au sous sol. Ce boîtier là est raccordé à la fibre d’Orange par un autre tuyau (tout fin et dans une goulotte verte) qui rejoint les fourreaux sous le trottoir.

Quelques jours plus tard apparaissent des documents dans les parties communes expliquant que maintenant que c’est posé, on doit attendre le premier mars pour souscrire, ceci correspondant au délais réglementaire imposé par l’ARCEP pour que d’autres opérateurs puissent venir se raccorder avec le lancement commercial. Donc j’attends…

J’espère que Free pourra raccorder l’immeuble, alors je les appelle mais ils m’expliquent que même si j’ai un NRO fonctionnel dans ma ville, leur fibre de passe pas dans ma zone car trop éloignée. Cela peut se comprendre aisément. En effet, Free utilise le raccordement P2P. La fibre entre le NRO et l’abonné est dédiée. Cela implique beaucoup plus de fibres en sortie du NRO et des tuyaux bien plus gros, sauf que les fourreaux n’étant pas franchement extensibles, cela limite fortement le nombre de raccordements possibles. Orange, tout comme SFR et Bouygues en FTTH, utilisent tous le GPON. Les fibres sont mutualisées et prennent de facto moins de place.

Le premier mars donc, je m’abonne à Orange avec l’offre de base intitulée Livebox Zen. Il s’agit d’une connexion 100/50. Je voulais d’abord tester deux ou trois bricoles avant de voir à prendre plus gros, et surtout, je voulais prendre SFR pour avoir les 200 Mb/s d’upload. Donc j’attends encore, et finalement, SFR apporte sa fibre ! Sauf qu’avant même qu’elle soit fonctionnelle, Orange à lancé le 500/200 avec l’offre Livebox Jet vers laquelle j’ai récemment migré.

En terme de débit, ça se pose là. Même quand c’est saturé et qu’on obtient « que » 400 Mb/s descendants, c’est déjà miraculeux ! J’ai remarqué lorsque j’étais en 100/50 que tenter un upload et téléchargement à fond en simultané provoquait une chute de débit. Ça ressemblait à un problème de latence dans le multiplexage. Volontaire? En panne? Je ne sais pas, mais ce phénomène a disparu lors du passage en 500/200. Le ping est épouvantablement faible ce qui est génial.

Je pense sincèrement que, pour ce qui est de la connexion, la Livebox est un frein. Mais heureusement il y a des alternatives !

Comment ça s’est déroulé?

J’avais rendez-vous le matin, à 8h. Je suis descendu chercher quelque chose rapidement vers 7h30 et le technicien était devant mon immeuble en train de préparer ses bons d’intervention dans sa voiture, cela explique qu’à 8h pétantes, ça a sonné.

Il s’est présenté, il avait avec lui une partie de son matériel et il m’a expliqué comment ça allait se passer. Courtois, agréable, nickel. J’avais une appréhension car j’ai eu des techniciens ADSL et câble par le passé et ils étaient loin d’être aussi sympa et aussi compréhensible.

La première étape c’est de déterminer où la prise doit être placée. Moi je le savais déjà. Je la voulais derrière mon meuble télé, qui me sert également de baie de brassage. Il va ensuite regarder dans les parties communes comment il peut percer et où. Coup de bol, comme j’avais déjà le câble, il a fait le trou juste à coté, très proprement. Ensuite il a pris quelques mesures et a sorti un carton qui contient 30 mètres de fibre, et une prise optique murale pré-raccordée. Il n’y a plus qu’à dérouler.

Il passe la fibre par le trou, et en déroule une grande partie à l’extérieur de l’appartement, en prenant soin de ne surtout pas la plier. De retour dans l’appartement, il pose le support de la prise. Un socle en plastique vissé dans le mur, rien de plus basique. La prise viendra par la suite se clipser dessus. Pendant ce temps il avait branché son pistolet à colle pour le charger. Puis il est retourné dans le couloir avec les mesures prises et a coupé la fibre.

Il l’a ensuite « dénudée », et de cette gaine apparaît une protection et quatre fibre optiques colorées correspondant aux quatre couleurs de la prise murale, le point de terminaison optique.

Les quatre fibres, soudées et protégées.

Quelques coups de soudeuse plus tard, la fibre nouvellement installée est raccordée à celle déjà présente dans l’immeuble. Le pistolet à colle est chaud, et on peut passer à la fixation. Une fois ceci terminé, le technicien retourne dans le local technique sur le pallier pour lover la fibre (enfin, les quatre fibres) dans une cassette fixée au mur.

