Nostalgie

[Tutoriel] Émuler Mac OS 9 sous Linux et macOS avec QEMU

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Bien que Mac OS 9 soit officiellement mort il y a plus d’une quinzaine d’années, il est parfois utile d’avoir une machine virtuelle à disposition pour -par exemple- récupérer des données provenant d’un vieux Mac. Pendant longtemps, SheepShaver a été l’émulateur de choix pour avoir une machine virtuelle sous Mac OS 9. Malheureusement, il est un peu bogué, et en raison de choix techniques douteux pour l’adressage mémoire, on est obligé de bidouiller sérieusement la configuration du système d’exploitation hôte (malheureusement sans garantie de résultat).

J’ai découvert récemment que QEMU, un logiciel qui permet d’émuler des systèmes informatiques, permet depuis quelques années d’émuler un Macintosh PowerPC. Cet article montre comment on peut mettre en place en moins d’une dizaine de minutes une machine virtuelle Mac OS 9 avec QEMU. (suite…)

[Nostalgeek] Apple et MacGyver

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Vous vous souvenez sans doute des aventures de notre ami bricoleur, MacGyver dans la série éponyme mythique. J’étais en train de regarder un épisode tranquillement chez moi quand quelque chose de très bref a attiré mon attention.

Le rapport avec Apple? Des plus minimes. Rendez-vous donc à environ 38:35 de l’épisode 5 de la quatrième saison. Il est intitulé Collision course (ou en français Grand prix à Westwood).

J’ai fait une petite capture pour vous.

MacGyver – Grand prix à Westwood (38:35)

Vous reconnaissez le logo sur le capot de la voiture?

[Nostalgeek] Windows Install Disks

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Comme surement beaucoup d’entre vous, nous nous souvenons de l’époque Windows 98, 2000, etc., avec une certaine émotion. Les BSOD, les sons de démarrages bien longs, les plantages inexplicables, l’absence d’ergonomie et de simplicité, et toutes ces petites choses qui pouvaient nous faire rager contre un PC. Nous avons retrouvé quelques supports d’installation qui datent un peu et j’ai eu envie de vous les montrer parce que… Non, parce que bon.

Commençons par Windows 98, dans sa boîte d’origine (qui a un peu vécu)…

Ce n’est pas tout. J’ai aussi du 2000, du NT Server, etc…

Je dois avoir qui traine un Mac OS X v10.0 et 10.1. Si je le retrouve ce sera l’objet d’un prochain Forward to the past !

[Nostalgeek] Saisho CTR7

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Le temps passe vite mais aujourd’hui est un jour spécial. Un Forward to the past particulier puisqu’on va parler radio-réveil des années 80. Souvenez-vous… Vous étiez jeune, belle ou beau, un corps svelte et élancé, une peau satinée, dorée par le soleil d’une plage au sable fin. Quand on est jeune, on est fou, on est fougueux, on fait l’amour une fois par mois, on ne porte pas de chaussons… Pardon je m’égare.

Avec mon redémarrage dans la vie active, s’est posée une incroyable question existentielle qui est la suivante :

Putain, merde, bordel, pourquoi mon réveil n’arrive pas à me réveiller ?

La question est donc posée. La trame sous-jacente pourrait être que j’ai besoin d’un réveil. Alors quoi? Mon téléphone? Oui, mais sonne pas assez fort pour me réveiller. La Pebble Watch? Oui, mais ne vibre pas assez fort pour me réveiller. La télé? Oui, mais pas de fonction Snooze (Vous savez? Ça sonne, on l’arrête, et ça sonne à nouveau au bout de quelques minutes) et je serai trop tenté d’éteindre la télé dès mon réveil et me rendormir. Toujours aussi chiant, hein !

Plein d’appareils, mais tous ont un petit défaut. Alors pourquoi ne pas se procurer un radio-réveil traditionnel? Le volume est réglable, il y a une fonction snooze, on peut choisir facilement la station de radio à utiliser, idéal pour se réveiller avec un programme précis.

