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[Tutoriel] Émuler Mac OS 9 sous Linux et macOS avec QEMU

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Bien que Mac OS 9 soit officiellement mort il y a plus d’une quinzaine d’années, il est parfois utile d’avoir une machine virtuelle à disposition pour -par exemple- récupérer des données provenant d’un vieux Mac. Pendant longtemps, SheepShaver a été l’émulateur de choix pour avoir une machine virtuelle sous Mac OS 9. Malheureusement, il est un peu bogué, et en raison de choix techniques douteux pour l’adressage mémoire, on est obligé de bidouiller sérieusement la configuration du système d’exploitation hôte (malheureusement sans garantie de résultat).

J’ai découvert récemment que QEMU, un logiciel qui permet d’émuler des systèmes informatiques, permet depuis quelques années d’émuler un Macintosh PowerPC. Cet article montre comment on peut mettre en place en moins d’une dizaine de minutes une machine virtuelle Mac OS 9 avec QEMU. (suite…)

Prenez soin de vos onduleurs

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Récemment, j’ai eu le déplaisir de rentrer chez moi et d’entendre des sons d’alerte d’un onduleur, tout en sentant une délicieuse odeur de chaud et de batterie défectueuse, comme vous pouvez le constater :

Dès que j’ai compris ce qui se passait j’ai éteint l’onduleur et je l’ai débranché intégralement, ainsi que le connecteur de la batterie qui se trouve à l’arrière. Il était brulant et il était impossible de trop le toucher. J’ai alors décidé d’allumer le climatiseur dans la pièce pour qu’il refroidisse rapidement. Les batteries ne supportent pas les hautes températures, et ce jour là il faisait très chaud, et ces batteries étaient vieilles.

Une fois refroidi j’ai sorti le bloc batterie pour pouvoir l’écarter. C’était si chaud qu’il a fallu plus de 5 heures pour que la coque de l’onduleur soit tiède.

Quelques temps plus tard, j’ai retiré l’étiquette APC pour voir quel type de batteries c’était. Comme on peut le voir ce sont deux 7,2 Ah. Je cherche sur le web un vendeur de batteries APC et je tombe sur un pack complet pour environ 65 euros. L’astuce c’est que ce vendeur dispose aussi de pas mal de batteries vendues seules. Je fais donc quelques mesures et me procurer deux batteries du même type, de mêmes dimensions et de 9 Ah pour environ 25 euros pièce. La seule contrainte est de devoir les assembler moi même en récupérant le connecteur collé sur les anciennes, rien de bien compliqué.

Outre le gain en capacité, cela permet de réaliser une bonne économie.

J’en ai profité pour coller un ventilateur sur une des grilles d’aeration de l’onduleur afin de réguler un peu la température. Je ferai probablement la même chose sur le deuxième onduleur lorsque ses batteries devront être remplacées.

Il est très important de maintenir une température ambiante aux alentours de 22°C. La capacité des batteries, la charge, la décharge, la durée de vie et la dangerosité varient si elles sont mal utilisées.

J’espère que cette petite astuce vous permettra d’améliorer vos onduleurs tout en faisant quelques économies…

[Nostalgeek] Apple et MacGyver

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Vous vous souvenez sans doute des aventures de notre ami bricoleur, MacGyver dans la série éponyme mythique. J’étais en train de regarder un épisode tranquillement chez moi quand quelque chose de très bref a attiré mon attention.

Le rapport avec Apple? Des plus minimes. Rendez-vous donc à environ 38:35 de l’épisode 5 de la quatrième saison. Il est intitulé Collision course (ou en français Grand prix à Westwood).

J’ai fait une petite capture pour vous.

MacGyver – Grand prix à Westwood (38:35)

Vous reconnaissez le logo sur le capot de la voiture?

[Day to day life] De l’importance dans les sauvegardes

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De tout temps, nos systèmes informatiques sont les proies de dysfonctionnements. La cause en est souvent la durée de vie des équipements, et parfois des défauts de conception, de fabrication ou même d’utilisation.