La cassette, avec des mains de technicien dedans. Aucun technicien n’a été blessé ou maltraité pendant la prise de vue.

On voit clairement le côté rangé, propre et soigné de l’installation comparé au câble coaxial…

Le local technique, sur le pallier, le foutoir technique, devrais-je dire…

Il est maintenant temps de raccorder cette fibre au point de mutualisation. C’est le bloc situé au sous sol. Il est d’un côté raccordé aux étages, et de l’autre à Orange, qui a déjà procédé à l’adduction de sa fibre lors de l’installation verticale. Le technicien place une lampe sur ma prise optique. Elle éclaire en rouge. Il peut voir d’un seul coup d’oeil que la liaison n’est pas rompue entre la prise et la soudure, puis au point de mutualisation.

Il reste ensuite à raccorder la fibre Orange à la mienne, et c’est terminé.

On remonte dans l’appartement pour vérifier et tester l’affaiblissement. Il branche donc l’ONT (Optical Network Termination). Un petit boitier de chez Huawei, qui comporte une prise optique et une prise RJ-45. Il se connecte dessus avec son ordinateur portable pour le configurer. Une fois fait, il y branche la Livebox et la configure avec les identifiants de connexion d’Orange.

Chez moi, la box, l’ONT…

Et à la fin, la Livebox se connecte et on a du 100/50. La migration en 500/200 s’est réalisée après un simple coup de fil pour demander un changement d’offre. Ils m’ont expliqué qu’il fallait que je change de Livebox pour profiter de mon super débit, mais j’ai refusé, et ce sera l’objet d’un autre article…

Astuce post installation PfSense sur clé USB

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Bonjour,
Suite à mon dernier post où je vous montrais dans les grandes largeur le montage d’un petit PC pour en faire un routeur, je vous avais lâchement abandonnés au moment de choisir le logiciel. Ce n’est pas pour cause de flemme mais surtout que je n’ai pas la possibilité de tout tester, et j’ai un besoin précis, et à ma connaissance seul PfSense permettra de le faire. Je m’étendrai sur le sujet plus en détail début mars.Kingston Cruzer fit

En attendant, si comme le mien, votre cœur se brise dans votre poitrine à l’idée de condamner un disque dur ou un SSD à tourner dans un simple routeur/pare-feu, vous pouvez toujours utiliser une clé USB.

C’est globalement assez rapide et ça semble plutôt bien marcher. Sauf que voilà, PfSense hérite d’une sorte de bug qui l’empêche de booter correctement dans certaines conditions. Lorsque votre routeur démarre, si vous utilisez une clé USB pour le système, vous devez impérativement choisir l’option 3. Boot PfSense using USB device dans l’écran suivant :

Le système démarre et vous pouvez effectuer quelques tâches de configurations, comme les interfaces, les IP, le DHCP, etc. Sauf que si vous redémarrez, ça finit par se bloquer. Cela vient de FreeBSD, sur lequel, le boot USB nécessite un délais supplémentaire, à ce que j’ai compris. En choisissant l’option 3 au démarrage, un délais de 10 secondes est ajouté permettant la reconnaissance de la clé. Sauf que garder un écran et un clavier sur un routeur, c’est con.

Pour pallier à ce problème, une bidouille temporaire qui marche bien mais la moindre mise à jour semble nécessiter de refaire la manipulation. En gardant un écran et un clavier branchés, pour pouvoir surveiller, vous allez configurer sommairement le routeur, puis vous connecter dessus via l’interface Web et terminer l’installation. Une fois ceci terminé, aidez vous de l’écran et du clavier pour redémarrer. Ne touchez à rien, et vous devriez constater qu’il se bloque toujours à la même étape. Éteignez-le et redémarrez avec l’option 3. Boot PfSense using USB device. Vous devriez de cette façon arriver au bout du démarrage normalement.

Là, vous venez de constater clairement le problème. On va maintenant le régler. On est d’accord, votre routeur est maintenant configuré, il est démarré. Connectez-vous à l’interface d’administration, directement avec http://IP-de-la-carte-LAN, puis dans le menu Diagnostics (en haut à droite), allez sur Edit file.

Ensuite il suffit de taper l’adresse du fichier à modifier (ou créer, peu importe, dans notre cas cela va créer le fichier) et cliquer sur Load. On va donc taper /boot/loader.conf.local et cliquer sur Load.

Dans la case du dessous, copier le texte suivant tel que décrit dans la doc, puis cliquez sur Save :

kern.cam.boot_delay=10000

Normalement vous devriez pouvoir redémarrer normalement, sans intervention. Faites plusieurs tentatives pour être sûr, et c’est terminé.

