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[Debian/Ubuntu] Installer Etherpad Lite

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Etherpad Lite est un formidable outil collaboratif permettant de travailler à plusieurs sur un document texte, que vous connaissez peut-être déjà sous le nom de Framapad, qui est une installation d’Etherpad Lite gérée par l’association Framasoft. Dans la continuité de notre démarche d’auto-hébergement, nous avons voulu héberger une instance d’Etherpad Lite sur un de nos serveurs.

Il existe deux versions d’Etherpad : une « Lite » et une non-« Lite ». La version non-« Lite », plus ancienne, était écrite en Scala, et la version « Lite » est la réécriture d’Etherpad en JavaScript (avec Node.js), plus légère que la version originale. Nous allons donc dans ce tutoriel aborder l’installation de la version « Lite » d’Etherpad.

1. Installation de Node.js

Node.js est un environnement javascript plutôt bien adapté à des applications web. Etherpad Lite requiert une version particulière : la v0.11.16, que nous allons nous empresser (!) de compiler.

On va commencer à installer quelques dépendances qui nous serviront tout au long de ce tutoriel :

sudo apt-get install gzip git curl python libssl-dev pkg-config build-essential

Puis on va télécharger les sources :

cd /tmp
 wget http://nodejs.org/dist/v0.11.16/node-v0.11.16.tar.gz
 tar -xzvf node-v0.11.16.tar.gz
 cd node-v0.11.16

Et on va enfin compiler Node :

./configure
 make
 sudo make install

2. Installation de MySQL

On va aller plus loin dans la configuration de notre Etherpad Lite, et nous allons faire en sorte qu’il utilise une base de donnée MySQL pour stocker ses données.

On commence par installer leur serveur MySQL :

sudo apt-get install mysql-server

Lors de l’installation, vous allez devoir renseigner un mot de passe root pour votre base de donnée. Gardez-le précieusement de côté, on va en avoir besoin tout de suite pour se connecter à la base de donnée :

mysql -u root -p

Il faut taper son mot de passe pour arriver à un invite de commande MySQL. On va ensuite créer une base de donnée dédiée à Etherpad Lite, et attribuer les privilèges de cette base de donnée à notre utilisateur etherpad :

create database `etherpad-lite`;
 grant all privileges on `etherpad-lite`.* to 'etherpad'@'localhost' identified by '*MOT DE PASSE SQL ETHERPAD*';

Remplacez bien entendu *MOT DE PASSE SQL ETHERPAD* par un mot de passe de votre choix, si possible différent du mot de passe root pour des raisons de sécurité.

3. Installation d’Etherpad Lite

On va commencer par créer un utilisateur séparé pour Etherpad Lite. Vous noterez l’option « –disabled-login », qui permet de désactiver toute connexion directe à cette session pour des raisons de sécurités

sudo adduser --disabled-login --gecos 'Etherpad' etherpad

On va s’y connecter :

cd /home/etherpad
sudo su - etherpad -s /bin/bash

On télécharge les sources via Git :

git clone git://github.com/ether/etherpad-lite.git

On va ensuite changer quelques réglages :

cd etherpad-lite
cp settings.json.template settings.json
nano settings.json

Il faut changer l’IP de l’hôte :

"ip": "0.0.0.0",

par

"ip": "127.0.0.1",

Et aussi supprimer les paramètres de base de donnée actuels :

"dbType" : "dirty",
//the database specific settings
"dbSettings" : {
  "filename" : "var/dirty.db"
},

pour les remplacer par :

"dbType" : "mysql",
"dbSettings" : {
  "user" : "etherpad",
  "host" : "localhost",
  "password": "*VOTRE MOT DE PASSE MYSQL*",
  "database": "etherpad-lite"
},

4. Création des scripts de démarrage

Nous allons créer le script de démarrage qui vous permettera de lancer etherpad à l’allumage du serveur, mais aussi de l’arrêter et de le redémarrer facilement.

On fait un sudo nano /etc/init.d/etherpad, et on y insère le code suivant :

#!/bin/sh

### BEGIN INIT INFO
# Provides: etherpad-lite
# Required-Start: $local_fs $remote_fs $network $syslog
# Required-Stop: $local_fs $remote_fs $network $syslog
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: starts etherpad lite
# Description: starts etherpad lite using start-stop-daemon
### END INIT INFO

PATH="/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/opt/node/bin"
LOGFILE="/var/log/etherpad.log"
EPLITE_DIR="/home/etherpad/etherpad-lite"
EPLITE_BIN="bin/run.sh"
USER="etherpad"
GROUP="etherpad"
DESC="Etherpad"
NAME="etherpad"

set -e

. /lib/lsb/init-functions

start() {
 echo "Starting $DESC... "

 start-stop-daemon --start --chuid "$USER:$GROUP" --background --make-pidfile --pidfile /var/run/$NAME.pid --exec $EPLITE_DIR/$EPLITE_BIN -- $LOGFILE || true
 echo "done"
}

