Posts tagged bidouilles

[Nostalgeek] Saisho CTR7

18

Le temps passe vite mais aujourd’hui est un jour spécial. Un Forward to the past particulier puisqu’on va parler radio-réveil des années 80. Souvenez-vous… Vous étiez jeune, belle ou beau, un corps svelte et élancé, une peau satinée, dorée par le soleil d’une plage au sable fin. Quand on est jeune, on est fou, on est fougueux, on fait l’amour une fois par mois, on ne porte pas de chaussons… Pardon je m’égare.

Avec mon redémarrage dans la vie active, s’est posée une incroyable question existentielle qui est la suivante :

Putain, merde, bordel, pourquoi mon réveil n’arrive pas à me réveiller ?

La question est donc posée. La trame sous-jacente pourrait être que j’ai besoin d’un réveil. Alors quoi? Mon téléphone? Oui, mais sonne pas assez fort pour me réveiller. La Pebble Watch? Oui, mais ne vibre pas assez fort pour me réveiller. La télé? Oui, mais pas de fonction Snooze (Vous savez? Ça sonne, on l’arrête, et ça sonne à nouveau au bout de quelques minutes) et je serai trop tenté d’éteindre la télé dès mon réveil et me rendormir. Toujours aussi chiant, hein !

Plein d’appareils, mais tous ont un petit défaut. Alors pourquoi ne pas se procurer un radio-réveil traditionnel? Le volume est réglable, il y a une fonction snooze, on peut choisir facilement la station de radio à utiliser, idéal pour se réveiller avec un programme précis.

Plusieurs modèles m’attiraient. Des très simples du commerce avec affichage LCD, mais j’ai un faible pour le charme des afficheurs LED 7 segments, de préférence rouge. J’avais également pensé au Karotz qui trône sur mon meuble TV, mais la fiabilité est loin d’être au rendez-vous, et la solution est très moyenne vu l’était de quasi-abandon dont fait preuve la société qui le vend (la qualité des applis est loin d’être au rendez-vous, il n’est plus en vente et ils n’ont même pas de date de retour depuis plusieurs mois, et ça sent la fin des haricots comme à l’époque du Nabaztag qui en son temps avait été rendu inerte lorsque les serveurs de l’éditeur ont été arrêtés, pas terrible d’avoir un radio réveil dépendant de serveurs distants…). J’avais également pensé au Sony Dash, une tablette tactile étudiée pour afficher diverses informations avec un système et des applications spécifiques, mais le même problème est arrivé en 2012, deux ans après sa sortie (on en parle sur CNet, sur Wikipédia, et sur Youtube). C’est ça aussi la magie du cloud…

Je suis un gros fan des écrans à tube cathodique, et particulièrement ceux de petite taille. Alors que je venais d’avoir une idée pour mettre la télévision dans ma cuisine avec un téléviseur portable Panasonic 10″ (un TX-G10/C), je me suis souvenu d’un combiné TV/Radio/Réveil que j’ai bien connu. Un écran à tube 13 cm couleur, un afficheur rouge 7 segments, un radio FM, une fonction snooze, tout ce que je recherche. Cependant je ne parviens pas à retrouver le modèle précis que je voyais chez un ami et qui me plaisait beaucoup, un Telefunken de mémoire, mais c’est tellement loin que j’ai quand même des doutes et surtout, impossible de trouver une piste, ce type d’appareil ne laissant pas vraiment de marque dans l’histoire.

Mon choix se porte donc sur un autre modèle, vendu au Royaume-Uni dans les années 80. Et le voici, un radio-réveil des plus vintages!