En espérant que cela vous rende service !

Construisez votre routeur basse consommation et silencieux

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Si on était dans un monde parfait, on aurait pas besoin d’aller jusqu’au frigo pour chercher à manger, des tireuses à bière seraient directement incorporées dans les tables basses, on aurait pas besoin de travailler tout en ayant budget illimité, les brevets logiciels n’existeraient pas, les logiciels seraient libres, la neutralité du net ne serait pas menacée et les Freebox se connecteraient sur des fibres optiques Orange ou sur le câble pour se relier au net, et en Gigabit symétrique évidemment. Tant qu’à faire, puisqu’on est dans un monde parfait, autant y aller à fond !

En attendant tout ça, et en écoutant le thème de Jurassic Park (je ne sais pas pourquoi moi-même), je me suis « pécho » une carte mère mini-ITX avec un Celeron Dual Core 1.8 GHz fanless, ainsi qu’un boitier également fanless, afin d’en faire un petit routeur.

Pourquoi?

Cisco RV180

Prochainement je pourrai souscrire enfin à la fibre optique Orange avec du 200/50 (j’aurais préféré 50/200) mais il est absolument hors de question de m’emmerder avec une Livebox à la con, en location, avec un loopback de merde. Alors la question de brancher un routeur directement sur l’ONT s’est posée naturellement. Seul problème, il semble que mes petits routeurs Cisco RV180 ne soient pas assez configurables. Alors autant prendre les devants et se mettre en place un routeur à base de PC. J’ai commencé par chercher du PC embedded mais je ne trouvais pas ce que je voulais.

Donc en gros il me fallait :

  • Un boitier pas trop encombrant, silencieux
  • Une carte mère peu encombrante, de préférence à CPU fanless intégré et avec deux Gigabit ethernets

Économies oblige, j’ai recyclé une barrette de DDR3 2 Go qui trainait, et j’utilise une clé USB comme disque système.

Mon choix s’est porté sur :

  • Une carte mère Gigabyte GA-C1037UN-EU
  • Un boitier Antec ISK 110 VESA

En regardant dans la configuration de la carte mère, on peut régler la vitesse du ventilateur. J’ai donc adjoint un ventilateur sur la grosse grille du boitier afin de garantir le silence absolu et un bon refroidissement.

Un routeur, oui, mais encore faut-il un système.

J’ai par le passé été utilisateur de SmoothWall et IPCop. Je n’ai pas trouvé cela désagréable mais j’ai décidé pour l’occasion de passer à du plus « couillu », PfSense. Une distribution parfaite pour faire un routeur/pare-feu basée sur Packet Filter d’OpenBSD.

Je vous laisse vous documenter vous-même pour le choix de la distribution a installer, par exemple ici. Évidemment, vous pouvez toujours ajouter un disque dur et installer ça normalement…

Dès que possible, je détaillerai la configuration pour vous passer de votre LiveBox.

 

Quelques outils pour le multiposte Free dans VLC

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Bonjour à tous !

J’en ai très vaguement parlé précédemment. Je me suis réabonné chez Free malgré l’absence totale de leur fibre optique dans mon secteur et le faible débit ADSL qu’ils peuvent me fournir (de l’ordre de 5-6 Mb/s) en ADSL, pour pouvoir profiter de la Freebox v6 et toutes les fonctions qu’elle propose ainsi que de la qualité de fonctionnement incroyable du Freebox Player (un gros cran au dessus de tous les autres).

Logo VLC

J’ai déjà mis en place un serveur de médias Plex, installé sur une des machines virtuelles de mon serveur, et je suis en train de voir comment organiser les choses pour utiliser mon Intel NUC avec Plex Home Theater. Une des choses que je trouverai amusantes, ce serait de pouvoir regarder la télévision directement dans mon client Plex. Je n’ai pas encore vraiment poussé mes recherches sur le sujet mais éventuellement, il devrait être possible de se faciliter la vie avec ce générateur de playlist M3U pour le multiposte Free. Au pire, on peut au moins utiliser ça avec VLC.

Sur le même sujet, Matthieu Sarter d’Infobidouille a publié un excellent outil pour générer une playlist séparée pour chaque chaine. On met la playlist complète et la moulinette s’occupe de séparer les chaînes. Ainsi on peut lancer le fichier TF1, indépendamment du fichier France 2, du fichier France 3 et ainsi de suite.

Je ne sais pas encore comment je vais utiliser ça mais ça promet d’être très utile.

Bonne bidouilles !