#We need this function to ensure the whole process tree will be killed
killtree() {
 local _pid=$1
 local _sig=${2-TERM}
 for _child in $(ps -o pid --no-headers --ppid ${_pid}); do
 killtree ${_child} ${_sig}
 done
 kill -${_sig} ${_pid}
}

stop() {
 echo "Stopping $DESC... "
 while test -d /proc/$(cat /var/run/$NAME.pid); do
 killtree $(cat /var/run/$NAME.pid) 15
 sleep 0.5
 done
 rm /var/run/$NAME.pid
 echo "done"
}

status() {
 status_of_proc -p /var/run/$NAME.pid "" "etherpad" && exit 0 || exit $?
}

case "$1" in
 start)
 start
 ;;
 stop)
 stop
 ;;
 restart)
 stop
 start
 ;;
 status)
 status
 ;;
 *)
 echo "Usage: $NAME {start|stop|restart|status}" >&2
 exit 1
 ;;
esac

exit 0

On met les bonnes permissions et on met le script en démarrage automatique :

chmod +x /etc/init.d/etherpad
update-rc.d etherpad defaults

5. Installation de Nginx, et configuration en reverse proxy

J’utiliserai Nginx et non Apache dans ce tutoriel en raison de sa plus grande simplicité. Nginx va nous servir de reverse proxy, ce qui nous permettera d’associer plusieurs noms de domaines à notre adresse IP et d’avoir des logs d’accès.

On commence par installer le paquet de Nginx :

sudo apt-get install nginx

On crée un certificat SSL, pour permettre une utilisation de HTTPS :

sudo mkdir /etc/nginx/ssl
cd /etc/nginx/ssl
sudo openssl genrsa -des3 -out etherpad.key 2048
sudo openssl req -new -key etherpad.key -out etherpad.csr
sudo cp etherpad.key etherpad.key.org
sudo openssl rsa -in etherpad.key.org -out etherpad.key
sudo openssl x509 -req -days 365 -in etherpad.csr -signkey etherpad.key -out etherpad.crt

Et enfin on crée le fichier de description de l’hôte virtuelle pour Etherpad Lite, en faisant un sudo nano /etc/nginx/sites-enabled/etherpad, en y tapant les lignes de configurations suivantes :

server {
  listen 443 ssl;
  server_name *NOM DE DOMAINE*;

  access_log /var/log/nginx/etherpad.access.log;
  error_log /var/log/nginx/etherpad.error.log;

  ssl_certificate /etc/nginx/ssl/etherpad.crt;
  ssl_certificate_key /etc/nginx/ssl/etherpad.key;

  location / {
    proxy_pass http://localhost:9001/;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_buffering off;
    proxy_set_header X-Real-IP $remote_addr;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_http_version 1.1;
    proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;
    proxy_set_header Connection $connection_upgrade;
  }
}

server {
  listen 80;
  server_name *NOM DE DOMAINE*;

  access_log /var/log/nginx/etherpad.access.log;
  error_log /var/log/nginx/etherpad.error.log;

  location / {
    proxy_pass http://localhost:9001;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_buffering off;
    proxy_set_header X-Real-IP $remote_addr;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_http_version 1.1;
    proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;
    proxy_set_header Connection $connection_upgrade;
  }
}

map $http_upgrade $connection_upgrade {
  default upgrade;
  '' close;
}

N’oubliez pas d’inscrire au bon endroit le nom de domaine que vous souhaitez associer à votre installation d’Etherpad.

Et pour finir, nous pouvons recharger la configuration de Nginx :

sudo service nginx reload

Conclusion

L’installation d’Etherpad Lite est un processus long et un peu difficile pour un initié, mais permet une installation solide : notre installation est en route depuis plus de 2 mois, sans nécessiter beaucoup de maintenance.

En cas de soucis, le canal IRC #etherpad-lite-dev sur Freenode est disponible pour répondre à toutes vos questions.

[XiVO] Problème d’affichage de l’heure sur Cisco 7941 en cas de redémarrage d’Asterisk

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Quel plaisir d’avoir votre système de téléphonie qui marche bien, les téléphones qui se configurent sans intervention physique, des groupes, des messageries, etc.

Le problème c’est que certains détails me chagrinent parfois à en perdre le sommeil. Si vous êtes aussi névrosé que moi, je vais peut-être pouvoir vous aider.

Nous avons trois types de postes. Les Cisco IP Phone 7960, les postes des bureaux du siège, les 7940 qui sont réservés à l’infrastructure, au local technique des agences, et éventuellement pour des lignes secondaires d’utilisateurs, et enfin, les 7941, les postes utilisateurs on-site.

Nous provisionnons nos téléphones directement dans XiVO, je reviendrai la dessus dans un futur billet, et tous les paramètres sont injectés automatiquement sans intervention dans chaque téléphone. Il me suffit de dire que le téléphone X ait telle ligne, et quelques secondes plus tard, le téléphone en question se voit affublé de la ligne demandée. Quelques clics, et quel plaisir de ne plus avoir à se déplacer et configurer manuellement, et surtout sans avoir à mettre les mains dans le cambouis.