Installé dans la table de nuit, après un petit nettoyage

Il s’agit d’un Saisho CTR7, qui était à l’époque, début ou milieu des années 80, la marque distributeur des boutiques Dixons. Ce modèle a existé sous la marque Matsui, et sûrement d’autres. Étant destiné au marché britannique des années 80, deux problématiques majeures se posent. La première étant la prise électrique différente, problème vite réglé avec un simple adaptateur ou un bloc d’alimentation continu 12V – 1A. Le deuxième problème n’est pas très commode. Il s’agit de la norme de diffusion. Eh oui, le « tout numérique » laisse des séquelles aux anciens appareils, donc il faut adjoindre un tuner TNT, ce qui conduit à un troisième problème : Ce petit appareil merveilleux ne dispose d’aucune entrée vidéo, juste une prise d’antenne. Il faut donc un tuner TNT, raccordé en Péritel (SCART) à un modulateur hautes-fréquences (UHF, puisque c’est la seule bande que propose le téléviseur) qui permet de convertir un simple signal vidéo en sortie du tuner TNT en un signal haute fréquence sensiblement identique à celui émis par les relais analogiques que le DVB-T a supplanté.

Je récapitule : Le signal antenne classique ou par le service antenne de Numéricable arrive sur l’entrée antenne du décodeur TNT. Le décodeur TNT… décode le signal numérique. La sortie Péritel du décodeur est reliée à un modulateur qui va, à partir du signal vidéo, fabriquer un signal antenne analogique compatible avec une ancienne télévision que l’on ne pourrait pas brancher en Péritel. Le téléviseur est donc normalement en mesure d’afficher l’image.

Il faut savoir que le DVB-T, la TNT, a supprimé le problème du standard PAL, SECAM ou NTSC. J’avais donc oublié toutes ces histoires mais elles ont leur importance en analogique. Le téléviseur est PAL, la sortie Péritel du tuner TNT également, donc on pourrait à priori croire que tout est bon, les deux appareils utilisant le même système de codage. Ceci était sans compter le modulateur UHF. Celui que j’avais choisi au départ générait un signal antenne en PAL, sans précisions supplémentaires. Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de PAL à la norme de télédiffusion B/G (il s’agit de la modulation de signal que l’on rencontre en Allemagne, en Espagne, etc. mais pas au Royaume-Uni !). Au Royaume-Uni, on utilisait le PAL I, le même standard, avec une autre norme de modulation de signal. Il faut donc choisir un modulateur UHF capable de générer un signal PAL I sans quoi la télévision sera inexploitable.

Une fois tous les éléments sélectionnés, on branche le tout, on croise les doigts, et… Ça marche pas. Bah forcément, faut configurer le modulateur UHF… Mais une fois que c’est fait, comme vous pouvez le voir sur les images, on obtient la télé en couleur sur ce petit poste aux dimensions sympathiques et qui remplit toutes les fonctions que je souhaitais.

Avez-vous déjà vu…

0

… un poney booter une ISO ?

Et c’est bien ce que nous voulons faire. Courant janvier, ou février, je ne sais plus, nous avons vu passer par endroits des news au sujet d’un boîtier de disque dur externe USB 3, capable de se faire passer pour un lecteur optique lorsqu’on le fourre avec des fichiers ISO.

L’idée nous avait déjà traversé l’esprit mais nous étions obligés à l’époque de restaurer des images disques sur des clés USB ou des disques durs externes classiques. Pas très pratique.

Avec ce boîtier externe, il vous suffit d’installer confortablement un disque dur ou un SSD 2,5″ SATA à l’intérieur, de le formater suggestivement en NTFS, de créer un dossier _ISO dans son fondement, et d’y glisser soigneusement vos fichiers ISO. Raccordez-le avec le cordon USB 3 fourni, ou un simple micro-USB si vous voulez vous contenter de l’USB 2, et utilisez le jog-dial pour naviguer dans votre arborescence luxuriante. Sélectionnez le fichier que vous souhaitez, et savourez cet afflux de bits de données passer dans le tuyau. Le boîtier gère trois modes :

  1. le mode optique : émulant un lecteur de disques à partir de l’ISO sélectionnée
  2. le mode disque dur : permet d’être utilisé comme disque dur externe classique
  3. le dual-mode : les deux à la fois

Vous pouvez ainsi démarrer la plupart des machines capable de démarrer depuis l’USB. Mais allons plus profondément et admirons ensemble la perfection que représente l’union d’un disque dur et de ce boîtier. Il se peut que vous utilisiez un système d’exploitation incapable d’écrire sur des volumes formatés en NTFS, comme Mac OS X. Plutôt que d’installer des pilotes spécifiques plantogènes, vous avez aussi la possibilité de formater le disque dur en ExFAT et lui donnera l’avantage d’être aussi bien inscriptible sur les Macs que sur les PC. Il est cependant important d’appliquer au préalable le programme interne adapté, disponible ici, avec l’utilitaire du constructeur.

