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[Test] On s’est éclairés avec IKEA TRÅDFRI (éclairage connecté)

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Utilisateur d’un système Philips Hue depuis quelques mois, je cherchais à ajouter quelques lampes et interrupteurs à mon système à moindre coût. Il existe quelques modèles d’ampoules compatible avec Philips Hue (Osram Lightify, Innr, etc.), mais l’écart de prix ne justifie pas dans mon cas l’achat de ces équipements tierce-partie.

En mars 2017, IKEA a présenté son écosystème d’éclairage connecté nommé TRÅDFRI. Curieux de son fonctionnement, et envieux de faire cohabiter TRÅDFRI et Hue, je vous raconte ici mes aventures avec ce système d’éclairage.

Présentation de l’écosystème TRÅDFRI

L’écosystème TRÅDFRI est composé avant tout de luminaires LED, soit des ampoules (gamme TRÅDFRI), soit des panneaux lumineux intégrés à un meuble ou indépendant (gammes FLOALT, JORMLIEN et SURTE), d’interrupteurs et capteurs de mouvements, ainsi que d’une passerelle connectée.

Les luminaires peuvent être jumelés avec la passerelle pour pouvoir être pilotés par une application pour smartphone (Android et iOS), ou sinon directement avec une télécommande.

Je suis sorti du magasin avec ceci sous le bras :

  • La passerelle TRÅDFRI (32,90€)
  • La télécommande TRÅDFRI (12,95€)
  • Une ampoule TRÅDFRI 980lm, E27, ajustable en température de couleur (19,95€)
  • Une ampoule TRÅDFRI 1000lm, E27, 2700K (9,99€)

C’est pas très cher si on fait une comparaison (à peu près équitable) avec les produits Philips Hue : le kit Hue Ambiance (2x ampoules ajustables en T° de couleur, 1x télécommande et le pont) se négocie aux alentours de 140€ (voire 100€ en promotion), là où la solution équivalente IKEA est à 85,75€. (suite…)

[Tutoriel] Partager des vidéos entre VLC sur Apple TV et un serveur Debian

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Je possède un boitier multimédia Apple TV qui sert régulièrement de client AirPlay. Si cet usage me satisfait globalement, il est cependant dommage de bloquer l’usage de son ordinateur parce qu’on diffuse un film sur la télévision. J’ai donc entrepris dans un premier temps l’installation de l’application VLC pour tvOS, qui me permettait à l’aide de son interface web d’evnoyer des fichiers vidéos directement sur l’espace de stockage interne de l’Apple TV.

A cause de restrictions liées à tvOS, VLC ne peut garantir la pérennité des vidéos stockées directement sur l’Apple TV, celles-ci pouvant être effacées si l’Apple TV viendrait à manquer d’espace. Ayant accès à un serveur Debian dans mon réseau local, j’ai décidé d’utiliser ce dernier pour y héberger mes contenus multimédias. VLC pour tvOS est compatible avec les serveurs DLNA et Plex. Pour des raisons de simplicité, j’ai décidé de me cantonner à un serveur DLNA, miniDLNA en l’occurence, qui est léger et disponible dans les dépôts Debian. (suite…)

[Saga Firebox] LCD, voyants et ventilation avec pfSense sur Firebox

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Après avoir décrit comment installer pfSense sur Firebox X Core/X Core-E et XTM 5, nous allons nous attaquer à la finalisation de l’installation en prenant en charge l’afficheur LCD en façade, la vitesse de ventilation et les voyants en façade.

Cet article fait appel aux fichiers suivants :

Ventilation et voyant en façade avec WGXepc

Il est possible de régler la ventilation et le voyant « Arm/Disarm » en façade à l’aide de l’utilitaire WGXepc.

Installation de WGXepc sous pfSense 2.2.1 (32 bits, Firebox X et X-e)

Rendez-vous dans Diagnostics>NanoBSD et passez le système de fichier en lecture/écriture.

Allez à présent dans Diagnostics>Command Prompt, et saisissez la commande suivante dans le champ « Execute Shell Command » :

fetch -o /conf http://files.labcellar.com/firebox-pfsense/drivers/WGXepc;chmod 755 /conf/WGXepc

(suite…)

[Ubuntu] Désactiver le tapé-glissé (TapAndDrag) d’un Dell XPS 13

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Le Dell XPS 13 est une petite machine formidable pour y faire tourner une distribution GNU/Linux. Son clavier rétro-éclairé, sa faible bordure autour de l’écran et son autonomie très correcte en font une machine de choix pour tout amateur de machine compacte mais productive.

