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[Apple] Installer iWork sur iOS 5.1.1

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Je possède un iPad de première génération qui est destiné à rester sous iOS 5.1.1, la dernière version d’iOS pour ce modèle d’iPad. Cette version est sortie il y a plus de 5 ans, et inévitablement le support logiciel est quasiment mort : il n’est plus possible de publier des applications compatibles avec cette version d’iOS. C’est malheureux, mais dans la mesure où les capacités matérielles de cet iPad étaient limitées, ce n’est pas trop aberrant.

Je voulais y installer la suite iWork (Pages, Numbers, Keynote) de manière à pouvoir l’utiliser comme un outil d’appoint pour rédiger des documents en mobilité, mais il n’est pas possible de procéder directement depuis l’iPad : on nous indique qu’il est trop vieux.

La solution consiste à passer par iTunes, sur Mac dans mon cas, pour bidouiller les requêtes qui interviennent lors du téléchargement de l’application.

Attention : il n’est plus possible de télécharger d’applications sur l’App Store iOS depuis iTunes à partir de la version 12.7!

Installation d’un proxy pour modifier des requêtes

L’idée est d’intercepter les requêtes vers l’iTunes Store pour changer le External Version Identifier (l’identifiant attribué à chaque version d’un logiciel distribué sur l’App Store). Pour ce faire nous utiliserons Charles, un proxy. Ce logiciel est payant ($50) mais la version gratuite suffit amplement.

Une fois l’application Charles lancée, vous devrez lui accorder les privilèges administrateurs pour qu’elle puisse intercepter les communications internes à votre ordinateur.

Nous allons devoir intercepter des communications chiffrées (SSL), donc il faut importer le certificat autogénéré de Charles, sinon iTunes rechignera à communiquer avec l’iTunes Store. Rendez-vous dans Help > SSL Proxying > Save Charles root certificate, sauvegardez le certificat quelque part, puis importez-le dans le trousseau.

Ensuite, exportez le certificat importé dans le trousseau au format .cer, et tapez la commande suivante pour l’ajouter en tant que certificat vérifié :

sudo security add-trusted-cert -d -r trustRoot -k "/Library/Keychains/System.keychain" /chemin/vers/mon/certificat.cer

Modifier les requêtes vers l’iTunes Store

Lancez un téléchargement d’application quelconque depuis iTunes. Vous devriez observer l’apparition d’une ligne vers un serveur dont le nom de domaine est formatté ainsi : ***-buy.itunes.apple.com. Faites un clic droit dessus puis sélectionnez Enable SSL Proxying. Cela va faire en sorte à ce que les communications SSL soient interceptées.

Lancez à nouveau un téléchargement d’application depuis iTunes. Dépliez l’arbre du serveur ***-buy.itunes.apple.com (WebObjects > MZBuy.woa > wa > buyProduct) et faites un clic droit sur buyProduct pour sélectionner Breakpoints. Cela va avoir pour effet de mettre en attente chaque requête vers buyProduct, pour pouvoir modifier son contenu.

Lancez à présent le téléchargement d’une application de la suite iWork, par exemple Pages. Charles va s’activer et vous proposer de modifier la requête. Cliquez sur l’onglet XML Text, et modifiez la valeur de appExtVrsId. Vous devez utiliser les valeurs suivantes :

  • Pages 1.7.2 : 14498879
  • Numbers 1.7.3 : 16806622
  • Keynote 1.7.2 : 14498877

Cliquez ensuite sur Execute, cela vous sera demandé plusieurs fois. Le téléchargement de l’application devrait commencer, et vous pourrez devriez vous retrouver avec l’application souhaitée dans vos téléchargements iTunes.

[Astuce] Charger un MacBook sans chargeur MagSafe

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Attention : Le présent article détaille une bidouille à caractère expérimental, pouvant porter atteinte au bon fonctionnement de votre ordinateur. Agissez à vos risques et périls.

Voici un bref article qui traite de l’alimentation d’un MacBook (Pro, Air, ou « MacBook » tout court) sans recourir au chargeur Apple fourni dans la boite de votre Mac.

Cela est utile à des fins de diagnostics (pour pouvoir analyser la consommation en courant), à des fins de bidouilles (quand on ne dispose pas du chargeur complet mais qu’on a une alimentation ajustable sous la main) et pour recharger un Mac sur une installation électrique basse tension.