Les supports de stockage font partie de ces équipements. Pouvoir stocker des To de données c’est très intéressant, très pratique et je ne sais pas comment je ferai si je ne pouvais pas, mais il faut avouer que la défaillance d’un disque dur peut avoir des répercussions catastrophiques.

Il y a deux jours, j’ai eu le déplaisir, l’horreur de découvrir une situation tout à fait atroce et insupportable. Un des disques durs de mon serveur était en panne.

Les outils de monitoring râlent, expliquent qu’il faut changer le disque dans les plus brefs délais, qu’un spare vient de prendre le relais pour reconstruire le RAID5, que si un autre disque dur tombe en panne en même temps, le contenu sera irrécupérable, tout ça, tout ça. Bon, dans mon cas tout va bien, le spare a pris le relais, le RAID s’est reconstruit, il reste encore un spare online disponible, tout va bien. J’ai de la chance.

Le RAID n’est pas une solution de sauvegarde. Si au mieux, il améliore les performances, il peut retarder la perte de données avec une tolérance aux pannes, mais la seule solution efficace c’est de déporter les données sur un autre support, de préférence offline.

Disque SAS HPPensez donc à sauvegarder. Dupliquez vos données en des lieux distincts d’une façon ou d’une autre. Un jour où l’autre, vous en aurez besoin. Je ne ferai pas ici le tour de toutes les types et logiciels de sauvegarde mais plus le système est simple, plus il est fiable. Time Machine, sur Mac, c’est super joli et super pratique, mais une sauvegarde ça peut-être simplement copier tous les fichiers à sauvegarder sur un disque dur externe une fois par semaine, et mettre immédiatement après ce disque en sécurité.

Plus un fichier existe en un grand nombre d’exemplaires, plus il y a des chances pour que dans 10 ans on en retrouve un. Multipliez vos sauvegardes, multipliez les emplacements où vous les entreposez, multipliez les types de supports (disques durs, disques optiques, bandes, ou même une autre machine joignable via Internet…).

[MacGé] Témoignages : c’était comment avant le Mac ? C’était super !

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Aujourd’hui, pas grand chose à faire au boulot, alors exceptionnellement, j’en profite pour faire une petite lecture de mes sites de news préférés. Certains sont référencés dans la barre de droite. En lisant MacGé, je suis tombé sur cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Comment c’était avant le Mac ? Voilà une question qu’elle est bonne.

Je n’ai pas pu vivre cette époque, courant années 70, faut dire que j’étais pas né à ce moment là. Mais quand j’étais enfant, mon père m’avait refilé son vieux Commodore 64, et je m’amusais à lancer quelques programmes en BASIC enregistrés sur cassettes. Il m’avait aussi donné des livres pour apprendre le langage et d’autres qui contenaient une mine d’or de programmes qu’il ne restait plus qu’à charger dans la toute petite mémoire de l’engin, à la main, sans faire de fautes, et accessoirement en bidouillant un peu le code pour améliorer ou adapter le programme. Long, compliqué, pas user-friendly, mais toutes ces machines ont marqué leur époque. Commodore, Amiga, Amstrad, TO7, etc. J’ai plus tard récupéré un Amstrad et un superbe Atari 520ST.

Même si je n’ai pas eu la chance de connaître par moi-même ces petites choses, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu en voir, et même en tester chez des amis, car on a tous des amis qui non seulement ont vécu à cette époque, mais ont possédé.

L’article de MacGé parle surtout des machines avant l’époque PC/Mac, mais celles-ci étaient amusantes aussi. J’ai de vieux Macintosh qui trainent chez moi, chez mes parents, chez des amis, dans la salle serveur, etc. J’en ressortirai bien un ou deux à l’occasion car ce sont eux qui ont marqué mon enfance.

[Nostalgeek] Windows Install Disks

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Comme surement beaucoup d’entre vous, nous nous souvenons de l’époque Windows 98, 2000, etc., avec une certaine émotion. Les BSOD, les sons de démarrages bien longs, les plantages inexplicables, l’absence d’ergonomie et de simplicité, et toutes ces petites choses qui pouvaient nous faire rager contre un PC. Nous avons retrouvé quelques supports d’installation qui datent un peu et j’ai eu envie de vous les montrer parce que… Non, parce que bon.