Dans les différentes pages de configuration de XiVO, on paramètre la langue et le fuseau horaire, et si on fait bien les choses, les téléphones affichent bien la date et l’heure pour la France, dans le format suivant:

Cisco-7941-24h

Cisco IP Phone 7941 avec affichage en 24h, juste après une synchronisation de la ligne

Lorsque vous provisionnez les téléphones, tout va bien, mais j’ai remarqué que de temps en temps, certains téléphones perdaient le format d’affichage de l’heure et la date. En effet, on demandait à afficher la date en français, et au bout de quelques heures (après un changement d’adresse IP WAN de l’agence ou un redémarrage d’Asterisk) l’heure se remettait à s’afficher sous la forme:

Cisco-7941-12h

Cisco IP Phone 7941 en mode 12h, après avoir redémarré Asterisk

Cela semble venir non pas de XiVO mais des téléphones eux-mêmes qui vont chercher leur configuration dans le traditionnel fichier XML généré automatiquement pour chaque téléphone et non pas la configuration que l’utilisateur a choisi dans l’interface Web de XiVO.

Pour corriger le problème, il faut déjà comprendre comment est fait le greffon Cisco, en voici l’arborescence:

Arborescence d'un greffon XiVO

Vous pouvez visualiser cela directement en console. Connectez vous en SSH à votre serveur XiVO. Puis rendez vous dans le dossier qui contient les greffons:

ssh -l root <<votre serveur>>

Puis entrez votre mot de passe. On accède ensuite au dossier du greffon:

cd /var/lib/xivo-provd/plugins/xivo-cisco-sccp-9.0.3

Maintenant qu’on est là, je vous explique. Pour générer un fichier de configuration pour les téléphones, des fichiers de template sont utilisés. Dans notre cas, pour les 7941, ce sont les fichiers 7941G.tpl et base.tpl qui sont utilisés. Ce dernier contient en effet les réglages de base. C’est lui qu’on va modifier.

Pour cela, on va utiliser nano:

nano templates/base.tpl

Voici à quoi ressemble le fichier:

Fichier base.tpl avant édition

Fichier base.tpl avant édition

On va éditer la zone entourée en rouge. Après quelques tentatives, j’ai découvert qu’il suffit de modifier la syntaxe. Pour passer de 17-02-15 à 17/02/15, il suffit tout simplement de remplacer D-M-YA par D/M/YA. En ce qui concerne l’affichage de l’heure, il est conditionné par le A final. Dans le cas présent, le A provoque l’affichage en mode 12h. Il suffit donc de le retirer comme dans la capture suivante pour passer en mode 24h.

Fichier base.tpl modifié.

Fichier base.tpl modifié.

Une fois que c’est fait, vous pouvez enregistrer. Pour cela, pressez Control X, puis la lettre O et enfin Return pour valider.

Il reste maintenant une étape. Nous avons effectivement modifié le template mais les fichiers déjà générés contiennent toujours l’erreur et provoqueront le même dysfonctionnement. On va donc les régénérer.

On va donc envoyer maintenant cette commande:

provd_pycli -c 'devices.using_plugin("xivo-cisco-sccp-9.0.3").reconfigure()'

Vous allez voir apparaître autant de lignes absconses que vous avez de ces modèles de téléphones déjà enregistrés dans XiVO. Et ensuite… C’est terminé. Faites le test à froid pour être sûr. Redémarrez tout, serveur, téléphones et laissez le tout s’initialiser. Puis redémarrez Asterisk via l’interface de XiVO, et une fois les téléphones réenregistrés, la date et l’heure devraient s’afficher correctement là où ils affichaient l’heure au format 12h avant la modification.

Cela fait maintenant quelques semaines que cette solution fonctionne chez nous. Si vous avez mieux, plus simple, plus efficace à proposer, je serai ravi de modifier ce tutoriel.

Edition du 16 février 2015 :

Comme indiqué dans les commentaires par quelqu’un de chez XiVO, que je remercie chaleureusement au passage, il est préférable de ne pas éditer directement le fichier base.tpl car une mise à jour du greffon supprimera vos modifications. Copiez donc ce fichier dans le dossier var/templates (à l’intérieur du greffon) et éditez celui-là. Les indications nécessaires sont indiquées en commentaire.

[pfSense] Astuce pour les DynHosts OVH, mais mieux !

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Dans un billet où je parlais de pfSense, je vous expliquais comment mettre à jour les DynHosts OVH depuis pfSense mais c’était crade et ça tombait à chaque mise à jour. C’est sans compter sur l’aide de Chris dans les commentaires du billet.

Hello,

je vous file une configuration que j’ai trouvé pour éviter d’avoir à éditer des fichiers à la main.

Supposons que vous veuillez mettre à jour le domaine ‘mydom.com’

utiliser un dyndns de type « Custom »
– interface WAN
– username: l’identifiant du dynhost OVH
– password: le password du dynhost OVH
– update URL: « http://www.ovh.com/nic/update?system=dyndns&hostname=mydom.com&myip=%IP% »
– result match: « good %IP% »

URL et Result match à rentrer sans les guillemets bien entendu.

