Posts tagged déballage

[Déballage] Réception du ProLiant MicroServer Gen8

2

Tant de choses se sont passées depuis notre dernier billet ! Indignes que nous sommes de vous laisser dans l’attente haletante d’un excellent article sur un sujet de fond… Ou pas.

Résumé de l’épisode précédent

Depuis la dernière fois, des tas de décisions ont été prises, du matériel a été trouvé, des aménagements on été faits…

Nous avons effectivement défini les postes de travail que nous utilisons dans nos locaux. Un poste complet sera donc composé d’un Dell Optiplex 745 au format USFF équipé en bi écran 24″ et 17″, une webcam Logitech C525, un clavier Logitech K200, une souris optique HP ainsi qu’un téléphone Cisco 7940. Nous sommes très attentifs à ce que tous les postes soient harmonisés.

Il a été décidé que les Macs (en très faible nombre) ne seront pas intégrés au réseau outre mesure, excepté la solution on ne peut plus basique fournie par Apple dans Mac OS X.

Les asset tags que nous posons sur le matériel sont actuellement imprimés avec une Dymo LabelManager PNP et seront prochainement remplacés par une autre solution plus efficace, plus propre et moins chère.

Des progrès ont été faits dans la gestion de la téléphonie avec XiVO, les Cisco 7940 et PfSense.

Nous avons créé une page de vente pour le matériel dont nous ne nous servons pas ou plus et de la logistique nécéssaire pour pouvoir le retirer sur CAR94 à Charenton-le-Pont, VLG89 à Villeneuve-la-Guyard, ou C1389 à Chéroy. Nous mettrons régulièrement à jour la page pour plus de facilité. Nos ventes s’effectuent de particulier à particulier. Nous ne sommes pas une entreprise, et l’argent obtenu sert à financer nos futurs achats uniquement. Lorsque vous nous achetez quelque chose, vous nous aidez.

Nos différents sites sont équipés de manière très aléatoire, cela va changer. En effet, CAR94 est équipé HP, C1389 est équipé Dell. Les serveurs n’ont rien à voir entre eux en termes de performances, de capacité, de qualité de fonctionnement, etc.

C’est justement l’objet de ce billet. Toujours dans un soucis d’harmonisation, afin de faciliter la formation, l’installation, l’utilisation et la maintenance, tout semble en bonne voie pour que nous puissions équiper ces deux sites du même modèle de serveur, permettant de baisser significativement la consommation énergétique, le bruit, tout en conservant les avantages d’un serveur local, de la rapidité d’accès, etc.

MicroServer G7

MicroServer G7

C’est dans cette optique que mon choix s’est porté pour le HP ProLiant MicroServer Gen8. Si vous suivez le blog, vous savez sans doute que j’ai eu par le passé un MicroServer G7. Cette machine était intéressante pour tous les avantages cités plus haut, mais elle souffrait de quelques défauts pénibles.

En effet, outre le processeur soudé, cette machine se présentait dans la gamme ProLiant comme un ovni. On n’y trouvait pas les composants habituels de la gamme, pas vraiment la même logique dans le fonctionnement, pas de vraie gestion à distance malgré l’ajout d’une carte spécifique… Ça se rapprochait plus d’un PC « Embedded » appelé « ProLiant » avec quatre emplacements de disques.

Premières impressions

Moi ce que j’aime, c’est le côté serveur, et de ce point de vue là, j’étais moyennement satisfait. Avec la Gen 8 du MicroServer, HP a conçu un excellent produit. Il exploite de la RAM DDR3 ECC Unbuffered. J’ai chargé la mule avec 16 Go. Le processeur (dans mon cas un Celeron G1610T par défaut) est remplaçable, donc plein de possibilité d’évolutions, notamment jusqu’à des Xeon E3 (le socket utilisé est un LGA1155) tant que le TDP est inférieur à 45W. Il n’est pas nécessaire d’extraire la carte mère pour ajouter de la RAM. Toutefois il est toujours possible de le faire mais cela se fait par l’arrière (à condition d’avoir préalablement déconnecté toutes ses prises).