Se procurer un cable MagSafe

Le connecteur MagSafe n’étant pas standardisé, la seule manière de s’en procurer un est d’acheter un cable de remplacement pour réparer un chargeur MagSafe, ou de le récupérer sur un chargeur cassé (en espérant que le cable et le connecteur soient intacts). On en trouve pour une dizaine d’euros sur Amazon : MagSafe 1 – MagSafe 2

Si on souhaite à la fois utiliser du MagSafe 1 et MagSafe 2, on pourra très bien se tourner vers un cable MagSafe 1, et utiliser l’adaptateur MagSafe 2. Cela évite de posséder deux cables. (suite…)

Convertir de l’ADB en USB : une seconde vie pour un vieux clavier ADB

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Je fais de la programmation de temps en temps, qui dit programmation dit taper sur un clavier. Quand on programme, on passe donc plusieurs heures à taper sur un clavier. Autant qu’il soit confortable ! Si dans le monde PC il existe un large éventail de claviers utilisant des technologies différentes, dans le monde Mac, ce choix est extrêmement restreint : aujourd’hui, Apple ne vend plus que des claviers « chiclets ».

Un bond de quelques années en arrière, et on se retrouve dans une autre époque chez Apple. Niveau clavier, Apple vendait à l’époque des claviers mécaniques, comme celui-ci :

Ce clavier (nommé l’Apple Extended Keyboard II), est un clavier mécanique utilisant des switchs Cherry. Je trouve les claviers mécaniques bien plus confortable que les claviers à membrane plastique qui inondent aujourd’hui le marché, mais j’ai un problème… En effet, ces claviers n’utilisent pas de l’USB mais de l’ADB (Apple Desktop Bus). Pour pouvoir utiliser ce magnifique clavier sur mon ordinateur, j’ai dû faire un petit peu de bidouille. J’ai déniché sur internet un logiciel pour Arduino nommé tmk_keyboard, qui permet notamment de convertir divers protocoles en USB. J’ai alors bricolé un petit prototype de ma bidouille, avec une prise S-Vidéo récupérée dans les poubelles d’un magasin d’électronique, et un Arduino Pro Micro :

J’en ai même profité pour tester tous les claviers ADB sur VLG89 (le bras à gauche c’est DarkPonay) !

Il suffit pour réaliser le montage de brancher un Arduino Pro Micro à un connecteur S-Vidéo, avec une résistance pour éviter d’éventuels problèmes de connexion. Les instructions détaillées sur le montage sont disponibles sur le thread du projet. On branche le clavier à l’adaptateur via un bête cable ADB, et l’adaptateur à l’ordinateur avec un cable Micro-USB vers USB standard, et le tour est joué.

Ça a marché, mais l’aspect bidouille posait problème : avoir des fils qui se baladent partout c’est pas très esthétique, c’est un potentiel risque de court-circuit, mais c’est surtout l’occasion de casser son adaptateur en titillant trop un fil. Je me suis mis alors en tête de faire quelque chose d’un peu plus propre. Et pour faire plus propre, rien de mieux qu’un circuit imprimé et un connecteur dédié !

J’ai alors lancé un sujet sur MacBidouille pour parler de ce projet, et éventuellement proposer à quelques intéressés de leur vendre un adaptateur. Une page détaillée de mes adaptateurs est disponible sur mon site personnel, pour ceux qui seraient intéressés pour plus de détails.

[Nostalgeek] Apple et MacGyver

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Vous vous souvenez sans doute des aventures de notre ami bricoleur, MacGyver dans la série éponyme mythique. J’étais en train de regarder un épisode tranquillement chez moi quand quelque chose de très bref a attiré mon attention.

Le rapport avec Apple? Des plus minimes. Rendez-vous donc à environ 38:35 de l’épisode 5 de la quatrième saison. Il est intitulé Collision course (ou en français Grand prix à Westwood).

J’ai fait une petite capture pour vous.

MacGyver – Grand prix à Westwood (38:35)

Vous reconnaissez le logo sur le capot de la voiture?

[Day to day life] De l’importance dans les sauvegardes

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De tout temps, nos systèmes informatiques sont les proies de dysfonctionnements. La cause en est souvent la durée de vie des équipements, et parfois des défauts de conception, de fabrication ou même d’utilisation.

Les supports de stockage font partie de ces équipements. Pouvoir stocker des To de données c’est très intéressant, très pratique et je ne sais pas comment je ferai si je ne pouvais pas, mais il faut avouer que la défaillance d’un disque dur peut avoir des répercussions catastrophiques.

Il y a deux jours, j’ai eu le déplaisir, l’horreur de découvrir une situation tout à fait atroce et insupportable. Un des disques durs de mon serveur était en panne.