Retour d’expérience sur le Mini Décodeur Numéricable pour TV Loewe

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Disclaimer, avec plein d’opinion personnelle dedans

Cela faisait longtemps que je n’avais pas dit du mal de Numéricable. Je précise que ce n’est pas par plaisir, mais simplement parce que leur technologie pourrait permettre beaucoup plus que ce qu’ils proposent, et je considère ça comme un potentiel un peu gâché.

Je ne cherche donc pas à ternir l’image de Numéricable mais s’ils nous lisent, j’aimerais qu’ils prennent conscience que certains de leurs abonnés sont très attachés à la qualité de service qu’ils sont capables de fournir (notamment au fait que les débits TV et Net soient séparés, ce qui est un vrai plus), à certains services qu’ils refusent de fournir par défaut (comme l’IP fixe, un upload plus important…) alors qu’ils pourraient quasiment sans surcoût.

Malheureusement, même avec ces défauts, Numéricable reste intéressant mais tout cela est souvent gâché par des techniciens de terrain qui se contentent d’un travail bâclé, d’une hotline calamiteuse (qui heureusement est un peu rattrapée par leur service Twitter), des offres commerciales à n’y rien comprendre, entretenant le flou, l’obligation de s’engager, de payer des frais d’accès et de résiliation, commettant bourde sur bourde, etc.

Un peu de pub pour des amis

On a pu lire l’article de Génération Câble (que j’ai eu plaisir à lire), au sujet d’Altice, l’actionnaire majoritaire de Numéricable. Je critique, je critique, mais comme on peut le voir notre petit cablo est devenu gros, et est même entré en bourse.

Passons maintenant au sujet de l’article

J’ai utilisé pendant plus d’un an LaBox de Numéricable. J’ai d’abord été rebuté par le fait que le modem et le décodeur soient en un seul boîtier mais mes inquiétudes se sont dissipées après avoir constaté qu’un reboot forcé du décodeur n’impacte pas la connexion internet. C’est donc deux appareils séparés dans le même boîtier et ça, c’est moins dérangeant pour moi.

J’ai donc commencé l’aventure tranquillement, regarder des chaînes, enregistrer, et je me suis vite rendu compte de tout un tas de bugs. Les mises à jour ont amélioré certaines choses, ajouté des fonctionnalités, mais bien souvent un lot de problèmes qui ont fini par me peser. L’utilisation de certaines fonctions est ignoble et indigne d’un tel appareil, vendu comme étant particulièrement avancé. J’ai donc été très déçu car encore une fois, Numéricable s’est contenté d’un appareil aux qualités très discutables, qui n’a comme seul mérite que de donner accès, quand il fonctionne, à des choses que le réseau permettent. Faire passer deux chaînes HD à regarder, pendant l’enregistrement de deux autres, c’est vendu comme étant un des miracles de LaBox (en plus de soi-disant mieux s’accorder dans mon intérieur), sauf que c’est surtout le réseau qui fait le boulot, on aurait pu faire un excellent décodeur multi-tuner à la place de ce truc.

Ayant un téléviseur compatible CI+, que j’ai d’ailleurs remplacé il y a peu par un Philips également compatible CI+, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant de ne garder LaBox que comme un simple modem, et d’utiliser les capacités de décodage du DVB-C (norme utilisée par Numéricable pour les chaînes cryptées, en plus du DVB-T pour donner l’accès à la TNT sans décodeur) du téléviseur. Cela nécessite, pour accéder à mon bouquet, de pouvoir glisser la carte à puce du décodeur, dans le téléviseur. Or, il me faut un module CAM, une sorte de cartouche PCMCIA comme pour le Canal Ready, qui accepte la carte.

Je n’avais que deux choix viables : Le module Astoncrypt, et le Mini décodeur Loewe.

Après quelques recherches, le module Astoncrypt était en train de perdre les chaînes HD à cause d’un surcryptage imposé par les éditeurs. Leurs possésseurs, à ce moment là étaient en train de voir disparaître des chaînes comme Eurosport HD et autres. Je n’avais pas l’intention d’investir presque une centaine d’euros dans une solution qui allait disparaître.

C’est alors que je me suis intéressé au module Loewe, permettant de faire la même chose et supporté par NC, mais uniquement commercialisé par certaines boutiques Loewe pour 99 euros, ou offert avec l’achat d’un nouveau téléviseur de la marque. Or, je venais de remplacer ma télé Sony par une Philips, pour profiter d’un écran plus grand et de l’Ambilight. Je ne voyais pas la renvoyer ou la revendre, pour reprendre une télé Loewe. J’ai donc continué mes recherches, et j’ai découvert que des gens faisaient fonctionner le module sur des plasmas Panasonic. Cela m’a donc intrigué. Comment cela est-il possible? Pourquoi? Cela peut-il fonctionner avec d’autres marques? A quelle heure qu’on mange?