J’ai trouvé ces options en faisant un petit tcpdump sur le traffic TCP généré lors d’une mise à jour ddclient qui marchait :

tcpdump -vv -XX -n host http://www.ovh.com

et hop, un ddclient lancé depuis une autre console.

A++
Chris

Testé et approuvé !

Il suffit de se connecter à l’interface de gestion, d’aller dans Services puis Dynamic DNS, et suivre les instructions de Chris.

pfSense DynHost OVH

 

Merci à notre lecteur adoré car ceci va en aider plus d’un !

Convertir de l’ADB en USB : une seconde vie pour un vieux clavier ADB

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Je fais de la programmation de temps en temps, qui dit programmation dit taper sur un clavier. Quand on programme, on passe donc plusieurs heures à taper sur un clavier. Autant qu’il soit confortable ! Si dans le monde PC il existe un large éventail de claviers utilisant des technologies différentes, dans le monde Mac, ce choix est extrêmement restreint : aujourd’hui, Apple ne vend plus que des claviers « chiclets ».

Un bond de quelques années en arrière, et on se retrouve dans une autre époque chez Apple. Niveau clavier, Apple vendait à l’époque des claviers mécaniques, comme celui-ci :

Ce clavier (nommé l’Apple Extended Keyboard II), est un clavier mécanique utilisant des switchs Cherry. Je trouve les claviers mécaniques bien plus confortable que les claviers à membrane plastique qui inondent aujourd’hui le marché, mais j’ai un problème… En effet, ces claviers n’utilisent pas de l’USB mais de l’ADB (Apple Desktop Bus). Pour pouvoir utiliser ce magnifique clavier sur mon ordinateur, j’ai dû faire un petit peu de bidouille. J’ai déniché sur internet un logiciel pour Arduino nommé tmk_keyboard, qui permet notamment de convertir divers protocoles en USB. J’ai alors bricolé un petit prototype de ma bidouille, avec une prise S-Vidéo récupérée dans les poubelles d’un magasin d’électronique, et un Arduino Pro Micro :

J’en ai même profité pour tester tous les claviers ADB sur VLG89 (le bras à gauche c’est DarkPonay) !

Il suffit pour réaliser le montage de brancher un Arduino Pro Micro à un connecteur S-Vidéo, avec une résistance pour éviter d’éventuels problèmes de connexion. Les instructions détaillées sur le montage sont disponibles sur le thread du projet. On branche le clavier à l’adaptateur via un bête cable ADB, et l’adaptateur à l’ordinateur avec un cable Micro-USB vers USB standard, et le tour est joué.

Ça a marché, mais l’aspect bidouille posait problème : avoir des fils qui se baladent partout c’est pas très esthétique, c’est un potentiel risque de court-circuit, mais c’est surtout l’occasion de casser son adaptateur en titillant trop un fil. Je me suis mis alors en tête de faire quelque chose d’un peu plus propre. Et pour faire plus propre, rien de mieux qu’un circuit imprimé et un connecteur dédié !

J’ai alors lancé un sujet sur MacBidouille pour parler de ce projet, et éventuellement proposer à quelques intéressés de leur vendre un adaptateur. Une page détaillée de mes adaptateurs est disponible sur mon site personnel, pour ceux qui seraient intéressés pour plus de détails.

[pfSense] Astuce en attendant une mise à jour pour les DynHosts OVH

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Bonjour !

Aujourd’hui une petite astuce toute sympatoche pour faire marcher les Dynhosts OVH. Comme vous le savez sans doute, si vous avez une adresse IP dynamique fournie par votre opérateur, il existe des services qui peuvent tout de même vous fournir un nom de domaine.

Il suffit en général d’avoir un routeur ou un ordinateur qui contient un logiciel client qui va se charger de découvrir quelle est votre adresse IP publique, et de l’envoyer au serveur pour que le service mette à jour les DNS. Ainsi vous pouvez bénéficier de la résolution de votre nom de domaine même lorsque vous changez d’IP régulièrement. Cela est très utile lorsque vous voulez héberger des services chez vous, ou simplement si vous voulez qu’une machine reste joignable via un nom.

pfSense dispose d’un client que vous pouvez gérer directement dans son interface de configuration. Cependant, il n’est pour le moment pas possible de mettre à jour un Dynhost de chez OVH. Cela peut être problématique lorsque vous avez tous vos domaines chez OVH et pas d’IP fixe. En attendant la mise à jour qui apportera cette fonctionnalité, on peut biaiser.

1. Modification pour que ça marche

Pour cela, on va se connecter à la page de configuration et se rendre dans le menu Diagnostics, puis Edit File. Une fois sur cette page, vous devez entrer le nom du fichier, celui qui contient les paramètres de DNS dynamiques, « /etc/inc/dyndns.class » puis cliquez sur Load pour charger le fichier. Évidemment, vous pouvez y aller directement en SSH avec nano si vous êtes à l’aise avec.