Lors de l’installation de Ubuntu (plus précisément Xubuntu) sur cette machine, nous avons été confrontés à un désagrément : il est possible de glisser une fenêtre sans cliquer sur le pavé tactile, mais tout simplement en tapant dessus. Malgré une exploration complète des paramètres du touchpad, nous n’avons pas trouvé la manière de désactiver cette fonctionnalité. Ou plutôt : tous les paramètres modifiés (y compris la désactivation du touchpad) n’avaient aucun effet. Mais nous avons fini par trouver une solution !

Le fonctionnement (complexe) du touchpad sur le XPS 13

Il y a une petite éternité, les ordinateurs ont commencé à adopter le protocole PS/2 comme interface pour brancher un clavier et une souris. C’est un protocole très simple à utiliser, qu’on soit concepteur de périphériques informatique ou développeur de systèmes d’exploitation. (suite…)

[Saga Firebox] Installer pfSense sur les Firebox XTM 5

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Encouragés par le taux de succès de notre installation de pfSense sur Firebox mais déçus par le throughput qui ne permet pas de profiter d’une connexion fibrée Gigabit, nous nous sommes tournés vers les Firebox XTM 5. Ces modèles sont plus coûteux, mais ils sont plus compacts, plus performants, plus modernes et consomment moins. Nous avons pour l’instant testé cette procédure avec succès sur nos trois (et prochainement cinq) Firebox XTM 5, qui ont été upgradées à 2 Go de RAM.

Il est intéressant de noter que les Firebox XTM 5 ont été conçues par Lanner, on peut d’ailleurs retrouver la même configuration sous la référence Lanner FW-7580. Seule l’esthétique du boitier change, l’écran passe à gauche et le boitier est noir, mais il s’agit bel et bien de la même référence de carte mère.

ATTENTION : Même si les Firebox XTM 5 ont une alimentation enfermée dans une cage métallique et donc sont plus sécurisées que les X Core, nous ne saurions que vous recommander d’intervenir sur cette machine avec toutes les précautions nécessaires pour travailler en sécurité sur un équipement relié au secteur. L’équipe LabCellar décline toute responsabilité d’un éventuel accident lié à cet article. (suite…)

[Tutoriel] Changer le firmware d’un Nokia N8 (et enlever les personnalisations opérateur)

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Si vous avez possédé un téléphone personnalisé par un opérateur (SFR ou Orange, en particulier), vous devez connaître la douleur d’utiliser malgré sa volonté une surcouche logicielle lourde et inutile.

C’est en ressortant des décombres un Nokia N8 que nous nous sommes décidés à remplacer son firmware Orange par un firmware stock, beaucoup plus agréable et fluide à l’usage.

Se procurer un firmware

 

Un téléphone Nokia est identifié par un « Model Number » (du type RM-***) et un « Product Code » (un code à 7 caractères). Le Model Number sert à identifier le matériel du téléphone, tandis que le Product Code différentie les variantes régionales ou liées à l’opérateur.

(suite…)

[Saga Firebox] Installer pfSense sur les Firebox X Core et X Core-E

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Après ce court article d’introduction à notre saga Firebox, nous allons attaquer dans cet article l’installation de pfSense 2.2.1 sur une Firebox X Core. Nous avons testé cette procédure sur nos Firebox x550e, x750e, et x1000.

ATTENTION : La carte d’alimentation sur les Firebox X Core et X Core-E n’est pas protégée de l’utilisateur. Compte tenu des tensions élevées présentes sur la carte, même débranché, nous ne saurions que vous recommander d’intervenir sur cette machine avec toutes les précautions nécessaires pour travailler en sécurité sur un équipement relié au secteur. L’équipe LabCellar décline toute responsabilité d’un éventuel accident lié à cet article.