Autre problème facilement contournable, Windows XP n’est pas compatible avec le format de volume ExFAT. Dans ce cas, il vous suffit de télécharger et appliquer ce patch.

Lors de nos tests en conditions réelles nous avons trouvé ce boîtier très pratique, notamment avec son écran rétro-éclairé. Notez cependant le connecteur particulier pour le rendre compatible USB 3 mais qui peut-être facilement remplacé par un cordon micro-USB plus long et moins rigide et conservant au moins l’USB 2. Un autre défaut c’est le format de volume. Le NTFS c’est bien, mais quand on est à la fois sur Mac et Windows, du FAT aurait été plus pratique. Malheureusement le FAT limite la taille des fichiers à 4 Go ce qui aurait empêché de stocker des ISO de certains DVD et Blu-Ray. Également, méfiez-vous si vos fichiers ont un nom trop long car même s’ils resteront exploitables, le nom sera tronqué.

Tous ces défauts sont contournables donc assez peu gênant. Le vrai problème c’est le jog-dial sur le côté. Trop petit et mal positionné, nous aurions préféré de simples touches en façade, de part et d’autre de l’écran. Mais il faut s’y faire car les avantages de ce disque sont largement supérieurs à ses inconvénients.

Un test complet, performances avec un SSD à l’appui, chez notre ami d’Infobidouille.

Écrivez à la main avec votre ordinateur, mais à la main

0

En ce merveilleux dimanche partiellement ensoleillé, je me ballade sur quelques sites, et suis tombé sur ce billet chez Korben.info.

Réaliser soi-même une police d’écriture TTF basée sur votre écriture manuscrite, génial ! Alors j’ai essayé.

La première étape consiste à vous rendre sur MyScriptFont.com à l’aide de votre navigateur favori. On vous propose en premier lieu de télécharger le template, une fiche à imprimer et à remplir à la main. Choisissez un stylo un peu épais, ou un stylo feutre fin ou médium. J’ai personnellement utilisé un PaperMate Flair M.

La fiche à remplir

La fiche à remplir

Il faut donc remplir et numériser cette page avec une assez bonne résolution pour obtenir un résultat de qualité. Attention, le fichier ne doit pas dépasser 2 Mo.

La fiche remplie et numérisée

La fiche remplie et numérisée

Sur la page d’accueil de MyScriptFont, sélectionnez le fichier numérisé, choisissez un nom et validez. Au bout de quelques instants, vous êtes redirigé vers une autre page.

On voit même un test ! Sauvegardez le fichier sur votre machine et installez la police.

Voilà une bricole bien sympatoche pour personnaliser vos documents. Numérisez aussi votre signature et vous pourrez générer informatiquement des documents manuscrits. La classe !

Pour aller plus loin, vous pouvez éventuellement améliorer la qualité du rendu de manière assez simple. Imprimez quatre ou cinq pages du modèle vierge, remplissez et scannez-les. Dans votre traitement de texte, une fois votre document rédigé, faites un mix de vos polices personnelles afin de d’avoir des variations se rapprochant le plus possible de la réalité. Une autre idée serait aussi de créer une police de symboles, ou de smileys personnalisés.

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

0

Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

0

Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

Comment assouvir ses besoins de Big Brother chez soi

0

Bonjour bonjour !

Non, nous n’avons aucune hécatombe à déplorer, bien que nous ne sommes actuellement pas très actifs ces temps-ci. Pourtant j’ai aujourd’hui retrouvé un tuto d’il y a deux ans et que je pensais perdu (en fait il était bien présent en /files/racine/bordel8/sauv/bordel/bordelcopie/poil/merdier_bizarre/ de mon dossier personnel sur le NAS, c’est dire si c’était rangé !).