Une fois le fichier chargé, faites une recherche avec la fonction adéquate de votre navigateur et recherchez la ligne suivante :

$server = "https://members.dyndns.org/nic/update";

Et remplacez la par la ligne suivante :

$server = "https://www.ovh.com/nic/update";

En gros, on va expliquer en faisant cela que les services de DynDNS ne mettront plus à jour DynDNS mais OVH. C’est sûr, cela vous privera de DynDNS, mais c’est juste une bricole sale et temporaire puisqu’une mise à jour système supprimera vos modifications.

Une fois que c’est fait, pensez à cliquer sur Save.

2. Paramétrage de pfSense

Allez dans le menu Services, puis Dynamic DNS. Cliquez sur + et sélectionnez DynDNS custom. Remplissez les champs Hostname avec le nom d’hôte de votre Dynhost, comme dynhost.domaine.tld, le champ Username avec le nom d’utilisateur que vous avez créé lors de la création de votre Dynhost, et dans Password, le mot de passe.

3. Vérification que tout va bien

Si vous voulez vérifier, ne sauvegardez pas. Gardez la fenêtre sous la main, et allez sur votre manager OVH. Allez dans les réglage de la zone DNS de votre domaine et regardez l’IP en regard de votre Dynhost. L’IP devrait être bidon puisque vous n’avez pas encore mis à jour.

Reprenez la fenêtre de la configuration pfSense et sauvegardez. Une fois fait, Actualisez votre page du manager OVH pour voir si l’IP affichée se remplace par votre IP actuelle. Si besoin, dans pfSense, éditez votre Dynhost et en bas de la page cliquez sur Save & force update.

Voilà ce à quoi ressemble votre page pfSense pour les Dynhosts :

Voilà c’est terminé. Éventuellement, vous pouvez jouer sur le TTL de votre domaine chez OVH histoire que vous ne soyez pas bloqué par la propagation sur certains DNS…

Prenez soin de vos onduleurs

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Récemment, j’ai eu le déplaisir de rentrer chez moi et d’entendre des sons d’alerte d’un onduleur, tout en sentant une délicieuse odeur de chaud et de batterie défectueuse, comme vous pouvez le constater :

Dès que j’ai compris ce qui se passait j’ai éteint l’onduleur et je l’ai débranché intégralement, ainsi que le connecteur de la batterie qui se trouve à l’arrière. Il était brulant et il était impossible de trop le toucher. J’ai alors décidé d’allumer le climatiseur dans la pièce pour qu’il refroidisse rapidement. Les batteries ne supportent pas les hautes températures, et ce jour là il faisait très chaud, et ces batteries étaient vieilles.

Une fois refroidi j’ai sorti le bloc batterie pour pouvoir l’écarter. C’était si chaud qu’il a fallu plus de 5 heures pour que la coque de l’onduleur soit tiède.

Quelques temps plus tard, j’ai retiré l’étiquette APC pour voir quel type de batteries c’était. Comme on peut le voir ce sont deux 7,2 Ah. Je cherche sur le web un vendeur de batteries APC et je tombe sur un pack complet pour environ 65 euros. L’astuce c’est que ce vendeur dispose aussi de pas mal de batteries vendues seules. Je fais donc quelques mesures et me procurer deux batteries du même type, de mêmes dimensions et de 9 Ah pour environ 25 euros pièce. La seule contrainte est de devoir les assembler moi même en récupérant le connecteur collé sur les anciennes, rien de bien compliqué.

Outre le gain en capacité, cela permet de réaliser une bonne économie.

J’en ai profité pour coller un ventilateur sur une des grilles d’aeration de l’onduleur afin de réguler un peu la température. Je ferai probablement la même chose sur le deuxième onduleur lorsque ses batteries devront être remplacées.

Il est très important de maintenir une température ambiante aux alentours de 22°C. La capacité des batteries, la charge, la décharge, la durée de vie et la dangerosité varient si elles sont mal utilisées.

J’espère que cette petite astuce vous permettra d’améliorer vos onduleurs tout en faisant quelques économies…

[IPBX] Astuce post-installation de XIVO sur Kimsufi

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Bonjour !

En rangeant un peu le bordel que j’ai sur ma machine, je suis tombé sur un fichier intéressant que je vais partager avec vous.

J’ai un serveur Kimsufi 2G chez OVH, et il y a quelques temps j’avais installé XIVO en suivant cette procédure. Cependant je m’étais heurté à un petit problème, DAHDI voulait se lancer et échouait. Au départ je ne comprenais pas vraiment pourquoi et surtout pourquoi cela posait problème, mais en cherchant un peu j’avais fini par trouver.

DAHDI c’est Digium/Asterisk Hardware Device Interface. C’est le logiciel qui permet de gérer les cartes de téléphonie. Sur un Kimsufi, il n’y en a pas, et cela crée une erreur lors du lancement des services. Pour régler ça, il faut dégager DAHDI.

Pour commencer, connectez-vous en SSH sur votre serveur XIVO.

On va ensuite éditer un fichier avec cette commande :

nano /usr/bin/xivo-service

On fait une recherche pour trouver le terme « dahdi » et on supprime l’occurrence. On enregistre et on va relancer les services :

xivo-service restart

On voit apparaître alors :

Closing port 5060.

