Présentation

Bravo OpenKarotz !

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Un titre un peu étrange, mais bravo à OpenKarotz ! Je redécouvre mon lapinou qui ne me servait plus à rien depuis de longs mois. De longs mois à voir le blog officiel Karotz sombrer dans les explications hasardeuses sur l’impossibilité de commander un lapin, et aussi sur les nombreux problèmes de serveurs…

Si comme moi vous possédez un Karotz et que vous avez l’impression que les carottes sont cuites, redonnez lui un peu de vie. Les étapes d’installations sont assez simples et vous pourrez ensuite vraiment le contrôler sans dépendre des serveurs officiels et c’est un gros plus. Tout est expliqué, et vous aurez comme moi le plaisir de redécouvrir ce lapin, en le rendant vraiment contrôlable en local où à distance.

Tout n’est pas parfait pour le moment, mais tout ce que j’ai pu testé ou presque a fonctionné du premier coup. C’est vraiment sympa. Et comme on peut le voir sur le site :OpenKarotz

C’est bien la preuve que ça commence à être connu ! En tout cas j’ai hâte de voir la suite !

[MacGé] Témoignages : c’était comment avant le Mac ? C’était super !

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Aujourd’hui, pas grand chose à faire au boulot, alors exceptionnellement, j’en profite pour faire une petite lecture de mes sites de news préférés. Certains sont référencés dans la barre de droite. En lisant MacGé, je suis tombé sur cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Comment c’était avant le Mac ? Voilà une question qu’elle est bonne.

Je n’ai pas pu vivre cette époque, courant années 70, faut dire que j’étais pas né à ce moment là. Mais quand j’étais enfant, mon père m’avait refilé son vieux Commodore 64, et je m’amusais à lancer quelques programmes en BASIC enregistrés sur cassettes. Il m’avait aussi donné des livres pour apprendre le langage et d’autres qui contenaient une mine d’or de programmes qu’il ne restait plus qu’à charger dans la toute petite mémoire de l’engin, à la main, sans faire de fautes, et accessoirement en bidouillant un peu le code pour améliorer ou adapter le programme. Long, compliqué, pas user-friendly, mais toutes ces machines ont marqué leur époque. Commodore, Amiga, Amstrad, TO7, etc. J’ai plus tard récupéré un Amstrad et un superbe Atari 520ST.

Même si je n’ai pas eu la chance de connaître par moi-même ces petites choses, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu en voir, et même en tester chez des amis, car on a tous des amis qui non seulement ont vécu à cette époque, mais ont possédé.

L’article de MacGé parle surtout des machines avant l’époque PC/Mac, mais celles-ci étaient amusantes aussi. J’ai de vieux Macintosh qui trainent chez moi, chez mes parents, chez des amis, dans la salle serveur, etc. J’en ressortirai bien un ou deux à l’occasion car ce sont eux qui ont marqué mon enfance.

Réaménagement de la cuisine

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Voilà longtemps que nous n’avions pas posté par ici, manque de temps, accumulation de travail, fatigue, tentative de meurtre, arrestation, procès… Euh, non pas les trois derniers en fait…

J’ai récemment pu faire une bonne affaire, une fois n’est pas coutume, et me suis dégoté un joli petit serveur HP ProLiant ML370 G5 pour remplacer le ML350 que je vous avais montré dans un précédent post, et qui partira dans la cave de ma maman adorée pour remplacer son valeureux ML350 G3, dont j’avais également parlé.

J’en profite pour déballer un peu les caractéristiques, chose que tout geek apprécie lorsqu’on lui présente une machine :

  • deux processeurs Intel Xeon E5430 (Quad-core 2,66 GHz, FSB à 1333 MHz)
  • deux cartes mémoires accueillant 16 barrettes au total (j’ai 24 Go de RAM en PC2-5300 Fully Buffered ECC)
  • Chipset Intel 5000P
  • deux contrôleurs RAID HP Smart Array P400 (chacun avec 256 Mo de cache et batterie de back-up)
  • deux cartes réseau intégrées NC373i Gigabit Ethernet
  • slots d’extensions PCI Express et PCI-X
  • deux ports USB 2.0 en façade, deux à l’intérieur et deux à l’arrière
  • kit de ventilation redondante (6 ventilateurs)
  • deux blocs d’alimentation hot-plug (en redondance) 1170 Watts
  • deux baies de huit disques SAS SFF (2,5″) 146 Go 10000 rpm configurés en RAID 6 ADG (6 disques actifs et 2 online spares par volume RAID)
  • HP StorageWorks Ultrium 960 sur carte SCSI dédiée
  • System Insight Display (affichage par LED des défaillances)