L’idée à l’époque était, avec un PC sous Ubuntu et une simple webcam USB d’avoir chez soi un petit serveur sur lequel on peut mettre un site, des fichiers, ce que l’on veut, mais aussi et surtout, une page web qui affiche l’image de la webcam sans avoir besoin de grand chose. Mon but était d’avoir une interface graphique sur la machine pour éventuellement être utilisée pour surfer de temps à autres.

J’utilisais Ubuntu Server 10.10

Vous avez besoin pour cela de :

  1. un quelconque PC capable de faire fonctionner Ubuntu 10.10
  2. Ubuntu Server 10.10
  3. une webcam (je ne sais pas quel type particulier mais on avait utilisé une version Logitech de l’EyeToy
  4. une connexion Internet pas trop dégueulasse (ce tuto était prévu pour une connexion avec IP dynamique mais les chanceux qui ont une IP fixe verront de quelle partie ils peuvent se passer)
  5. un domaine OVH avec un DynHost
  6. un modem-routeur-box qui permet la redirection de ports
  7. un peu de patience et des gencives de porc

Commençons par le truc le plus simple, installer Ubuntu Server 10.10 et choisissez à l’installation les options LAMP, OpenSSH et Samba. Et laissez-vous guider, il n’y a rien de particulier à faire. Vous pouvez en attendant rediriger le port 80 de votre routeur vers votre serveur (voire faire une DMZ mais c’est pas super pour la sécurité). Vous pouvez vous connecter en SSH depuis votre machine ou entrer les commandes physiquement sur le serveur indifféremment.

Une fois tout installé, connectez-vous avec votre couple login/password et faites une mise à jour :

admin@server:~$ sudo apt-get upgrade

Une fois que c’est terminé :

admin@server:~$ sudo apt-get install xorg gnome-core gdm gnome-applets gnome-system-tools gnome-utils compiz-gnome firefox sysv-rc-conf gedit webcam network-manager software-center libapache2-mod-auth-mysql phpmyadmin ddclient

Puis on va modifier les autorisations du dossier racine de site Web par :

admin@server:~$ sudo chmod -R 777 /var/www

Maintenant, pour rendre l’accès plus commode depuis votre réseau local, vous pouvez éditer le fichier de configuration de Samba comme suit :

admin@server:~$ sudo nano /etc/samba/smb.conf

Ajoutez dans la section [Share definitions] le bloc suivant :

[www]

   comment = Partage Web

   read only = no

   available = yes

   public = yes

   writable = yes

   path = /var/www

   guest ok = no

   browsable = yes

Enregistrez et quittez, puis on s’occupe du domaine OVH. Vous avez créé un identifiant DynHost qui autorise la mise à jour de l’adresse IP comme le fait No-IP ou DynDNS, ainsi qu’un champ DynHost correspondant. Ensuite il faut créer le fichier de configuration de DDclient. Il suffit de copier ce qui suit en remplaçant les XXXX par les bonnes informations :

admin@server:~$ sudo nano /etc/ddclient.conf

Si quelque chose est présent, il suffit de tout remplacer par cela :

# Configuration file for ddclient

#

# /etc/ddclient.conf

daemon=600 # check every 600 seconds

syslog=yes # log update msgs to syslog

mail=root # mail all msgs to root

mail-failure=root # mail failed update msgs to root

pid=/var/run/ddclient.pid # record PID in file.

cache=/tmp/ddclient.cache # Cache file

## Check IP via DynDNS CheckIP server

use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address'

## Enter your Ovh DynHost username and password here

login=XXXXXX # your Ovh DynHost username

password=XXXXXX # your Ovh DynHost password

protocol=dyndns2 # default protocol

server=www.ovh.com # default server

## Dynamic DNS hosts go here

XXXXXXXXX

Enregistrez et quittez. Puis modifiez, sinon créez le fichier de configuration de la webcam :

admin@server:~$ sudo nano /home/ladmin/.webcamrc

Remplissez avec ceci (vous pouvez laisser tel quel, ou bien modifier les noms des fichiers) :