Waiting for services to stop successfully...

Waiting for services to start successfully...

starting rabbitmq-server ... OK

starting xivo-sysconfd ... OK

xivo-confgend is disabled

xivo-dxtora is disabled

xivo-provd is disabled

xivo-agid is disabled

starting asterisk ... OK

xivo-agent is disabled

xivo-ctid is disabled

xivo-restapi is disabled

Opening port 5060.

XiVO fully booted

Ensuite, on enclenche les services avec :

xivo-service enable

Et on relance le tout :

xivo-service restart

On voit alors apparaître :

Closing port 5060.

Waiting for services to stop successfully...

Waiting for services to start successfully...

starting rabbitmq-server ... OK

starting xivo-sysconfd ... OK

starting xivo-confgend ... OK

starting xivo-dxtora ... OK

starting xivo-provd ... OK

starting xivo-agid ... OK

starting asterisk ... OK

starting xivo-agent ... OK

starting xivo-ctid ... OK

starting xivo-restapi ... OK

Opening port 5060.

XiVO fully booted

C’est fini, et maintenant les services démarrent correctement !

Astuce post installation PfSense sur clé USB

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Bonjour,
Suite à mon dernier post où je vous montrais dans les grandes largeur le montage d’un petit PC pour en faire un routeur, je vous avais lâchement abandonnés au moment de choisir le logiciel. Ce n’est pas pour cause de flemme mais surtout que je n’ai pas la possibilité de tout tester, et j’ai un besoin précis, et à ma connaissance seul PfSense permettra de le faire. Je m’étendrai sur le sujet plus en détail début mars.Kingston Cruzer fit

En attendant, si comme le mien, votre cœur se brise dans votre poitrine à l’idée de condamner un disque dur ou un SSD à tourner dans un simple routeur/pare-feu, vous pouvez toujours utiliser une clé USB.

C’est globalement assez rapide et ça semble plutôt bien marcher. Sauf que voilà, PfSense hérite d’une sorte de bug qui l’empêche de booter correctement dans certaines conditions. Lorsque votre routeur démarre, si vous utilisez une clé USB pour le système, vous devez impérativement choisir l’option 3. Boot PfSense using USB device dans l’écran suivant :

Le système démarre et vous pouvez effectuer quelques tâches de configurations, comme les interfaces, les IP, le DHCP, etc. Sauf que si vous redémarrez, ça finit par se bloquer. Cela vient de FreeBSD, sur lequel, le boot USB nécessite un délais supplémentaire, à ce que j’ai compris. En choisissant l’option 3 au démarrage, un délais de 10 secondes est ajouté permettant la reconnaissance de la clé. Sauf que garder un écran et un clavier sur un routeur, c’est con.

Pour pallier à ce problème, une bidouille temporaire qui marche bien mais la moindre mise à jour semble nécessiter de refaire la manipulation. En gardant un écran et un clavier branchés, pour pouvoir surveiller, vous allez configurer sommairement le routeur, puis vous connecter dessus via l’interface Web et terminer l’installation. Une fois ceci terminé, aidez vous de l’écran et du clavier pour redémarrer. Ne touchez à rien, et vous devriez constater qu’il se bloque toujours à la même étape. Éteignez-le et redémarrez avec l’option 3. Boot PfSense using USB device. Vous devriez de cette façon arriver au bout du démarrage normalement.

Là, vous venez de constater clairement le problème. On va maintenant le régler. On est d’accord, votre routeur est maintenant configuré, il est démarré. Connectez-vous à l’interface d’administration, directement avec http://IP-de-la-carte-LAN, puis dans le menu Diagnostics (en haut à droite), allez sur Edit file.

Ensuite il suffit de taper l’adresse du fichier à modifier (ou créer, peu importe, dans notre cas cela va créer le fichier) et cliquer sur Load. On va donc taper /boot/loader.conf.local et cliquer sur Load.

Dans la case du dessous, copier le texte suivant tel que décrit dans la doc, puis cliquez sur Save :

kern.cam.boot_delay=10000

Normalement vous devriez pouvoir redémarrer normalement, sans intervention. Faites plusieurs tentatives pour être sûr, et c’est terminé.

En espérant que cela vous rende service !

Quelques outils pour le multiposte Free dans VLC

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Bonjour à tous !

J’en ai très vaguement parlé précédemment. Je me suis réabonné chez Free malgré l’absence totale de leur fibre optique dans mon secteur et le faible débit ADSL qu’ils peuvent me fournir (de l’ordre de 5-6 Mb/s) en ADSL, pour pouvoir profiter de la Freebox v6 et toutes les fonctions qu’elle propose ainsi que de la qualité de fonctionnement incroyable du Freebox Player (un gros cran au dessus de tous les autres).