Extérieurement, il ressemble comme un frère au ML350 qu’il remplace, il accepte les mêmes disques, les mêmes alimentations Hot-Plug ventilées. Pourtant il est plus long d’une douzaine de centimètres, peut accueillir jusqu’à deux fois plus de disques SFF, moins d’emplacements 5,25″, et pourtant à l’intérieur ça change. On passe de deux ventirads pour les processeurs à de simples radiateurs, la RAM n’est plus sur la carte mère mais sur des cartes additionnelles, les VRM sont tous les deux remplaçables (un seul sur le ML350), les ventilateurs ne sont plus sur les processeurs et à l’arrière du boîtier mais tous au centre, formant deux colonnes de trois ventilos, permettant ainsi de supporter des pannes à ce niveau là.

Une machine vraiment sympathique et avec de la gueule, fournie en très bon état, et que j’ai pu compléter avec mon premier ML370 G5 pour en faire le monstre que c’est aujourd’hui. Il est maintenant raccordé à un onduleur, ce qui n’était pas le cas avant, mais il faudrait que j’en trouve un deuxième pour avoir de la redondance là aussi. Il est plus bruyant que son prédécesseur, c’est pourquoi il était hors de question de l’installer ailleurs que dans ma cuisine, mais plutôt que de le laisser vulgairement sous la table, il est maintenant sur la partie inexploitable de mon plan de travail, permettant ainsi d’économiser de la place dans la pièce. J’ai pour l’occasion posé deux câbles Ethernet pour pouvoir le relier à chacun de mes routeurs.

Voici sans plus attendre quelques photos de l’installation…

Alors, la classe hein ?

GeekPics : La cuisine du Geek

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Avis à tous ceux qui rodent par ici, il fait bon dans la cuisine d’un geek. Pourquoi s’emmerder à héberger vos données ailleurs quand vous pouvez le faire chez vous? Déjà, moi, ça m’interpelle. Mais quand en plus de ça, c’est dans la cuisine, je trouve ça sympa.

La table où on a l'habitude de manger ou cuisiner, bah là c'est mort...

La table où on a l’habitude de manger ou cuisiner, bah là c’est mort…

Le serveur en question (HP ProLiant ML350 G5, deux Quad-core Xeon 2,33, contrôleur RAID SmartArray P400, 8 Go de RAM, 2x72 Go et 6x146 Go en SAS 10K) et un petit switch Netgear ProSafe posé dessus.

Le serveur en question (HP ProLiant ML350 G5, deux Quad-core Xeon 2,33, contrôleur RAID SmartArray P400, 8 Go de RAM, 2×72 Go et 6×146 Go en SAS 10K) et un petit switch Netgear ProSafe posé dessus.

En réalité c’est pas du tout par plaisir, c’est simplement que j’ai un studio, et ce serveur, même s’il est relativement peu bruyant, est insupportable la nuit. J’aimerais pouvoir le placer dans ma cave, mais c’est une galère sans nom pour passer du câble dans les gaines techniques, personne ne sait comment ça se gère au syndic, ils sont prêts à me laisser passer du 230V directement dans les gaines Numéricable, France Télécom, c’est dire si le technicien connaît son boulot… Donc depuis hier soir, c’est dans la cuisine, jusqu’à ce que le syndic me propose une solution plus fiable que de passer de la haute tension au milieu des basses tensions.

[Nostalgeek] Le dernier smartphone Motorola est sorti !

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Bonsoir !

On l’attendait tous, et il est enfin arrivé. C’est à l’occasion d’une conférence de presse que Motorola a annoncé son dernier bijou en matière de smartphones.