HP iLO logoOn trouve un contrôleur RAID HP Dynamic Smart Array B120i qui se gère dans le traditionnel Array Configuration Utility comme tout ProLiant qui se respecte, une vraie gestion à distance avec iLO 4 en Gigabit Ethernet ou depuis l’appli mobile. A ce sujet, une puce Broadcom nous offre deux Gigabit Ethernet sur la carte mère. Cette dernière donne également accès à 6 ports USB dont certains en USB 3. Il y a également un port USB interne, ainsi qu’un lecteur de carte Micro SD.

La machine est certes relativement compacte mais c’est un concentré de serveur et c’est un vrai régal. On a tout de même un slot PCI Express pour peu qu’on ait une carte Low profile. Je verrai ça quand j’y installerai mon contrôleur RAID HP Smart Array P410 avec cache et batterie de back-up.

Lorsque l’on ouvre la porte frontale, dont l’esthétique n’est pas sans rappeler ses grands frères ML notamment, on a accès à une clé HP pour le serrage des vis et aux quatre emplacements pour les disques durs. La machine est fournie avec des tiroirs de disques vides.

Le lecteur optique (non fourni dans mon cas) est de type slim 9 mm. Personnellement j’en ai pas besoin car j’ai mon disque dur Zalman, vachement plus pratique et plus rapide qu’un CD.

Un truc très sympa, le serveur est équipé de l’Intelligent Provisioning, qui permet d’accéder à tout un tas d’utilitaire de configuration et de diagnostics très utiles qu’il était possible d’avoir avec le CD SmartStart mais aussi d’autres.

J’ai été impressionné lorsque j’ai démarré le serveur après avoir remplacé la RAM car il a automatiquement lancé un test de la mémoire, ce qui est plutôt appréciable.

Niveau bruit, la machine souffle fort au démarrage. Comme tout ProLiant qui se respecte, quand vous l’allumez il ventile assez fort puis diminue son régime pour redevenir silencieux. N’ayant pas encore pu installer mes disques à l’intérieur, je ne peux pas vraiment juger du silence mais disons que ça semble être assez proche de l’ancienne génération.

Quelques défauts

A première vue, n’ayant pas encore vraiment testé la machine, j’ai noté quelques défauts. Tout d’abord le contrôleur RAID. De ce que j’ai pu trouver sur le net, il n’est pas possible de lui adjoindre de la mémoire cache et une batterie de back-up. C’est dommage car cela ne permet par d’activer le support du RAID5 si toutefois il en était capable. Je vais utiliser un autre contrôleur HP mais c’est tout de même dommage de ne pas permettre cela sur le contrôleur intégré.

Les tiroirs de disques sont marqués comme non hot-plug ce qui est dommage. On regrettera aussi que ce ne soit pas les mêmes tiroirs que dans les autres serveurs, ceux avec les LEDs indiquant l’état du disque car c’est classe et sympa. Même s’il serait peut-être possible d’en insérer un, le fond de panier n’a pas les connecteurs des LEDs donc elles seraient de toutes façons inopérantes.

Autre chose, la bande lumineuse bleue en bas de la façade indique l’état du serveur (c’est bleu, orange ou rouge, à ce que j’ai lu) mais il aurait été super qu’on puisse s’en servir de LED UID. Une LED UID virtuelle est cependant présente dans l’interface web d’iLO mais j’aurais bien aimé que la LED physique sur le boîtier clignote quand on prend la main via la gestion a distance.

La porte de la façade est plutôt sympa mais contrairement à la génération précédente, elle ne dispose pas de serrure. Elle est aimantée pour rester bien fermée mais un système à clefs aurait été bienvenu. Il est toutefois possible d’en verrouiller l’ouverture via un loquet mais celui-ci se trouve à l’intérieur du serveur, impliquant de démonter la coque. Pas super pratique.

Conclusion

Il me semble que cette machine soit une réussite malgré ses quelques défauts. Je l’ai obtenu pour 240 euros sur Amazon mais il est fréquent de la trouver à des tarifs bien plus élevés. Dans tous les cas, indépendamment du fait qu’elle est plus récente, les améliorations apportées par HP par rapport à la génération précédente me laissent penser que le prix n’est pas disproportionné.