C’est grâce à l’aide de membres de Génération Câble, et d’informations glanées çà et là, que j’ai décidé de me lancer.

Première étape, acheter le module

Tout d’abord j’ai contacté des revendeurs Loewe que je connaissais, mais ils n’avaient jamais entendu parler d’un tel module. J’ai cherché sur le site de Loewe des revendeurs que je ne connaissais pas, et j’ai remarqué que certains avaient une annotation disant « Distributeur NC ». Bingo. J’en appelle quelques uns pour vérifier, et effectivement, ils connaissent le module mais n’en ont pas en stock alors je décide d’appeler jusqu’à tomber sur le bon. Je tombe alors sur quelqu’un qui me demande le chassis de mon téléviseur Loewe. Merde ! Je fais quelques recherches et je rappelle en disant que j’ai une télé Loewe Connect ID, avec chassis SL155, et après quelques secondes, il me dit que c’est bon. Ouf !

Je demande si c’est possible de faire un envoi, pas envie d’aller jusqu’à la boutique, et il me dit que c’est d’accord en ajoutant 19 euros au chèque de 99 euros que j’envoie à la boutique le jour même, après qu’il m’ait annoncé qu’il le réservait et ferait l’envoi dès réception du chèque.

Après une semaine sans nouvelle je rappelle, et il me dit qu’ils ont eu beaucoup de ventes mais qu’il me le fait partir le lendemain. Encore une semaine passe et rien, et finalement, 17 jours après qu’ils aient reçu mon chèque, je reçois mon module en lettre verte à 0,97 euros (oui j’ai payé 19 euros de frais de port pour un colissimo recommandé avec assurance parce que « c’est un produit cher donc il faut être prudent avec la poste »). La joie de la réception prenant la place, je rentre chez moi, glisse le module dans le téléviseur, insère fébrilement ma carte à puce et me lance dans une recherche de chaînes.

Au départ, je fais une recherche simple DVB-C et au bout de 40 bonnes minutes, j’ai mes chaînes. Sur les forums on me donne une astuce, en mettant le téléviseur en mode Allemagne, je peux entrer manuellement mes paramètres de recherche de chaînes, fournis par Numéricable (comprenant un numéro de réseau, une fréquence et une modulation QAM) et là, quelques secondes suffisent à trouver mes chaînes. Je teste et là, c’est le drame.

Ça ne marche pas, à part pour quelques chaînes.

Il reste encore à activer le module. Je rappelle donc la boutique, le t’chat de l’assistance Numéricable se révélant incapable de procéder à l’activation (alors qu’ils l’ont fait sans sourciller pour certains), et le vendeur me demande le numéro de la carte à puce. Il me met ensuite en attente, et me dit d’attendre la propagation des droits sous 30 minutes en restant sur la chaîne TF1. Ce n’est pas passé la première fois, donc le lendemain je recommence, et là, miracle ! Mes chaînes fonctionnent enfin, sans passer par le décodeur ! Le pied ! Je n’ai qu’un seul tuner donc ne peux enregistrer que la chaîne que je regarde, mais ça vaut le coup.

Quelques considérations à prendre en compte :

Le module est CI+, c’est à dire qu’il ne fonctionnera pas dans un téléviseur CI. Il est vital de vérifier ce point avant d’acheter.

La VOD n’est plus accessible, donc il est préférable d’avoir un téléviseur qui propose déjà des applications de replay et de VOD intéressantes si vous en êtes utilisateur.

Si vous voulez enregistrer, il faut que votre télé le permette.

Vous avez un décodeur supplémentaire mais une seule carte. Une carte supplémentaire est payante.

Les chaines sont classées par ordre alphabétique car votre télé « Non Loewe » ne contient pas le profil Numéricable permettant le classement automatique. Vous devez donc trier vos chaînes à la main. Faites gaffe aux mises à jour de chaînes ! Moi j’avais la flemme alors j’ai fait une liste de favoris contenant les chaînes de mon abonnement.

Ne branchez pas votre téléviseur sur la sortie d’antenne de LaBox. Marche mal. Vous obtiendrez de bien meilleurs résultats en reliant le téléviseur sur l’embout libre de votre prise murale.

Là, je crois ne rien avoir oublié, mais n’hésitez pas à ajouter quelque chose si vous pensez que c’est pertinent !