Commençons par Windows 98, dans sa boîte d’origine (qui a un peu vécu)…

Ce n’est pas tout. J’ai aussi du 2000, du NT Server, etc…

Je dois avoir qui traine un Mac OS X v10.0 et 10.1. Si je le retrouve ce sera l’objet d’un prochain Forward to the past !

[Nostalgeek] Saisho CTR7

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Le temps passe vite mais aujourd’hui est un jour spécial. Un Forward to the past particulier puisqu’on va parler radio-réveil des années 80. Souvenez-vous… Vous étiez jeune, belle ou beau, un corps svelte et élancé, une peau satinée, dorée par le soleil d’une plage au sable fin. Quand on est jeune, on est fou, on est fougueux, on fait l’amour une fois par mois, on ne porte pas de chaussons… Pardon je m’égare.

Avec mon redémarrage dans la vie active, s’est posée une incroyable question existentielle qui est la suivante :

Putain, merde, bordel, pourquoi mon réveil n’arrive pas à me réveiller ?

La question est donc posée. La trame sous-jacente pourrait être que j’ai besoin d’un réveil. Alors quoi? Mon téléphone? Oui, mais sonne pas assez fort pour me réveiller. La Pebble Watch? Oui, mais ne vibre pas assez fort pour me réveiller. La télé? Oui, mais pas de fonction Snooze (Vous savez? Ça sonne, on l’arrête, et ça sonne à nouveau au bout de quelques minutes) et je serai trop tenté d’éteindre la télé dès mon réveil et me rendormir. Toujours aussi chiant, hein !

Plein d’appareils, mais tous ont un petit défaut. Alors pourquoi ne pas se procurer un radio-réveil traditionnel? Le volume est réglable, il y a une fonction snooze, on peut choisir facilement la station de radio à utiliser, idéal pour se réveiller avec un programme précis.

Plusieurs modèles m’attiraient. Des très simples du commerce avec affichage LCD, mais j’ai un faible pour le charme des afficheurs LED 7 segments, de préférence rouge. J’avais également pensé au Karotz qui trône sur mon meuble TV, mais la fiabilité est loin d’être au rendez-vous, et la solution est très moyenne vu l’était de quasi-abandon dont fait preuve la société qui le vend (la qualité des applis est loin d’être au rendez-vous, il n’est plus en vente et ils n’ont même pas de date de retour depuis plusieurs mois, et ça sent la fin des haricots comme à l’époque du Nabaztag qui en son temps avait été rendu inerte lorsque les serveurs de l’éditeur ont été arrêtés, pas terrible d’avoir un radio réveil dépendant de serveurs distants…). J’avais également pensé au Sony Dash, une tablette tactile étudiée pour afficher diverses informations avec un système et des applications spécifiques, mais le même problème est arrivé en 2012, deux ans après sa sortie (on en parle sur CNet, sur Wikipédia, et sur Youtube). C’est ça aussi la magie du cloud…

Je suis un gros fan des écrans à tube cathodique, et particulièrement ceux de petite taille. Alors que je venais d’avoir une idée pour mettre la télévision dans ma cuisine avec un téléviseur portable Panasonic 10″ (un TX-G10/C), je me suis souvenu d’un combiné TV/Radio/Réveil que j’ai bien connu. Un écran à tube 13 cm couleur, un afficheur rouge 7 segments, un radio FM, une fonction snooze, tout ce que je recherche. Cependant je ne parviens pas à retrouver le modèle précis que je voyais chez un ami et qui me plaisait beaucoup, un Telefunken de mémoire, mais c’est tellement loin que j’ai quand même des doutes et surtout, impossible de trouver une piste, ce type d’appareil ne laissant pas vraiment de marque dans l’histoire.

Mon choix se porte donc sur un autre modèle, vendu au Royaume-Uni dans les années 80. Et le voici, un radio-réveil des plus vintages!