J’ai personnellement beaucoup d’affection pour les petits serveurs de ce type par rapport aux NAS. Le prix d’un NAS Synology ou QNAP est assez élevé et il n’est pas dit que ce serveur revienne moins cher, mais il faut reconnaître que son évolutivité et sa capacité à lancer de nombreux systèmes d’exploitation en font un adversaire redoutable (à condition de savoir configurer soi-même un OS serveur).

Il sera très certainement encore possible de mettre à jour le système même si HP n’apporte plus vraiment de support comme c’est possible sur les autres serveurs (la preuve, nous utilisons des serveurs de cinquième génération avec le dernier Windows Server sans problèmes). Et là où les NAS disposent de RAM et de processeurs soudés, il sera ici possible d’apporter des modifications à la configuration.

J’ai hâte de recevoir le reste du matériel pour pouvoir mettre en place quelques bricoles…

[Nostalgeek] Windows Install Disks

0

Comme surement beaucoup d’entre vous, nous nous souvenons de l’époque Windows 98, 2000, etc., avec une certaine émotion. Les BSOD, les sons de démarrages bien longs, les plantages inexplicables, l’absence d’ergonomie et de simplicité, et toutes ces petites choses qui pouvaient nous faire rager contre un PC. Nous avons retrouvé quelques supports d’installation qui datent un peu et j’ai eu envie de vous les montrer parce que… Non, parce que bon.

Commençons par Windows 98, dans sa boîte d’origine (qui a un peu vécu)…

Ce n’est pas tout. J’ai aussi du 2000, du NT Server, etc…

Je dois avoir qui traine un Mac OS X v10.0 et 10.1. Si je le retrouve ce sera l’objet d’un prochain Forward to the past !

Réception du Nexus 5

0

La préface cachée de la lune

Nous avons été pas mal pris ces derniers temps par la réception de nos serveurs, d’une baie, de matériels divers et variés. On m’a récemment offert quatre vieux Power Macs qui ornent mon appartement en attendant de pouvoir en faire quelque chose. On se lance aussi dans les bidouilles de ToIP. Nous nous sommes équipés de cinq Cisco 7960 convertis en SIP, et nous apprenons lentement mais sûrement à faire fonctionner Elastix sur un serveur Kimsufi 2G à 3€. Beaucoup beaucoup de choses personnelles aussi, comme le remplacement de mon téléviseur Sony, par un Philips 42PFL5008H afin de profiter de l’ambilight auquel je suis devenu accro, et également un module CAM Numéricable que j’essaye de faire fonctionner dessus avec l’aide des membres de GénérationCable. J’en ferai d’ailleurs un article un peu plus tard (lorsque tout marchera) pour vous éviter les galères que je traverse en ce moment !

 

Ouais, tu pouvais te passer de lire tout ça

Revenons à nos moutons. J’ai donc commandé dès la sortie un Nexus 5, le 31 octobre, il est arrivé le 5 novembre. Je vous livre ici uniquement mes impressions, donc subjectives.

Donc en gros ça sert pas à grand chose de lire la suite

Il est juste génial. On sent malgré son prix une bonne qualité d’assemblage et des finitions agréables. J’aime particulièrement le dos, qui est semblable à la Nexus 7. Sa tenue en main est également agréable pour moi qui n’ai pas de grandes mains, vu qu’il est à peine plus large que mon Nexus 4. Les boutons en céramique sur le côté apportent une sensation de précision dans la fabrication mais rien de sensationnel, sûrement parce que je regarde plus l’écran du téléphone que les côtés. Cela dit, ils semblent résistants, en espérant qu’ils le soient…

Au niveau photo je n’ai pas pu vraiment tester mais vous devez de toutes façons savoir que c’est clairement mieux que le Nexus 4. On passe vraiment du tout au tout, tant au niveau de la réactivité que le la qualité des photos. Le mode HDR+ est une tuerie. Rien à voir avec le Nexus 4. Ce gros avantage provoque à mon sens un inconvénient esthétique, l’objectif dépasse à l’arrière du téléphone, peu, mais suffisamment pour qu’une fois posé sur une table ce dernier soit légèrement instable. Cette proéminence le rend sans doute plus fragile, mais nous verrons cela avec le temps. Il est encore trop tôt pour porter ce genre de conclusions. L’adjonction du coque, également en vente sur le Play Store, devrait suffire à régler le problème.