 

Au sujet de Numéricable :

[Témoignage] Passage de Free à Numéricable

Chez Numéricable, 1 = 2 !

Après un mois avec LaBox de Numéricable

[Témoignage] Passage de Free à Numéricable

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Nous avons, toujours avec le même plaisir, reçu récemment le commentaire de Joss, au sujet de Numéricable.

LaBox by Numericable

LaBox by Numericable

Bonjour, je tenais à dire que je viens de passer de Free chez NC, après environ 8 ans de satisfaction et 2 ans de misères qui commençaient à s’accumuler avec Free.
Je suis tout à fait d’accord avec tout ce qui est dit, la Box en tant que telle transpire la camelotte, la télécommande est immonde et pas pratique, les menus sont assez lents et pas forcément hyper pratiques (question d’habitude je présume, il a fallu aussi un temps d’adaptation avec la Revolution). PAR CONTRE, question débit, là y’a pas photo.
Dans ma rue, on doit être 3 ou 4 habitations sur la vingtaine à être chez NC (estimation hasardeuse j’en conviens..) et en réel je suis à 29M de down, 1M en up et un ping de 17 ms environ. Pour la Revolution (qui est encore activée pour un mois encore le temps d’être bien sûr de l’efficacité de NC), les stats c’est plutôt : 14M down, 0,8M up et 40ms de ping.
Donc là d’entrée de jeu j’ai envie de dire que oui c’est plutôt cool.

Néanmoins certaines fonctionnalités de la Revolution vont évidemment me manquer (IP fixe, UPNP, paramétrages divers et variés, simplicité du server freebox).

Concernant le wifi de cette fameuse Revolution, pour le coup je trouve quelque chose de plus intéressant (beaucoup plus rapide) chez NC.
On avait clairement capitulé avec ma femme sur le fait de pouvoir regarder sur l’iPad la TV en direct ou en replay.
Pour le coup avec le wifi de la Box, ça fonctionne bien mieux (avec les applis propriétaires de chaque chaine, car l’appli « maison » de NC rend un espèce de flux plutôt cracra et bugué..). Il faut néanmoins que je le teste dans la même situation (dans le lit, à 8-9 m de la box, de plein pied) pour confirmer ou pas que le wifi a une portée correcte.

Donc pour l’instant retour très bon, mise à part le matos qui en effet laisse à désirer.

Un vieux chibane de Free, bien déçu par leur réseau de plus en plus misérable…

 

Après un mois avec LaBox de Numéricable

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Bonjour à tous !

J’ai reçu depuis un petit mois LaBox de Numéricable. Tout se passe bien. Tout se passe bien si on compare à un set-top-box bas de gamme.

J’ai d’abord été étonné par le design. De bonnes idées, d’autres mauvaises, mais on retrouve dans cette box l’esprit Numéricable : un produit à priori fabuleux, extraordinaire, mais pas terminé et couplé à un service défaillant.

Pour faciliter la lecture, je vais y aller point par point.

1. Pourquoi?

Je me dois de préciser que j’ai passé la commande début juillet 2012, donc selon le moment où vous lisez ceci, l’offre n’existe peut-être plus.

Comme je l’ai expliqué dans d’autres posts, j’ai déménagé de la rue de Montreuil (Paris XI – proche de Nation) à la rue de Paris, à Charenton-le-Pont (94). Je suis à moins de 500 mètres de Paris, donc je pensais avoir avec mon opérateur précédent (Free, avec Freebox V6) un merveilleux débit de 16 à 18 Mbit/s comme on peut l’espérer dans ces conditions. Or les lignes ADSL de Charenton sont reliées à Alforville, non loin d’ici mais pour moi c’est tout de même 2800 mètres de ligne téléphonique.

La ville est totalement raccordée avec des lignes de téléphones en 0.4 mm de section de câble. Or, pour obtenir de bons débits avec de grandes distances il est préférable d’avoir des câbles à section plus importante.

C’est ainsi qu’après mon déménagement en mai, je suis passé de 16 à 3,5 Mbit/s, ce qui fait tâche pour une ville limitrophe de Paris. De plus, lorsque vous téléchargez un porno des années 70, une Debian, un film ou la sauvegarde hebdomadaire de votre serveur distant, il est important de noter que vous utilisez une certaine quantité de bande passante, et que vous devez généralement partager celle-ci avec les services gérés de l’opérateur. Les services gérés sont la plupart du temps la TV et le téléphone et sont généralement garantis. On vous garantie toujours que vous pourrez regarder la TV en toute quiétude, ou avoir une bonne qualité audio avec le téléphone. Pour cela on pompe du débit sur la «partie Internet». Dans votre *box, on a rajouté un peu de priorisation des flux pour garantir ces services. Le test est simple. Trouvez un fichier très lourd à charger et qui occupe au maximum votre bande passante, et allumez votre télévision. Vous verrez bien les mêmes chaînes en HD, mais votre téléchargement ralentira sensiblement. Imaginez que j’avais du mal à charger la page d’accueil de Google à deux en regardant la télé.