[ftp]

host = localhost

user = nobody

pass = xxxxxx

dir = /var/www/webcam

file = webcam.jpg

tmp = imageup.jpg

local = 1

[grab]

device = /dev/video0

width = 640

height = 480

delay = 1

quality = 100

Enregistrez et quittez. On s’approche violemment du but. Il ne reste plus qu’à éditer le fichier rc.local pour lancer le programme de capture automatiquement :

sudo nano /etc/rc.local

Faites le ressembler à ceci :

#!/bin/sh -e

#

# rc.local

#

# This script is executed at the end of each multiuser runlevel.

# Make sure that the script will "exit 0" on success or any other

# value on error.

#

# In order to enable or disable this script just change the execution

# bits.

#

# By default this script does nothing.

webcam /home/ladmin/.webcamrc&

exit 0

Redémarrez !

Il ne vous reste plus qu’à placer un fichier index.html (Exemple de fichier index).

C’est vraiment terminé ! Gardez cependant bien à l’esprit que tout ce que filme votre webcam est diffusé sur la page Web.

Installez Mac OS X sur votre Sony Vaio P

8

Bonjour,

Après m’être battu avec un Sony VAIO P (VGN-P11Z) dont j’étais assez peu satisfait pour ses lenteurs incroyables sous Windows Vista et 7, souffrant de nombreux lags sous XP, j’ai décidé de le passer sous Mac OS X.

Malheureusement cette machine étant très peu puissante, très rare et très chère à sa sortie, peu de gens ont relaté leur expérience, mais c’est ce que je vais faire ici.

Il s’avère que les supports d’installation sont très sensibles et la méthode que j’ai trouvé n’est pas celle décrite sur les sites où l’on en parle. J’ai en effet dû ajouter une étape assez longue permettant d’obtenir un résultat. On a pensé aussi que cela venait du fait que j’avais remplacé le disque dur 1,8″ par un petit SSD 64 Go, enfin tout semblait être un frein.

Avant tout chose, un petit avertissement : Cette opération a un effet destructif sur les données présentes sur le VAIO et les supports comme les clés USB. Nous vous recommandons bien sûr de faire vos sauvegardes mais ne pourrions en aucun cas être tenu responsable de pertes de données éventuelles ou de dommages causé à vos appareils.

Pour commencer, voici ce dont vous avez besoin :

  1. deux clés USB d’au moins 8 Go de qualité pas trop basse. Ici des SanDisk 16Go.
  2. un Sony VAIO P (Dans notre cas le VGN-P11Z mais d’autres doivent supporter).
  3. un DVD officiel de Snow Leopard (10.6)
  4. un Mac fonctionnel (Désolé, j’ai fait tout cela avec mon Mac, j’aurais pu chercher comment faire sur PC mais en fait je m’en fous)
  5. le courage d’utiliser le Terminal
  6. de la patience

D’abord, vous allez créer une image disque de votre DVD de Snow Leopard afin d’obtenir un fichier du genre Mac OS X Install DVD.dmg sur votre ordinateur. Si vous voulez économiser du temps à chercher et restaurer le disque, ou si comme moi vous avez un Mac sans lecteur DVD et la flemme de chercher un lecteur, je pense que vous pouvez chercher un torrent de Mac OS X 10.6.0 déjà sous forme de fichier dmg. Cela ne me semble pas illégal si vous possédez chez vous un DVD officiel.

Première partie

La première étape, c’est préparer la clé USB. Pour cela, ouvrez l’utilitaire de disque et selectionnez la clé que vous venez d’inserer. Vous aller la repartitionner en utilisant le schéma de partition GUID et le système de fichiers Mac OS Étendu journalisé (qui est du HFS+ journaled, pour la culture générale, apparu avec Mac OS 8.1). Utilisez ensuite l’onglet Restaurer et choisissez la partition de votre clé comme destination et l’image dmg de Snow Leopard comme source. Lancez l’opération et laissez agir. Cela peut prendre un certain temps, il suffit pour le moment de laisser faire.