Vous le savez peut-être (ou pas), je suis possesseur d’iPhone mais une fois n’est pas coutume, je m’apprête à faire l’apologie du dernier cri des téléphones Motorola. Je préfère vous prévenir, cet article n’est pas sponsorisé. De toutes façons ce ne sont pas nos 11 visites par jours qui vont nous apporter la fortune…

Avec son poids plume, un design particulèrement épuré et des fonctions inédites, ce Motorola s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs. On n’arrête pas les avancées technologiques mais le plus merveilleux c’est quand vous pouvez tenir toutes ces innovations au creux de votre main. Nous avons été particulièrement touchés par le geste de Motorola. Pour un petit blog comme le notre, recevoir en avant première un mobile aussi abouti et performant que celui-ci avant même qu’il soit disponible en Europe a été un véritable plaisir et nous ne pouvons nous empêcher de remercier toutes les personnes de la conférence qui ont rendu cela possible.

Nous espérons ainsi vous étonner et partager avec vous toute l’émotion apportée par la découverte de ce qui est selon nous le plus abouti de tous les smartphones du moment car c’est dans ce seul but que depuis plus de deux ans, des équipes développent le mobile de demain.

Il est inutile de vous faire patienter plus longtemps, car la technologie de pointe, elle, n’attend pas donc découvrez par vous même.

Environ 15 cm de long, ajoutez 8 cm d’antenne rétractable, 290 grammes avec la batterie haute capacité assurant 1h30 de communication et 30 heures en veille, insertion de la SIM sans avoir besoin de la découper. De quoi séduire un public très large avec sa belle couleur

En espérant que ce téléphone aura retenu votre attention autant que la notre, car il est et restera un modèle, rappelons-nous les débuts de la téléphonie mobile en France, c’était à Strasbourg, regardez plutôt :

Déballage d’un téléphone DECT

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Comme je ne l’avais pas promis, je vais poster quelques photos du déballage de mon nouveau téléphone sans fil.

J’ai reçu ce matin un coup de fil de Numéricable pour me confirmer la visite du technicien ce jeudi. Oui, je m’abonne à Numéricable après un an de bonheur chez Free. En fait, avec Free, j’utilisais pour le téléphone, la base DECT intégrée à la Freebox Révolution, ce qui fait que je n’avais pas besoin d’un kit complet (téléphone + base réceptrice) mais seulement d’un « combiné supplémentaire ». Il me suffisait ensuite de l’appairer à la Freebox pour pouvoir l’utiliser.

Avec Numéricable et sa box, il se trouve qu’il n’y a pas de norme DECT intégrée mais probablement, plus tard, une clé USB qu’il suffira d’acheter et relier à la box pour profiter de cette fonctionnalité. J’ai décidé de prendre les devants et de me procurer directement un téléphone sans fil. Il fallait qu’il soit de qualité, pratique, avec une bonne autonomie et si en plus il était pas trop moche, c’était un plus.

Alors en fouillant sur Amazon, j’ai trouvé un Gigaset SL400. Il fait partie de la gamme VIP des Gigaset, et j’ai toujours apprécié la qualité de ces téléphones. Il faut savoir que Gigaset est en réalité le nouveau nom de Siemens Home and Office Communication Devices, en quelques sortes la division téléphonie de Siemens.

Voici quelques photos :

La première impression n’est pas la plus intéressante puisqu’on ne tient entre les mains qu’une boîte Amazon. 🙂

Après déballage de tous les éléments on obtient donc :

  1. Le téléphone
  2. le cache de la batterie
  3. la batterie
  4. la base
  5. le cache arrière de la base (qui fait office de pied)
  6. les deux blocs d’alimentation
  7. le clip ceinture
  8. les cordons RJ11 vers prise ou RJ11 vers RJ45
  9. le manuel

L’interface graphique est très sobre et se marie bien avec le téléphone lui-même. J’apprécie particulièrement son clavier et les bords en métal. Il est lourd mais sa petite taille fait du poids une illusion.

Il dispose d’un vibreur, qui est pour moi une découverte sur de la téléphonie fixe, du Bluetooth, et d’un port mini USB. Ces deux derniers servent à synchroniser des contacts, ajouter des sonneries ou des images. Il existe sur le site de Gigaset une application Mac et Windows pour cela.

On verra d’ici quelques semaines pour faire un retour d’expérience plus complet. 🙂

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