Plusieurs modèles m’attiraient. Des très simples du commerce avec affichage LCD, mais j’ai un faible pour le charme des afficheurs LED 7 segments, de préférence rouge. J’avais également pensé au Karotz qui trône sur mon meuble TV, mais la fiabilité est loin d’être au rendez-vous, et la solution est très moyenne vu l’était de quasi-abandon dont fait preuve la société qui le vend (la qualité des applis est loin d’être au rendez-vous, il n’est plus en vente et ils n’ont même pas de date de retour depuis plusieurs mois, et ça sent la fin des haricots comme à l’époque du Nabaztag qui en son temps avait été rendu inerte lorsque les serveurs de l’éditeur ont été arrêtés, pas terrible d’avoir un radio réveil dépendant de serveurs distants…). J’avais également pensé au Sony Dash, une tablette tactile étudiée pour afficher diverses informations avec un système et des applications spécifiques, mais le même problème est arrivé en 2012, deux ans après sa sortie (on en parle sur CNet, sur Wikipédia, et sur Youtube). C’est ça aussi la magie du cloud…

Je suis un gros fan des écrans à tube cathodique, et particulièrement ceux de petite taille. Alors que je venais d’avoir une idée pour mettre la télévision dans ma cuisine avec un téléviseur portable Panasonic 10″ (un TX-G10/C), je me suis souvenu d’un combiné TV/Radio/Réveil que j’ai bien connu. Un écran à tube 13 cm couleur, un afficheur rouge 7 segments, un radio FM, une fonction snooze, tout ce que je recherche. Cependant je ne parviens pas à retrouver le modèle précis que je voyais chez un ami et qui me plaisait beaucoup, un Telefunken de mémoire, mais c’est tellement loin que j’ai quand même des doutes et surtout, impossible de trouver une piste, ce type d’appareil ne laissant pas vraiment de marque dans l’histoire.

Mon choix se porte donc sur un autre modèle, vendu au Royaume-Uni dans les années 80. Et le voici, un radio-réveil des plus vintages!

Installé dans la table de nuit, après un petit nettoyage

Il s’agit d’un Saisho CTR7, qui était à l’époque, début ou milieu des années 80, la marque distributeur des boutiques Dixons. Ce modèle a existé sous la marque Matsui, et sûrement d’autres. Étant destiné au marché britannique des années 80, deux problématiques majeures se posent. La première étant la prise électrique différente, problème vite réglé avec un simple adaptateur ou un bloc d’alimentation continu 12V – 1A. Le deuxième problème n’est pas très commode. Il s’agit de la norme de diffusion. Eh oui, le « tout numérique » laisse des séquelles aux anciens appareils, donc il faut adjoindre un tuner TNT, ce qui conduit à un troisième problème : Ce petit appareil merveilleux ne dispose d’aucune entrée vidéo, juste une prise d’antenne. Il faut donc un tuner TNT, raccordé en Péritel (SCART) à un modulateur hautes-fréquences (UHF, puisque c’est la seule bande que propose le téléviseur) qui permet de convertir un simple signal vidéo en sortie du tuner TNT en un signal haute fréquence sensiblement identique à celui émis par les relais analogiques que le DVB-T a supplanté.

Je récapitule : Le signal antenne classique ou par le service antenne de Numéricable arrive sur l’entrée antenne du décodeur TNT. Le décodeur TNT… décode le signal numérique. La sortie Péritel du décodeur est reliée à un modulateur qui va, à partir du signal vidéo, fabriquer un signal antenne analogique compatible avec une ancienne télévision que l’on ne pourrait pas brancher en Péritel. Le téléviseur est donc normalement en mesure d’afficher l’image.

Il faut savoir que le DVB-T, la TNT, a supprimé le problème du standard PAL, SECAM ou NTSC. J’avais donc oublié toutes ces histoires mais elles ont leur importance en analogique. Le téléviseur est PAL, la sortie Péritel du tuner TNT également, donc on pourrait à priori croire que tout est bon, les deux appareils utilisant le même système de codage. Ceci était sans compter le modulateur UHF. Celui que j’avais choisi au départ générait un signal antenne en PAL, sans précisions supplémentaires. Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de PAL à la norme de télédiffusion B/G (il s’agit de la modulation de signal que l’on rencontre en Allemagne, en Espagne, etc. mais pas au Royaume-Uni !). Au Royaume-Uni, on utilisait le PAL I, le même standard, avec une autre norme de modulation de signal. Il faut donc choisir un modulateur UHF capable de générer un signal PAL I sans quoi la télévision sera inexploitable.