Niveau software, je découvre donc les nouveautés d’Android 4.4 KitKat qui, comme le téléphone, à fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Je vous épargne les screenshots et les benchmarks, tout ce qu’il faut est déjà en ligne depuis longtemps, pour vous livrer mes impressions. C’est fluide. Les améliorations d’interface sont globalement agréables. L’écran d’accueil et la transparence qui va avec rendent l’utilisation agréable. Un détail qui me plait particulièrement sur le bureau, c’est la façon « iPhonesque » de gérer les différents bureaux. En effet, avant il y avait cinq bureaux potentiellement vides, maintenant il y a autant de bureaux que vous le décidez. Il suffit de déplacer une icône en dehors de l’écran et il vous crée un bureau. Retirez toutes les icônes d’un bureau et celui-ci disparaît, n’ayant plus de raison d’être. De même, l’accès aux widgets se fait par un appui prolongé sur le fond d’écran. Cela permet d’accéder aux réglages, aux fonds d’écran, et au widgets. Ils ont totalement disparu des applications.

La dictée vocale semble avoir été améliorée. Après quelques tests, il semble mieux comprendre. Je ne suis pas en mesure de savoir si cela vient du double micro ou du logiciel mais peu importe.

Un point étonnant, ou pas, c’est l’inversion du sens du port micro-USB par rapport au Galaxy S3 ou au Nexus 4.

Je l’ai utilisé normalement pendant toute une journée, débranché le matin à 7h, utilisé avec une montre Pebble en Bluetooth, la batterie est encore à 75% à 18h (j’utilise peu mon téléphone en journée) avec une vingtaine de notifications et autant de SMS reçus, consultation rapide du trafic routier, environ 15 minutes d’appel.

Je vais tenter de faire un retour sur la réception, la batterie, la qualité audio, mais il me faut un peu de temps pour l’utiliser davantage. En attendant quelques photos que j’ai fait hier, lors du déballage…

A très vite pour de nouvelles aventures !

Réception du ProLiant Microserver G7

0

En cette période où je n’ai le temps de rien, je vous offre juste quelques petites photos de mon ProLiant Microserver G7. Une jolie petite machine qui saura remplacer un NAS pour pas très cher.

L’avantage par rapport à un NAS, même des Synology qui sont mes préférés, c’est que c’est un vrai PC doté d’un processeur AMD Neo 54L (pas très puissant mais suffisant), donc on peut y faire tourner le système qu’on veut sans problème. La RAM est extensible, donc je l’ai passé à 8 Go de RAM, et j’ai réutilisé le disque dur fourni pour y mettre le système d’exploitation dans la baie optique pour installer 4 disques 3 To. Toutes les vis nécessaires sont fournies dans la porte.

Je m’en sers de cible iSCSI pour stocker des médias, qui seront partagés par mon serveur habituel qui est mon contrôleur de domaine. Je n’ai pas encore terminé son intégration dans mon réseau mais il est très silencieux. Quand on a goûté au serveur à la maison on ne peut décidément plus s’en passer…

La nouvelle génération (G8) est encore plus intéressante car contient des éléments plus puissants évidemment, mais aussi iLO4, qui permet de gérer le serveur et d’en prendre le contrôle à distance dans une page Web, comme un vrai ProLiant.

Réception de la borne AirPort 802.11ac

0

Youhou ! Je smurfe plus vite que la lumière ! En fait non. Mais j’ai reçu aujourd’hui (Mardi en réalité mais j’étais en congé, le machin est arrivé au boulot, donc je l’ai eu seulement aujourd’hui. Voilà tu sais tout) une merveilleuse borne Wifi Apple. La toute dernière borne AirPort (Ouais c’est aéroport en anglais, t’as vu!) pour… bah, c’est à dire que j’ai déjà une borne AirPort de la génération précédente, alors j’imagine que c’est pour la remplacer.

En fait je l’ai prise parce que je trouve ça marrant comme forme, mais également car j’ai maintenant une machine compatible avec le 802.11ac. Ne me demandez pas ce que ça apporte, j’en sais rien, ça doit surtout être plus rapide, mais à part ça… Donc idéalement, faites une recherche à ce sujet pour avoir des infos, moi j’en ai pas.