Installé dans la table de nuit, après un petit nettoyage

Il s’agit d’un Saisho CTR7, qui était à l’époque, début ou milieu des années 80, la marque distributeur des boutiques Dixons. Ce modèle a existé sous la marque Matsui, et sûrement d’autres. Étant destiné au marché britannique des années 80, deux problématiques majeures se posent. La première étant la prise électrique différente, problème vite réglé avec un simple adaptateur ou un bloc d’alimentation continu 12V – 1A. Le deuxième problème n’est pas très commode. Il s’agit de la norme de diffusion. Eh oui, le « tout numérique » laisse des séquelles aux anciens appareils, donc il faut adjoindre un tuner TNT, ce qui conduit à un troisième problème : Ce petit appareil merveilleux ne dispose d’aucune entrée vidéo, juste une prise d’antenne. Il faut donc un tuner TNT, raccordé en Péritel (SCART) à un modulateur hautes-fréquences (UHF, puisque c’est la seule bande que propose le téléviseur) qui permet de convertir un simple signal vidéo en sortie du tuner TNT en un signal haute fréquence sensiblement identique à celui émis par les relais analogiques que le DVB-T a supplanté.

Je récapitule : Le signal antenne classique ou par le service antenne de Numéricable arrive sur l’entrée antenne du décodeur TNT. Le décodeur TNT… décode le signal numérique. La sortie Péritel du décodeur est reliée à un modulateur qui va, à partir du signal vidéo, fabriquer un signal antenne analogique compatible avec une ancienne télévision que l’on ne pourrait pas brancher en Péritel. Le téléviseur est donc normalement en mesure d’afficher l’image.

Il faut savoir que le DVB-T, la TNT, a supprimé le problème du standard PAL, SECAM ou NTSC. J’avais donc oublié toutes ces histoires mais elles ont leur importance en analogique. Le téléviseur est PAL, la sortie Péritel du tuner TNT également, donc on pourrait à priori croire que tout est bon, les deux appareils utilisant le même système de codage. Ceci était sans compter le modulateur UHF. Celui que j’avais choisi au départ générait un signal antenne en PAL, sans précisions supplémentaires. Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de PAL à la norme de télédiffusion B/G (il s’agit de la modulation de signal que l’on rencontre en Allemagne, en Espagne, etc. mais pas au Royaume-Uni !). Au Royaume-Uni, on utilisait le PAL I, le même standard, avec une autre norme de modulation de signal. Il faut donc choisir un modulateur UHF capable de générer un signal PAL I sans quoi la télévision sera inexploitable.

Une fois tous les éléments sélectionnés, on branche le tout, on croise les doigts, et… Ça marche pas. Bah forcément, faut configurer le modulateur UHF… Mais une fois que c’est fait, comme vous pouvez le voir sur les images, on obtient la télé en couleur sur ce petit poste aux dimensions sympathiques et qui remplit toutes les fonctions que je souhaitais.

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

[Nostalgeek] Réception d’un autre ProLiant

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Bonjour,

Un petit nouveau est apparu dans la famille.

Alors pour récapituler :

Il y a quelques mois j’ai récupéré deux serveurs Compaq ProLiant ML370 de toute première génération. Nous avançons sur deux ou trois bricoles progressivement, mais l’autre jour, une annonce sur Leboncoin m’a interpellé par son prix.

Voyez plutôt le résultat :

Un processeur Xeon à 2,8 GHz, sans doute 1 Go de RAM, quelques disques en SCSI Hot-Plug, un RAID5 et un RAID1 sont déjà configurés mais ils vont sauter au profit d’autres disques durs très prochainement et fourni avec tous les disques originaux pour la configuration de la ROM.

Je vais récupérer ensuite un lot de 59 disques durs Hot-Plug SCSI pour ce genre de serveurs, histoire d’avoir du spare en cas de panne. Je vais m’atteler à augmenter sa RAM et ajouter un second processeur. J’aime le luxe, certes, mais un serveur doit avoir à mon sens au moins deux processeurs. Et puis ça fait bien.

À bientôt pour de nouvelles aventures serveurisées !

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