Logo VLC

J’ai déjà mis en place un serveur de médias Plex, installé sur une des machines virtuelles de mon serveur, et je suis en train de voir comment organiser les choses pour utiliser mon Intel NUC avec Plex Home Theater. Une des choses que je trouverai amusantes, ce serait de pouvoir regarder la télévision directement dans mon client Plex. Je n’ai pas encore vraiment poussé mes recherches sur le sujet mais éventuellement, il devrait être possible de se faciliter la vie avec ce générateur de playlist M3U pour le multiposte Free. Au pire, on peut au moins utiliser ça avec VLC.

Sur le même sujet, Matthieu Sarter d’Infobidouille a publié un excellent outil pour générer une playlist séparée pour chaque chaine. On met la playlist complète et la moulinette s’occupe de séparer les chaînes. Ainsi on peut lancer le fichier TF1, indépendamment du fichier France 2, du fichier France 3 et ainsi de suite.

Je ne sais pas encore comment je vais utiliser ça mais ça promet d’être très utile.

Bonne bidouilles !

Retour d’expérience sur le Mini Décodeur Numéricable pour TV Loewe

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Disclaimer, avec plein d’opinion personnelle dedans

Cela faisait longtemps que je n’avais pas dit du mal de Numéricable. Je précise que ce n’est pas par plaisir, mais simplement parce que leur technologie pourrait permettre beaucoup plus que ce qu’ils proposent, et je considère ça comme un potentiel un peu gâché.

Je ne cherche donc pas à ternir l’image de Numéricable mais s’ils nous lisent, j’aimerais qu’ils prennent conscience que certains de leurs abonnés sont très attachés à la qualité de service qu’ils sont capables de fournir (notamment au fait que les débits TV et Net soient séparés, ce qui est un vrai plus), à certains services qu’ils refusent de fournir par défaut (comme l’IP fixe, un upload plus important…) alors qu’ils pourraient quasiment sans surcoût.

Malheureusement, même avec ces défauts, Numéricable reste intéressant mais tout cela est souvent gâché par des techniciens de terrain qui se contentent d’un travail bâclé, d’une hotline calamiteuse (qui heureusement est un peu rattrapée par leur service Twitter), des offres commerciales à n’y rien comprendre, entretenant le flou, l’obligation de s’engager, de payer des frais d’accès et de résiliation, commettant bourde sur bourde, etc.

Un peu de pub pour des amis

On a pu lire l’article de Génération Câble (que j’ai eu plaisir à lire), au sujet d’Altice, l’actionnaire majoritaire de Numéricable. Je critique, je critique, mais comme on peut le voir notre petit cablo est devenu gros, et est même entré en bourse.

Passons maintenant au sujet de l’article

J’ai utilisé pendant plus d’un an LaBox de Numéricable. J’ai d’abord été rebuté par le fait que le modem et le décodeur soient en un seul boîtier mais mes inquiétudes se sont dissipées après avoir constaté qu’un reboot forcé du décodeur n’impacte pas la connexion internet. C’est donc deux appareils séparés dans le même boîtier et ça, c’est moins dérangeant pour moi.

J’ai donc commencé l’aventure tranquillement, regarder des chaînes, enregistrer, et je me suis vite rendu compte de tout un tas de bugs. Les mises à jour ont amélioré certaines choses, ajouté des fonctionnalités, mais bien souvent un lot de problèmes qui ont fini par me peser. L’utilisation de certaines fonctions est ignoble et indigne d’un tel appareil, vendu comme étant particulièrement avancé. J’ai donc été très déçu car encore une fois, Numéricable s’est contenté d’un appareil aux qualités très discutables, qui n’a comme seul mérite que de donner accès, quand il fonctionne, à des choses que le réseau permettent. Faire passer deux chaînes HD à regarder, pendant l’enregistrement de deux autres, c’est vendu comme étant un des miracles de LaBox (en plus de soi-disant mieux s’accorder dans mon intérieur), sauf que c’est surtout le réseau qui fait le boulot, on aurait pu faire un excellent décodeur multi-tuner à la place de ce truc.

Ayant un téléviseur compatible CI+, que j’ai d’ailleurs remplacé il y a peu par un Philips également compatible CI+, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant de ne garder LaBox que comme un simple modem, et d’utiliser les capacités de décodage du DVB-C (norme utilisée par Numéricable pour les chaînes cryptées, en plus du DVB-T pour donner l’accès à la TNT sans décodeur) du téléviseur. Cela nécessite, pour accéder à mon bouquet, de pouvoir glisser la carte à puce du décodeur, dans le téléviseur. Or, il me faut un module CAM, une sorte de cartouche PCMCIA comme pour le Canal Ready, qui accepte la carte.

Je n’avais que deux choix viables : Le module Astoncrypt, et le Mini décodeur Loewe.

Après quelques recherches, le module Astoncrypt était en train de perdre les chaînes HD à cause d’un surcryptage imposé par les éditeurs. Leurs possésseurs, à ce moment là étaient en train de voir disparaître des chaînes comme Eurosport HD et autres. Je n’avais pas l’intention d’investir presque une centaine d’euros dans une solution qui allait disparaître.