Ouh mais c’est qu’il est l’heure de manger !

Voici donc quelques photos de la borne, qui est identique à la Time Capsule, avant que j’aille décongeler une pizza !

Un gros avantage que je trouve à cette borne, outre sa vitesse, c’est un détail, l’alimentation est intégrée. Pas de bloc d’alimentation à se trainer donc, il suffit de la brancher comme une lampe et elle se met en route. La configuration se fait de manière ultra simple avec l’Utilitaire AirPort, fourni sur Mac, sans doute disponible sur le site d’Apple pour Windows… Je ne peux pas vraiment tester en détail car comme on a pu le voir ici, ou , des problèmes de drivers sur Mac empêchent des débits corrects… On verra d’ici quelques semaines (ou mois) ce que cela donne.

It’s time : Faisons connaissance avec la Pebble

0

C’est l’heure ! C’est pas moi qui le dit, c’est Pebble. Souvenez-vous, cette montre tant attendue, annoncée pour de vrai au début du mois de janvier par Eric Migicovsky. Un petit bijou dont j’ai parlé par ici le lendemain de l’annonce faite au CES 2013 qui est aujourd’hui enfin arrivé !

Je joue avec depuis seulement quelques heures alors mon avis ne peut être que très partiel, n’ayant pu tester l’autonomie, ni tous les types de notifications, mais pour l’instant : C’est GÉ-NIAL !

La montre est discrète, elle ne sonne pas mais vibre. Le rétro-éclairage permet une bonne lisibilité et peut ettre activé en permanence ou seulement lorsque la luminosité ambiante est faible, de même que l’écran E-Ink est très lisible en extérieur. Elle est légère, les boutons sont facilement accessibles et elle est réactive.

On va voir ce que cela donne avec le temps, mais en tout cas les premières impressions sont excellentes, et même meilleurs que ce que j’imaginais au départ. Je vais tenter d’estimer l’autonomie que j’ai perdu sur le Nexus 4 depuis que j’utilise cette montre qui, je le rappelle, est connectée en Bluetooth avec les smartphones Apple ou Android.

Quelques liens utiles ou pas :

Le site officiel
Pebble sur Twitter
Pebble sur Facebook
Les news sur KickStarter
Le test vidéo par The Verge

Si vous aussi vous allez en recevoir une, amusez-vous bien !

Avez-vous déjà vu…

0

… un poney booter une ISO ?

Et c’est bien ce que nous voulons faire. Courant janvier, ou février, je ne sais plus, nous avons vu passer par endroits des news au sujet d’un boîtier de disque dur externe USB 3, capable de se faire passer pour un lecteur optique lorsqu’on le fourre avec des fichiers ISO.

L’idée nous avait déjà traversé l’esprit mais nous étions obligés à l’époque de restaurer des images disques sur des clés USB ou des disques durs externes classiques. Pas très pratique.

Avec ce boîtier externe, il vous suffit d’installer confortablement un disque dur ou un SSD 2,5″ SATA à l’intérieur, de le formater suggestivement en NTFS, de créer un dossier _ISO dans son fondement, et d’y glisser soigneusement vos fichiers ISO. Raccordez-le avec le cordon USB 3 fourni, ou un simple micro-USB si vous voulez vous contenter de l’USB 2, et utilisez le jog-dial pour naviguer dans votre arborescence luxuriante. Sélectionnez le fichier que vous souhaitez, et savourez cet afflux de bits de données passer dans le tuyau. Le boîtier gère trois modes :

  1. le mode optique : émulant un lecteur de disques à partir de l’ISO sélectionnée
  2. le mode disque dur : permet d’être utilisé comme disque dur externe classique
  3. le dual-mode : les deux à la fois

Vous pouvez ainsi démarrer la plupart des machines capable de démarrer depuis l’USB. Mais allons plus profondément et admirons ensemble la perfection que représente l’union d’un disque dur et de ce boîtier. Il se peut que vous utilisiez un système d’exploitation incapable d’écrire sur des volumes formatés en NTFS, comme Mac OS X. Plutôt que d’installer des pilotes spécifiques plantogènes, vous avez aussi la possibilité de formater le disque dur en ExFAT et lui donnera l’avantage d’être aussi bien inscriptible sur les Macs que sur les PC. Il est cependant important d’appliquer au préalable le programme interne adapté, disponible ici, avec l’utilitaire du constructeur.