Pour l’installation, nous avons utilisé le matériel suivant :

  • Une carte Compact Flash de 4 Go, notre choix s’est porté sur des modèles Transcend. [Amazon]
  • Une carte Compact Flash de 256 Mo ou moins (X Core-E uniquement), nous avons réutilisé une ancienne Compact Flash pour cette étape.
  • Un ordinateur doté d’un port RS232 et un cable null modem, ou comme nous un adaptateur USB/RS232. [Amazon]
  • Un carambar, pour se récompenser à la fin.

Nous avons aussi utilisé les fichiers suivants :

Et les logiciels suivants :

  • Rufus, ou tout autre utilitaire équivalent pour copier une image disque sur un support de stockage. Je déconseille très fortement UNetbootin.
  • PuTTY (Windows), CoolTerm (multi-plateforme), minicom ou un autre moniteur pour port série.

(suite…)

[pfSense] Astuce pour les DynHosts OVH, mais mieux !

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Dans un billet où je parlais de pfSense, je vous expliquais comment mettre à jour les DynHosts OVH depuis pfSense mais c’était crade et ça tombait à chaque mise à jour. C’est sans compter sur l’aide de Chris dans les commentaires du billet.

Hello,

je vous file une configuration que j’ai trouvé pour éviter d’avoir à éditer des fichiers à la main.

Supposons que vous veuillez mettre à jour le domaine ‘mydom.com’

utiliser un dyndns de type « Custom »
– interface WAN
– username: l’identifiant du dynhost OVH
– password: le password du dynhost OVH
– update URL: « http://www.ovh.com/nic/update?system=dyndns&hostname=mydom.com&myip=%IP% »
– result match: « good %IP% »

URL et Result match à rentrer sans les guillemets bien entendu.

J’ai trouvé ces options en faisant un petit tcpdump sur le traffic TCP généré lors d’une mise à jour ddclient qui marchait :

tcpdump -vv -XX -n host http://www.ovh.com

et hop, un ddclient lancé depuis une autre console.

A++
Chris

Testé et approuvé !

Il suffit de se connecter à l’interface de gestion, d’aller dans Services puis Dynamic DNS, et suivre les instructions de Chris.

pfSense DynHost OVH

 

Merci à notre lecteur adoré car ceci va en aider plus d’un !

[Déballage] Réception du ProLiant MicroServer Gen8

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Tant de choses se sont passées depuis notre dernier billet ! Indignes que nous sommes de vous laisser dans l’attente haletante d’un excellent article sur un sujet de fond… Ou pas.

Résumé de l’épisode précédent

Depuis la dernière fois, des tas de décisions ont été prises, du matériel a été trouvé, des aménagements on été faits…

Nous avons effectivement défini les postes de travail que nous utilisons dans nos locaux. Un poste complet sera donc composé d’un Dell Optiplex 745 au format USFF équipé en bi écran 24″ et 17″, une webcam Logitech C525, un clavier Logitech K200, une souris optique HP ainsi qu’un téléphone Cisco 7940. Nous sommes très attentifs à ce que tous les postes soient harmonisés.

Il a été décidé que les Macs (en très faible nombre) ne seront pas intégrés au réseau outre mesure, excepté la solution on ne peut plus basique fournie par Apple dans Mac OS X.

Les asset tags que nous posons sur le matériel sont actuellement imprimés avec une Dymo LabelManager PNP et seront prochainement remplacés par une autre solution plus efficace, plus propre et moins chère.

Des progrès ont été faits dans la gestion de la téléphonie avec XiVO, les Cisco 7940 et PfSense.

Nous avons créé une page de vente pour le matériel dont nous ne nous servons pas ou plus et de la logistique nécéssaire pour pouvoir le retirer sur CAR94 à Charenton-le-Pont, VLG89 à Villeneuve-la-Guyard, ou C1389 à Chéroy. Nous mettrons régulièrement à jour la page pour plus de facilité. Nos ventes s’effectuent de particulier à particulier. Nous ne sommes pas une entreprise, et l’argent obtenu sert à financer nos futurs achats uniquement. Lorsque vous nous achetez quelque chose, vous nous aidez.

Nos différents sites sont équipés de manière très aléatoire, cela va changer. En effet, CAR94 est équipé HP, C1389 est équipé Dell. Les serveurs n’ont rien à voir entre eux en termes de performances, de capacité, de qualité de fonctionnement, etc.