Une fois tous les éléments sélectionnés, on branche le tout, on croise les doigts, et… Ça marche pas. Bah forcément, faut configurer le modulateur UHF… Mais une fois que c’est fait, comme vous pouvez le voir sur les images, on obtient la télé en couleur sur ce petit poste aux dimensions sympathiques et qui remplit toutes les fonctions que je souhaitais.

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

[Nostalgeek] Réception d’un autre ProLiant

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Bonjour,

Un petit nouveau est apparu dans la famille.

Alors pour récapituler :

Il y a quelques mois j’ai récupéré deux serveurs Compaq ProLiant ML370 de toute première génération. Nous avançons sur deux ou trois bricoles progressivement, mais l’autre jour, une annonce sur Leboncoin m’a interpellé par son prix.

Voyez plutôt le résultat :

Un processeur Xeon à 2,8 GHz, sans doute 1 Go de RAM, quelques disques en SCSI Hot-Plug, un RAID5 et un RAID1 sont déjà configurés mais ils vont sauter au profit d’autres disques durs très prochainement et fourni avec tous les disques originaux pour la configuration de la ROM.

Je vais récupérer ensuite un lot de 59 disques durs Hot-Plug SCSI pour ce genre de serveurs, histoire d’avoir du spare en cas de panne. Je vais m’atteler à augmenter sa RAM et ajouter un second processeur. J’aime le luxe, certes, mais un serveur doit avoir à mon sens au moins deux processeurs. Et puis ça fait bien.

À bientôt pour de nouvelles aventures serveurisées !

[Nostalgeek] Le dernier smartphone Motorola est sorti !

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Bonsoir !

On l’attendait tous, et il est enfin arrivé. C’est à l’occasion d’une conférence de presse que Motorola a annoncé son dernier bijou en matière de smartphones.

Vous le savez peut-être (ou pas), je suis possesseur d’iPhone mais une fois n’est pas coutume, je m’apprête à faire l’apologie du dernier cri des téléphones Motorola. Je préfère vous prévenir, cet article n’est pas sponsorisé. De toutes façons ce ne sont pas nos 11 visites par jours qui vont nous apporter la fortune…

Avec son poids plume, un design particulèrement épuré et des fonctions inédites, ce Motorola s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs. On n’arrête pas les avancées technologiques mais le plus merveilleux c’est quand vous pouvez tenir toutes ces innovations au creux de votre main. Nous avons été particulièrement touchés par le geste de Motorola. Pour un petit blog comme le notre, recevoir en avant première un mobile aussi abouti et performant que celui-ci avant même qu’il soit disponible en Europe a été un véritable plaisir et nous ne pouvons nous empêcher de remercier toutes les personnes de la conférence qui ont rendu cela possible.

Nous espérons ainsi vous étonner et partager avec vous toute l’émotion apportée par la découverte de ce qui est selon nous le plus abouti de tous les smartphones du moment car c’est dans ce seul but que depuis plus de deux ans, des équipes développent le mobile de demain.

Il est inutile de vous faire patienter plus longtemps, car la technologie de pointe, elle, n’attend pas donc découvrez par vous même.

Environ 15 cm de long, ajoutez 8 cm d’antenne rétractable, 290 grammes avec la batterie haute capacité assurant 1h30 de communication et 30 heures en veille, insertion de la SIM sans avoir besoin de la découper. De quoi séduire un public très large avec sa belle couleur

En espérant que ce téléphone aura retenu votre attention autant que la notre, car il est et restera un modèle, rappelons-nous les débuts de la téléphonie mobile en France, c’était à Strasbourg, regardez plutôt :

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