En attendant, vous pouvez prendre les fichiers dont vous aurez besoin, à savoir :

  1. Chameleon (le Bootloader qui permettra ensuite de choisir quoi démarrer)
  2. KextHelper (pour installer des extension pas trop comme un porc)
  3. vaiop20091014us (un jeu de pilotes qui va pas trop mal)

Décompressez les fichiers et placez les dans un endroit propre, comme un nouveau dossier VAIO en évidence dans votre dossier Départ pour y accéder ensuite simplement dans le terminal, et lancez ce dernier une fois que l’utilitaire de disque a terminé la restauration.

Deuxième partie

Commencez par chercher votre clé en tapant à l’invite de commande :

df

Cela devrait vous répondre une multitude de ligne. L’une d’entre-elles devrait ressembler à celle ci :

/dev/disk1s2, /Volumes/Mac OS X Install DVD

Retenez bien ce disk1s2. Les numéros sont importants et peuvent être différents chez vous. Vous utiliserez ceux qui s’affichent chez vous.

Troisième partie

Entrez ensuite la commande : (Attention tout de même car elle vous demande le mot de passe administrateur. Veillez donc à ne pas faire n’importe quoi.)

sudo -s

Entrez ensuite les commandes suivantes :

cd /Users/login/VAIO/i386/ ***Remplacez par le chemin du dossier***
 fdisk -f boot0 -u -y /dev/rdisk1 ***Remplacez par votre numéro***
 dd if=boot1h of=/dev/rdisk1s2 ***Idem***
 cp boot "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Idem***

Si vous n’obtenez pas d’erreur c’est déjà bien, vous allez copier maintenant les dernières choses.

cd /Users/login/VAIO/vaiop20091014us/ ***Remplacez le chemin si besoin***
 cp DSDT.aml "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Remplacez le nom si besoin***
 cp -r Extra "/Volumes/Mac OS X Install DVD"

Terminé ! Vous avez normalement de quoi démarrer le VAIO. Vous pouvez également glisser KextHelper sur la clé, ainsi que votre dossier VAIO pour être sûr d’avoir tout sous la main. Ejectez la clé du Mac proprement pour la mettre sur le VAIO et allumez le. Configurez le BIOS pour choisir en priorité la clé au démarrage si besoin.

Le bootloader Chameleon

Quatrième partie

Patientez et au bout de quelques instants, le fond gris avec la pomme s’affichent, puis laissent place au choix de la langue. Installez ensuite le système comme d’habitude mais pensez à ouvrir l’utilitaire de disque pour repartitionner le disque interne en GUID et Mac OS Étendu journalisé puis procédez à l’installation. Histoire de gagner du temps épargnez vous les pilotes d’imprimantes.

Si vous avez de la chance, l’installation se termine bien. Redémarrez avec la clé et vous verrez au redémarrage deux disques. Il suffira de choisir le disque interne, sur lequel vous venez d’installer et normalement l’ordinateur démarre miraculeusement Mac OS X. Il ne vous reste plus qu’à répéter la troisième partie sur le disque interne pour rendre celui-ci démarrable.

Il ne reste plus qu’à installer les fichiers kext présents dans le dossier vaiop20091014us avec KextHelper et vous devriez pouvoir faire usage du son et du Wi-Fi.

Peut-être que l’installation sur le disque dur n’aboutira pasi. Dans ce cas la solution qui marche chez nous est d’utiliser votre deuxième clé comme disque dur. Vous pouvez tout recommencer en considérant cette deuxième clé en tant que disque dur. Une fois l’installation réalisée dessus, il faudra démarrer avec ou sur la clé d’installation de départ et restaurer sur le disque dur interne. En cas de doute répétez la troisième partie sur le disque ainsi restauré.

La VAIO P sous Snow Leopard

À la fin, retirez toutes les clés USB et le VAIO devrait démarrer. Il est possible que vous ayez à essayer diverses combinaisons pour arriver à un résultat. Ici nous avons constaté des différences entre les supports choisis, des clés USB différentes ne donnaient pas les mêmes résultats.

Go to Top