C’est justement l’objet de ce billet. Toujours dans un soucis d’harmonisation, afin de faciliter la formation, l’installation, l’utilisation et la maintenance, tout semble en bonne voie pour que nous puissions équiper ces deux sites du même modèle de serveur, permettant de baisser significativement la consommation énergétique, le bruit, tout en conservant les avantages d’un serveur local, de la rapidité d’accès, etc.

MicroServer G7

MicroServer G7

C’est dans cette optique que mon choix s’est porté pour le HP ProLiant MicroServer Gen8. Si vous suivez le blog, vous savez sans doute que j’ai eu par le passé un MicroServer G7. Cette machine était intéressante pour tous les avantages cités plus haut, mais elle souffrait de quelques défauts pénibles.

En effet, outre le processeur soudé, cette machine se présentait dans la gamme ProLiant comme un ovni. On n’y trouvait pas les composants habituels de la gamme, pas vraiment la même logique dans le fonctionnement, pas de vraie gestion à distance malgré l’ajout d’une carte spécifique… Ça se rapprochait plus d’un PC « Embedded » appelé « ProLiant » avec quatre emplacements de disques.

Premières impressions

Moi ce que j’aime, c’est le côté serveur, et de ce point de vue là, j’étais moyennement satisfait. Avec la Gen 8 du MicroServer, HP a conçu un excellent produit. Il exploite de la RAM DDR3 ECC Unbuffered. J’ai chargé la mule avec 16 Go. Le processeur (dans mon cas un Celeron G1610T par défaut) est remplaçable, donc plein de possibilité d’évolutions, notamment jusqu’à des Xeon E3 (le socket utilisé est un LGA1155) tant que le TDP est inférieur à 45W. Il n’est pas nécessaire d’extraire la carte mère pour ajouter de la RAM. Toutefois il est toujours possible de le faire mais cela se fait par l’arrière (à condition d’avoir préalablement déconnecté toutes ses prises).

HP iLO logoOn trouve un contrôleur RAID HP Dynamic Smart Array B120i qui se gère dans le traditionnel Array Configuration Utility comme tout ProLiant qui se respecte, une vraie gestion à distance avec iLO 4 en Gigabit Ethernet ou depuis l’appli mobile. A ce sujet, une puce Broadcom nous offre deux Gigabit Ethernet sur la carte mère. Cette dernière donne également accès à 6 ports USB dont certains en USB 3. Il y a également un port USB interne, ainsi qu’un lecteur de carte Micro SD.

La machine est certes relativement compacte mais c’est un concentré de serveur et c’est un vrai régal. On a tout de même un slot PCI Express pour peu qu’on ait une carte Low profile. Je verrai ça quand j’y installerai mon contrôleur RAID HP Smart Array P410 avec cache et batterie de back-up.

Lorsque l’on ouvre la porte frontale, dont l’esthétique n’est pas sans rappeler ses grands frères ML notamment, on a accès à une clé HP pour le serrage des vis et aux quatre emplacements pour les disques durs. La machine est fournie avec des tiroirs de disques vides.

Le lecteur optique (non fourni dans mon cas) est de type slim 9 mm. Personnellement j’en ai pas besoin car j’ai mon disque dur Zalman, vachement plus pratique et plus rapide qu’un CD.

Un truc très sympa, le serveur est équipé de l’Intelligent Provisioning, qui permet d’accéder à tout un tas d’utilitaire de configuration et de diagnostics très utiles qu’il était possible d’avoir avec le CD SmartStart mais aussi d’autres.

J’ai été impressionné lorsque j’ai démarré le serveur après avoir remplacé la RAM car il a automatiquement lancé un test de la mémoire, ce qui est plutôt appréciable.

Niveau bruit, la machine souffle fort au démarrage. Comme tout ProLiant qui se respecte, quand vous l’allumez il ventile assez fort puis diminue son régime pour redevenir silencieux. N’ayant pas encore pu installer mes disques à l’intérieur, je ne peux pas vraiment juger du silence mais disons que ça semble être assez proche de l’ancienne génération.

Quelques défauts

A première vue, n’ayant pas encore vraiment testé la machine, j’ai noté quelques défauts. Tout d’abord le contrôleur RAID. De ce que j’ai pu trouver sur le net, il n’est pas possible de lui adjoindre de la mémoire cache et une batterie de back-up. C’est dommage car cela ne permet par d’activer le support du RAID5 si toutefois il en était capable. Je vais utiliser un autre contrôleur HP mais c’est tout de même dommage de ne pas permettre cela sur le contrôleur intégré.