Aucun autre opérateur ADSL ne pouvait me fournir mieux, c’est alors que j’ai décidé de passer au câble en me rappelant ce principe de base de Numéricable, qui dit que quand on a un problème c’est la misère, mais quand tout marche bien, c’est merveilleux. J’y ai pas mal réfléchis et j’ai fini par passer le cap.

Je me rendais bien compte que j’obtenais certes un meilleur débit (100 en down et 5 en up chez Numericable, contre 3,5 en down et 0,4 en up chez Free dans ma ville), j’obtenais également un débit dédié pour la TV (supportant normalement deux enregistrements HD en visionnant deux autres chaines en HD en simultané) et pour le téléphone. Très bien sur le papier mais je devais renoncer à des services précieux pour l’usage d’un serveur notamment l’IP fixe et le reverse DNS personnalisable, rendant ainsi la configuration autrement plus compliquée. Je devais aussi perdre la simplicité d’utilisation et les fonctions très agréables de la Freebox Révolution comme AirPlay, la base DECT intégrée (d’où l’article sur le déballage d’un téléphone DECT et de sa base), le lecteur Blu-Ray, etc.

2. La souscription

Je me suis tourné donc vers une offre Power. C’est LaBox 200 Mbit/s (je suis en zone 100 mais c’est déjà ça) + 240 chaînes + téléphone illimité fixe et mobiles et plein de destinations + une ligne mobile avec un forfait 1h+60SMS en cadeau, les frais d’accès à un disque dur 160 Go offerts, les deux mois de l’été offerts et le tout pour 44,90 € avec quand même une caution de 75 euros. Je ne prends pas l’option lecteur Blu-Ray car payante et je ne possède ni DVD, ni Blu-Ray. C’est quand même plus cher que tous les autres, mais avec un service un cran au dessus car le débit est là, les chaînes de télé sont là aussi. C’est pour moi la grande force de l’offre car vous retrouvez des chaînes qui obligeraient chez d’autres providers à s’abonner au bouquet CanalSat.

J’ai souscrit en ligne. On m’a juste proposé à la fin de télécharger mon contrat, choisir une date de rendez-vous technicien, et qu’on m’appellerait pour confirmer au plus tard sous 72h.

Sauf que 72 heures après, rien. J’appelle la hotline, qui m’annonce fièrement que ma demande d’abonnement à été rejetée. Un mail aurait été bienvenu ne serait-ce que pour prévenir… On me propose de souscrire à nouveau, et 72 heures après, toujours rien : ni appel, ni mail. Je laisse passer un jour ou deux et je rappelle. On m’annonce précisément la même chose, et on me propose bien sûr de souscrire encore une fois. Sauf qu’en attendant, j’ai des opérations carte bancaire en cours et ne souhaite pas en ajouter d’autres. J’ai finalement compris qu’ils étaient débordés et que ma demande n’a jamais été rejetée mais comme il n’y a pas de suivi, les conseillers en profitent pour me faire souscrire encore et je suppose, au passage, grappiller une prime de nouvel abonnement. Je m’en suis rendu compte quand on m’a recontacté quelques jours plus tard pour finalement reprendre un rendez-vous technicien et qu’on m’a donné mon numéro d’abonné, et que celui-ci était bien le tout premier obtenu.

De mémoire je n’ai jamais été confronté à un hotline aussi mauvaise. A chaque question, des réponses d’une bêtise crasse et un SAV Twitter qui m’a purement ignoré, à plusieurs reprises et je n’avais pas envie de les spammer jusqu’à obtenir une réponse. C’est vraiment une calamité dès que l’on doit avoir affaire à eux car ils sont particulièrement incompétents, irrespectueux et en plus c’est payant.

3. L’installation

Après presque deux semaines de négociations, un technicien s’est déplacé, pile au moment prévu pour m’apporter ma box, et vérifier que mon installation est conforme, ce qui est le cas. Le technicien m’informe que c’est normalement un service payant mais qu’il souhaiterait faire l’installation avec moi pour être certain que tout fonctionne avant de partir. Pas de grand professionnalisme à mon avis, mais plutôt le manque de motivation pour revenir rapidement en cas de pépin, mais c’est tant mieux quand même.