Autre problème facilement contournable, Windows XP n’est pas compatible avec le format de volume ExFAT. Dans ce cas, il vous suffit de télécharger et appliquer ce patch.

Lors de nos tests en conditions réelles nous avons trouvé ce boîtier très pratique, notamment avec son écran rétro-éclairé. Notez cependant le connecteur particulier pour le rendre compatible USB 3 mais qui peut-être facilement remplacé par un cordon micro-USB plus long et moins rigide et conservant au moins l’USB 2. Un autre défaut c’est le format de volume. Le NTFS c’est bien, mais quand on est à la fois sur Mac et Windows, du FAT aurait été plus pratique. Malheureusement le FAT limite la taille des fichiers à 4 Go ce qui aurait empêché de stocker des ISO de certains DVD et Blu-Ray. Également, méfiez-vous si vos fichiers ont un nom trop long car même s’ils resteront exploitables, le nom sera tronqué.

Tous ces défauts sont contournables donc assez peu gênant. Le vrai problème c’est le jog-dial sur le côté. Trop petit et mal positionné, nous aurions préféré de simples touches en façade, de part et d’autre de l’écran. Mais il faut s’y faire car les avantages de ce disque sont largement supérieurs à ses inconvénients.

Un test complet, performances avec un SSD à l’appui, chez notre ami d’Infobidouille.

[MàJ] Réception d’un Nexus 4

1

Comme vous l’avez peut-être remarqué, le 30 janvier, dans l’après-midi, vers 16 heures, le Web français s’est enflammé (comme ici) car le Nexus 4, dernier né de la lignée des téléphones Google, était de nouveau disponible sur le Play Store alors que les acheteurs potentiels attendaient depuis novembre. En rentrant chez moi de ma petite promenade, à 16h29, je commence à lire les news diverses, et me rends compte que je peux enfin obtenir le précieux. C’est à 16h35 que ma commande est prise en compte. Le Play Store annonçait deux à trois semaines de délais avant expédition, celle-ci étant estimée pour le 21 février. La disponibilité n’était que de que de courte durée ce jour là. Depuis quelques jours on peut commander normalement, avec tout de même ce délais de plusieurs semaines.

C’est très long, surtout quand comme nous on a l’habitude de recevoir chez nous les produits moins de 24 heures après la commande, mais ce téléphone ayant connu de gros problèmes d’approvisionnement, cela peut se comprendre. D’autant que LG, son constructeur, a annoncé un retour à la normale mi-février, donc nous y sommes.

C’est alors que je me dis qu’il serait intéressant, vu le temps d’expédition estimé, de suivre les envois de différents acheteurs, comme à l’époque ou j’attendais la Freebox Révolution en mars 2011, quand j’habitais dans Paris, où l’ADSL fonctionne, et que je suivais les expéditions sur freebox.toosurtoo.com.

Après quelques recherches Google, je tombe sur ce topic sur Hardware.fr, où se trouve un post de suivi des commandes et des expéditions, permettant idéalement de comprendre la logique d’expédition pour mieux suivre l’avancement de la commande de chacun. En effet, cela s’est avéré intéressant à partir du moment où, alors que peu l’attendaient, le Nexus 4 s’est retrouvé livré dès le premier février, ce qui rendit les foules particulièrement impatientes. Et maintenant que j’ai le précieux entre les mains, je les comprends encore mieux qu’avant ! Sur ce même topic, un autre membre nous informe régulièrement dès qu’il sait quelque chose sur les stocks que sa société envoie à Chronopost. Merci à eux pour leur contribution plus que majeure. Bon courage à tous ceux qui attendent encore leur Nexus. En espérant que ce n’est plus qu’une question de quelques jours.

Nous étions tous en attente, et j’ai reçu lundi 18 février mon mail de confirmation de l’expédition dans la journée, et le numéro de suivi du colis. Il est arrivé hier, mardi, et c’est un grand plaisir que d’utiliser ce téléphone.