Les tiroirs de disques sont marqués comme non hot-plug ce qui est dommage. On regrettera aussi que ce ne soit pas les mêmes tiroirs que dans les autres serveurs, ceux avec les LEDs indiquant l’état du disque car c’est classe et sympa. Même s’il serait peut-être possible d’en insérer un, le fond de panier n’a pas les connecteurs des LEDs donc elles seraient de toutes façons inopérantes.

Autre chose, la bande lumineuse bleue en bas de la façade indique l’état du serveur (c’est bleu, orange ou rouge, à ce que j’ai lu) mais il aurait été super qu’on puisse s’en servir de LED UID. Une LED UID virtuelle est cependant présente dans l’interface web d’iLO mais j’aurais bien aimé que la LED physique sur le boîtier clignote quand on prend la main via la gestion a distance.

La porte de la façade est plutôt sympa mais contrairement à la génération précédente, elle ne dispose pas de serrure. Elle est aimantée pour rester bien fermée mais un système à clefs aurait été bienvenu. Il est toutefois possible d’en verrouiller l’ouverture via un loquet mais celui-ci se trouve à l’intérieur du serveur, impliquant de démonter la coque. Pas super pratique.

Conclusion

Il me semble que cette machine soit une réussite malgré ses quelques défauts. Je l’ai obtenu pour 240 euros sur Amazon mais il est fréquent de la trouver à des tarifs bien plus élevés. Dans tous les cas, indépendamment du fait qu’elle est plus récente, les améliorations apportées par HP par rapport à la génération précédente me laissent penser que le prix n’est pas disproportionné.

J’ai personnellement beaucoup d’affection pour les petits serveurs de ce type par rapport aux NAS. Le prix d’un NAS Synology ou QNAP est assez élevé et il n’est pas dit que ce serveur revienne moins cher, mais il faut reconnaître que son évolutivité et sa capacité à lancer de nombreux systèmes d’exploitation en font un adversaire redoutable (à condition de savoir configurer soi-même un OS serveur).

Il sera très certainement encore possible de mettre à jour le système même si HP n’apporte plus vraiment de support comme c’est possible sur les autres serveurs (la preuve, nous utilisons des serveurs de cinquième génération avec le dernier Windows Server sans problèmes). Et là où les NAS disposent de RAM et de processeurs soudés, il sera ici possible d’apporter des modifications à la configuration.

J’ai hâte de recevoir le reste du matériel pour pouvoir mettre en place quelques bricoles…

[IPBX] Astuce pour les noms d’utilisateurs et mots de passe des extensions XiVO

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Salut à tous !

Envie de bidouiller un peu de la téléphonie et j’ai un tout petit peu de temps libre, ça tombe bien, ça faisait longtemps que j’avais pas touché à XiVO.

Voici donc une petite astuce que j’ai trouvé un peu éparpillée sur le net que je n’invente pas, c’est juste pour la garder sous le coude. C’est pour faire un truc interdit par défaut, modifier le nom d’utilisateur et le mot de passe d’une extension. Habituellement lorsqu’on crée une nouvelle extension, le nom d’utilisateur et le mot de passe sont générés par le système et vous ne pouvez pas le modifier. Pour vous donner ce droit, il faut faire une petite manipulation simple.

Ouvrez un terminal et connectez vous à votre serveur et entrez votre mot de passe root :

$ ssh -l root serveur.domaine.tld

Une fois que c’est fait, on va éditer le fichier « ipbx.ini » :

$  nano /etc/xivo/web-interface/ipbx.ini

A la fin du fichier, modifiez le comme sur la capture :

Xivo Readonly ipwd

Enregistrez, puis connectez vous a l’interface d’administration de XiVo. Tentez d’éditer une de vos lignes et miracle, on peut mettre ce qu’on veut !

xivo config lines

Et voilà ! L’affaire est dans le sac !

Pour vous aider un peu avec XiVO, un petit blog intéressant pour les débutants. Ça contient deux trois trucs sympa pour vous aider à commencer avec ce logiciel.

 

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