La boîte à outils du technicien

Il raccorde donc son testeur sur ma prise, puis raccorde la box, elle commence à télécharger sa mise à jour avant de donner accès au net. L’activation des droits pour la télé arrive dans la foulée et idem pour le téléphone. Tout semble aller parfaitement, mais malheureusement je n’ai pas eu la joie de faire le déballage. C’est pas grave. J’attends le départ du technicien pour commencer à m’amuser.

Le testeur

4. L’utilisation

La boîte

Ce n’est que moyennement fluide. Si l’affichage de la chaîne elle-même n’a jamais bloqué chez moi, l’affichage de tout ce qui est autour, les menus, le mini guide, et autres est saccadé et peu fiable la plupart du temps. J’aime l’affichage de l’écran d’accueil avec une sorte de XrossMediaBar à la Sony et une fenêtre affichant la dernière chaîne. Il suffit de presser la touche OK et on passe en plein écran. Il y a vraiment plein de bonnes idées mais selon moi, avant de penser à l’appairage WiFi via un QR Code qui s’affiche sur le téléviseur, et autres fonctions futiles, il aurait été préférable de terminer certaines fonctions essentielles et fiabiliser l’ensemble. Cette box est également très plantive et changer de chaîne un peu trop vite peut parfois être la source d’un plantage en règle obligeant à un reboot.

La boîte – 2

On retrouve donc un media center capable de détecter les périphériques DLNA, les pages de configurations, un Replay et de la VOD en veux tu en voilà, un guide, etc.

Autant la bête est à peu près utilisable, autant la télécommande… C’est, passez moi l’expression, une véritable merde sans nom. A priori amusante avec un côté télécommande, et un côté clavier, RF et infrarouge, fonction télécommande universelle (toujours pas activée) mais l’utilisation est absolument catastrophique. Les touches répondent quand elles veulent, la tenue en main est aléatoire, le pad directionel est conçu en dépit du bon sens, la touche 0 au dessus du clavier numérique (du jamais vu, plus que déroutant si vous avez l’habitude de composer directement le numéro de chaîne, et pire si vous utilisez plusieurs télécommandes différentes). La télécommande détecte toute seule son orientation, ce qui est bien, mais lorsque vous êtes au lit vous devez parfois contorsionner le poignet afin de la mettre dans le bon sens pour que la bonne face soit active. Il faut également noter qu’elle est assez bruyante.

L’autre face de la télécommande est un bête clavier AZERTY, il manque tout de même les accents… M’enfin bon…

Le design est particulier. Un seul boîtier, ça fait bizarre !

Vue de dessus, le disque dur à droite, la carte à gauche, mal insérés pour vous donner une idée de là où ça se place.

Façade amovible pour ajouter le lecteur Blu-Ray, trappe de disque dur d’un côté, lecteur de carte d’accès de l’autre, grilles de ventilation de chaque côté donc impossible de la mettre à la verticale. Vous la posez comme sur les images, point. Elle dispose d’une collection pléthorique de connecteurs. Ethernet, USB, HDMI, RCA, coaxiale ou optique pour l’audio, entrée câble et sortie antenne TV.

L’arrière de LaBox

La façade

L’afficheur en façade est sympa mais cruellement petit. Illisible pour moi quand je suis dans mon canapé. Pire encore, des icônes sont présentes au dessus pour indiquer l’état de la connexion, des lignes téléphoniques, la présence de messages sur le répondeur, etc., ne sont visible que si vous vous approchez de très près.

L’afficheur sans la façade

5. Ma partie préférée, la configuration !

Pour vous faire une idée de l’interface TV, cherchez vous-même et vous trouverez aisément des vidéos qui la présentent. Ce qui est intéressant, ce sont les fonctions des pages de config. On ne trouve pratiquement aucune info à ce sujet. C’est étrange. Donc je vous l’affirme haut et fort, il y a bien un mode bridge ! Raccordez un routeur, désactivez le Wifi intégré, entrez son adresse MAC dans la page correspondante et le tour est joué !

Vous aurez sinon accès aux fonctions classiques, le réglage de la fréquence câble, du Wifi, du déclenchement et transfert de ports, à la DMZ, au filtrage de certains services, c’est vraiment du classique. Étant basée sur du matériel Sagem, une partie du logiciel interne provient de chez eux.

En voici quelques captures :

J’espère que cette rapide présentation vous a plu. N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous plairont, voire faire des demandes de parrainage, ce sera avec plaisir. Encore une fois cette box a un énorme potentiel mais il n’est pas encore totalement exploité.

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