C’est alors que je me suis intéressé au module Loewe, permettant de faire la même chose et supporté par NC, mais uniquement commercialisé par certaines boutiques Loewe pour 99 euros, ou offert avec l’achat d’un nouveau téléviseur de la marque. Or, je venais de remplacer ma télé Sony par une Philips, pour profiter d’un écran plus grand et de l’Ambilight. Je ne voyais pas la renvoyer ou la revendre, pour reprendre une télé Loewe. J’ai donc continué mes recherches, et j’ai découvert que des gens faisaient fonctionner le module sur des plasmas Panasonic. Cela m’a donc intrigué. Comment cela est-il possible? Pourquoi? Cela peut-il fonctionner avec d’autres marques? A quelle heure qu’on mange?

C’est grâce à l’aide de membres de Génération Câble, et d’informations glanées çà et là, que j’ai décidé de me lancer.

Première étape, acheter le module

Tout d’abord j’ai contacté des revendeurs Loewe que je connaissais, mais ils n’avaient jamais entendu parler d’un tel module. J’ai cherché sur le site de Loewe des revendeurs que je ne connaissais pas, et j’ai remarqué que certains avaient une annotation disant « Distributeur NC ». Bingo. J’en appelle quelques uns pour vérifier, et effectivement, ils connaissent le module mais n’en ont pas en stock alors je décide d’appeler jusqu’à tomber sur le bon. Je tombe alors sur quelqu’un qui me demande le chassis de mon téléviseur Loewe. Merde ! Je fais quelques recherches et je rappelle en disant que j’ai une télé Loewe Connect ID, avec chassis SL155, et après quelques secondes, il me dit que c’est bon. Ouf !

Je demande si c’est possible de faire un envoi, pas envie d’aller jusqu’à la boutique, et il me dit que c’est d’accord en ajoutant 19 euros au chèque de 99 euros que j’envoie à la boutique le jour même, après qu’il m’ait annoncé qu’il le réservait et ferait l’envoi dès réception du chèque.

Après une semaine sans nouvelle je rappelle, et il me dit qu’ils ont eu beaucoup de ventes mais qu’il me le fait partir le lendemain. Encore une semaine passe et rien, et finalement, 17 jours après qu’ils aient reçu mon chèque, je reçois mon module en lettre verte à 0,97 euros (oui j’ai payé 19 euros de frais de port pour un colissimo recommandé avec assurance parce que « c’est un produit cher donc il faut être prudent avec la poste »). La joie de la réception prenant la place, je rentre chez moi, glisse le module dans le téléviseur, insère fébrilement ma carte à puce et me lance dans une recherche de chaînes.

Au départ, je fais une recherche simple DVB-C et au bout de 40 bonnes minutes, j’ai mes chaînes. Sur les forums on me donne une astuce, en mettant le téléviseur en mode Allemagne, je peux entrer manuellement mes paramètres de recherche de chaînes, fournis par Numéricable (comprenant un numéro de réseau, une fréquence et une modulation QAM) et là, quelques secondes suffisent à trouver mes chaînes. Je teste et là, c’est le drame.

Ça ne marche pas, à part pour quelques chaînes.

Il reste encore à activer le module. Je rappelle donc la boutique, le t’chat de l’assistance Numéricable se révélant incapable de procéder à l’activation (alors qu’ils l’ont fait sans sourciller pour certains), et le vendeur me demande le numéro de la carte à puce. Il me met ensuite en attente, et me dit d’attendre la propagation des droits sous 30 minutes en restant sur la chaîne TF1. Ce n’est pas passé la première fois, donc le lendemain je recommence, et là, miracle ! Mes chaînes fonctionnent enfin, sans passer par le décodeur ! Le pied ! Je n’ai qu’un seul tuner donc ne peux enregistrer que la chaîne que je regarde, mais ça vaut le coup.

Quelques considérations à prendre en compte :

Le module est CI+, c’est à dire qu’il ne fonctionnera pas dans un téléviseur CI. Il est vital de vérifier ce point avant d’acheter.

La VOD n’est plus accessible, donc il est préférable d’avoir un téléviseur qui propose déjà des applications de replay et de VOD intéressantes si vous en êtes utilisateur.

Si vous voulez enregistrer, il faut que votre télé le permette.

Vous avez un décodeur supplémentaire mais une seule carte. Une carte supplémentaire est payante.

Les chaines sont classées par ordre alphabétique car votre télé « Non Loewe » ne contient pas le profil Numéricable permettant le classement automatique. Vous devez donc trier vos chaînes à la main. Faites gaffe aux mises à jour de chaînes ! Moi j’avais la flemme alors j’ai fait une liste de favoris contenant les chaînes de mon abonnement.

Ne branchez pas votre téléviseur sur la sortie d’antenne de LaBox. Marche mal. Vous obtiendrez de bien meilleurs résultats en reliant le téléviseur sur l’embout libre de votre prise murale.

Là, je crois ne rien avoir oublié, mais n’hésitez pas à ajouter quelque chose si vous pensez que c’est pertinent !

 

Au sujet de Numéricable :

[Témoignage] Passage de Free à Numéricable

Chez Numéricable, 1 = 2 !

Après un mois avec LaBox de Numéricable

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