Les outils de monitoring râlent, expliquent qu’il faut changer le disque dans les plus brefs délais, qu’un spare vient de prendre le relais pour reconstruire le RAID5, que si un autre disque dur tombe en panne en même temps, le contenu sera irrécupérable, tout ça, tout ça. Bon, dans mon cas tout va bien, le spare a pris le relais, le RAID s’est reconstruit, il reste encore un spare online disponible, tout va bien. J’ai de la chance.

Le RAID n’est pas une solution de sauvegarde. Si au mieux, il améliore les performances, il peut retarder la perte de données avec une tolérance aux pannes, mais la seule solution efficace c’est de déporter les données sur un autre support, de préférence offline.

Disque SAS HPPensez donc à sauvegarder. Dupliquez vos données en des lieux distincts d’une façon ou d’une autre. Un jour où l’autre, vous en aurez besoin. Je ne ferai pas ici le tour de toutes les types et logiciels de sauvegarde mais plus le système est simple, plus il est fiable. Time Machine, sur Mac, c’est super joli et super pratique, mais une sauvegarde ça peut-être simplement copier tous les fichiers à sauvegarder sur un disque dur externe une fois par semaine, et mettre immédiatement après ce disque en sécurité.

Plus un fichier existe en un grand nombre d’exemplaires, plus il y a des chances pour que dans 10 ans on en retrouve un. Multipliez vos sauvegardes, multipliez les emplacements où vous les entreposez, multipliez les types de supports (disques durs, disques optiques, bandes, ou même une autre machine joignable via Internet…).

Réception de la borne AirPort 802.11ac

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Youhou ! Je smurfe plus vite que la lumière ! En fait non. Mais j’ai reçu aujourd’hui (Mardi en réalité mais j’étais en congé, le machin est arrivé au boulot, donc je l’ai eu seulement aujourd’hui. Voilà tu sais tout) une merveilleuse borne Wifi Apple. La toute dernière borne AirPort (Ouais c’est aéroport en anglais, t’as vu!) pour… bah, c’est à dire que j’ai déjà une borne AirPort de la génération précédente, alors j’imagine que c’est pour la remplacer.

En fait je l’ai prise parce que je trouve ça marrant comme forme, mais également car j’ai maintenant une machine compatible avec le 802.11ac. Ne me demandez pas ce que ça apporte, j’en sais rien, ça doit surtout être plus rapide, mais à part ça… Donc idéalement, faites une recherche à ce sujet pour avoir des infos, moi j’en ai pas.

Ouh mais c’est qu’il est l’heure de manger !

Voici donc quelques photos de la borne, qui est identique à la Time Capsule, avant que j’aille décongeler une pizza !

Un gros avantage que je trouve à cette borne, outre sa vitesse, c’est un détail, l’alimentation est intégrée. Pas de bloc d’alimentation à se trainer donc, il suffit de la brancher comme une lampe et elle se met en route. La configuration se fait de manière ultra simple avec l’Utilitaire AirPort, fourni sur Mac, sans doute disponible sur le site d’Apple pour Windows… Je ne peux pas vraiment tester en détail car comme on a pu le voir ici, ou , des problèmes de drivers sur Mac empêchent des débits corrects… On verra d’ici quelques semaines (ou mois) ce que cela donne.

It’s time : Faisons connaissance avec la Pebble

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C’est l’heure ! C’est pas moi qui le dit, c’est Pebble. Souvenez-vous, cette montre tant attendue, annoncée pour de vrai au début du mois de janvier par Eric Migicovsky. Un petit bijou dont j’ai parlé par ici le lendemain de l’annonce faite au CES 2013 qui est aujourd’hui enfin arrivé !

Je joue avec depuis seulement quelques heures alors mon avis ne peut être que très partiel, n’ayant pu tester l’autonomie, ni tous les types de notifications, mais pour l’instant : C’est GÉ-NIAL !

La montre est discrète, elle ne sonne pas mais vibre. Le rétro-éclairage permet une bonne lisibilité et peut ettre activé en permanence ou seulement lorsque la luminosité ambiante est faible, de même que l’écran E-Ink est très lisible en extérieur. Elle est légère, les boutons sont facilement accessibles et elle est réactive.

On va voir ce que cela donne avec le temps, mais en tout cas les premières impressions sont excellentes, et même meilleurs que ce que j’imaginais au départ. Je vais tenter d’estimer l’autonomie que j’ai perdu sur le Nexus 4 depuis que j’utilise cette montre qui, je le rappelle, est connectée en Bluetooth avec les smartphones Apple ou Android.

Quelques liens utiles ou pas :

Le site officiel
Pebble sur Twitter
Pebble sur Facebook
Les news sur KickStarter
Le test vidéo par The Verge

Si vous aussi vous allez en recevoir une, amusez-vous bien !

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

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