Le colis

Le colis

Maintenant je pense que vu qu’il est un peu tard dans la nuit, il serait préférable de passer aux photos, une fois n’est pas coutume, du déballage du produit.

Maintenant il ne reste plus qu’à faire joujou avec, honnêtement, la partie la plus intéressante.

Ce que je trouve le plus sympa c’est la forme et la finition, bien plus agréable qu’un Samsung Galaxy S3, qui fait très bas de gamme à côté. Le poids est un peu plus élevé sans être gênant pour autant. L’utilisation d’un Android (ici Jelly Bean 4.2.2) sans surcouche constructeur, ni opérateur est très agréable même si on peut regretter l’absence de certaines fonctions sympathiques mais qui peuvent être comblées en passant sur des ROM CyanogenMod 10.1 par exemple, ce que je ne testerai pas, car pour moi, la CyanogenMod sur le Galaxy S3 n’était qu’une solution temporaire pour garder le téléphone proche d’Android version Nexus… Un autre avantage est que l’on peut installer immédiatement les mises à jour du système dès que Google les propose, sans attendre que le constructeur diffuse sa propre ROM.

Cadeau, un super site que SartMatt, rédacteur sur MacBidouille m’a passé pour déverrouiller le bootloader et accessoirement rooter le téléphone simplement.

[MàJ] : Justement pour les bidouilleurs, et les développeurs aussi, Google a publié les images d’usines d’Android. Ces images sont disponibles au téléchargement et permettront de restaurer un téléphone, mais aussi des tablettes en cas de corruption du système de votre fait ou non.

Déballage d’un téléphone DECT

2

Comme je ne l’avais pas promis, je vais poster quelques photos du déballage de mon nouveau téléphone sans fil.

J’ai reçu ce matin un coup de fil de Numéricable pour me confirmer la visite du technicien ce jeudi. Oui, je m’abonne à Numéricable après un an de bonheur chez Free. En fait, avec Free, j’utilisais pour le téléphone, la base DECT intégrée à la Freebox Révolution, ce qui fait que je n’avais pas besoin d’un kit complet (téléphone + base réceptrice) mais seulement d’un « combiné supplémentaire ». Il me suffisait ensuite de l’appairer à la Freebox pour pouvoir l’utiliser.

Avec Numéricable et sa box, il se trouve qu’il n’y a pas de norme DECT intégrée mais probablement, plus tard, une clé USB qu’il suffira d’acheter et relier à la box pour profiter de cette fonctionnalité. J’ai décidé de prendre les devants et de me procurer directement un téléphone sans fil. Il fallait qu’il soit de qualité, pratique, avec une bonne autonomie et si en plus il était pas trop moche, c’était un plus.

Alors en fouillant sur Amazon, j’ai trouvé un Gigaset SL400. Il fait partie de la gamme VIP des Gigaset, et j’ai toujours apprécié la qualité de ces téléphones. Il faut savoir que Gigaset est en réalité le nouveau nom de Siemens Home and Office Communication Devices, en quelques sortes la division téléphonie de Siemens.

Voici quelques photos :

La première impression n’est pas la plus intéressante puisqu’on ne tient entre les mains qu’une boîte Amazon. 🙂

Après déballage de tous les éléments on obtient donc :

  1. Le téléphone
  2. le cache de la batterie
  3. la batterie
  4. la base
  5. le cache arrière de la base (qui fait office de pied)
  6. les deux blocs d’alimentation
  7. le clip ceinture
  8. les cordons RJ11 vers prise ou RJ11 vers RJ45
  9. le manuel

L’interface graphique est très sobre et se marie bien avec le téléphone lui-même. J’apprécie particulièrement son clavier et les bords en métal. Il est lourd mais sa petite taille fait du poids une illusion.

Il dispose d’un vibreur, qui est pour moi une découverte sur de la téléphonie fixe, du Bluetooth, et d’un port mini USB. Ces deux derniers servent à synchroniser des contacts, ajouter des sonneries ou des images. Il existe sur le site de Gigaset une application Mac et Windows pour cela.

On verra d’ici quelques semaines pour faire un retour d’expérience plus complet. 🙂

Go to Top