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[Day to day life] De l’importance dans les sauvegardes

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De tout temps, nos systèmes informatiques sont les proies de dysfonctionnements. La cause en est souvent la durée de vie des équipements, et parfois des défauts de conception, de fabrication ou même d’utilisation.

Les supports de stockage font partie de ces équipements. Pouvoir stocker des To de données c’est très intéressant, très pratique et je ne sais pas comment je ferai si je ne pouvais pas, mais il faut avouer que la défaillance d’un disque dur peut avoir des répercussions catastrophiques.

Il y a deux jours, j’ai eu le déplaisir, l’horreur de découvrir une situation tout à fait atroce et insupportable. Un des disques durs de mon serveur était en panne.

Les outils de monitoring râlent, expliquent qu’il faut changer le disque dans les plus brefs délais, qu’un spare vient de prendre le relais pour reconstruire le RAID5, que si un autre disque dur tombe en panne en même temps, le contenu sera irrécupérable, tout ça, tout ça. Bon, dans mon cas tout va bien, le spare a pris le relais, le RAID s’est reconstruit, il reste encore un spare online disponible, tout va bien. J’ai de la chance.

Le RAID n’est pas une solution de sauvegarde. Si au mieux, il améliore les performances, il peut retarder la perte de données avec une tolérance aux pannes, mais la seule solution efficace c’est de déporter les données sur un autre support, de préférence offline.

Disque SAS HPPensez donc à sauvegarder. Dupliquez vos données en des lieux distincts d’une façon ou d’une autre. Un jour où l’autre, vous en aurez besoin. Je ne ferai pas ici le tour de toutes les types et logiciels de sauvegarde mais plus le système est simple, plus il est fiable. Time Machine, sur Mac, c’est super joli et super pratique, mais une sauvegarde ça peut-être simplement copier tous les fichiers à sauvegarder sur un disque dur externe une fois par semaine, et mettre immédiatement après ce disque en sécurité.

Plus un fichier existe en un grand nombre d’exemplaires, plus il y a des chances pour que dans 10 ans on en retrouve un. Multipliez vos sauvegardes, multipliez les emplacements où vous les entreposez, multipliez les types de supports (disques durs, disques optiques, bandes, ou même une autre machine joignable via Internet…).

Intel NUC ou potentiellement l’avenir du HTPC

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Cher lecteur adoré. Un petit sujet rapide, avec surtout des photos pour te présenter un objet que j’ai acquis voilà quelques semaines et qui me comble de bonheur tant il est amusant.

Il faut d’abord placer un peu le contexte.

Depuis longtemps, je cherche une solution intéressante pour dématérialiser et stocker des films. J’en ai essayé quelques unes et la dernière en date qui était efficace, c’était un NAS Synology DS408 avec quatre disques durs d’un To en RAID 5, une Freebox v6 et j’étais heureux. Sauf qu’en déménageant, j’ai dû passer à Numéricable et abandonner la Freebox. Le médiacenter de LaBox étant une daube mal fichue, je me suis rabattu sur les fonctions DLNA incorporées à mon téléviseur Sony, puis mon actuel téléviseur Philips. Tous deux me donnent globalement satisfaction sauf que les fabricants de téléviseurs aiment bien mettre des firmwares codés avec la b*te, et surtout ne pas corriger les bugs. J’ai donc vite fini par me lasser de cette solution.

J’ai voulu tenter l’aventure XBMC, mais vu le temps nécessaire pour peaufiner l’installation, je me suis vite découragé.

Plex LogoUn beau jour, tardivement, j’ai découvert Plex. Une solution client-serveur fiable, puissante, fonctionnelle et simple. Quelques clics ont suffit à installer le serveur, quelques renommages de fichiers pour une bonne organisation et on se retrouve avec un serveur de média complet, gérable via une interface Web et qui récupère automatiquement les pochettes et les résumés. Quelques clics plus tard, sur un PC ou un Mac, le logiciel client permet une navigation fluide et intuitive dans les différents médias.

C’est là qu’intervient le NUC Intel. Une petite boî-boîte silencieuse, à faible consommation électrique, basée sur du Core i3 et suffisamment personnalisable pour l’adapter à ses besoins. Vous choisissez votre NUC, dans mon cas le modèle de base le plus récent que j’avais trouvé, avec même un récepteur IR en façade. Le lecteur de médias idéal à en croire de très nombreux sites. On lui reprochait souvent de ne pas pouvoir accueillir de disque dur sans changer le boîtier mais qu’importe, je ne lui demande pas grand chose, juste lire des fichiers médias.

Intel NUCJ’ai donc franchi le cap, avec une barrette de 8 Go de DDR3, un SSD MSATA 32 Go, pas de carte Wifi car je préfère faire venir du câble là où il faut, et après l’assemblage, l’installation du système et enfin, j’ai accès à Plex. Il suffit de le brancher à un téléviseur et le tour est joué.

Pour la petite annecdote, j’ai déplacé un peu les meubles chez moi et j’avais un bureau à équiper d’un ordinateur pour quelques tâches de base quand je fais de l’administratif, et également une télévision. En prévision de ma souscription à Orange en fibre optique, je vais quitter Numéricable. Je n’aurais plus qu’Orange et comme j’aime bien avoir une solution de back-up, je suis retourné chez Free, l’offre toute simple chez Numéricable étant devenue très chère, tant qu’à claquer du pognon, autant qu’il y ait des services derrière. Chez Free je profite donc de la Freebox v6, puissante, efficace, avec l’IP fixe, et nous profitons de la ligne SIP pour relier notre système de téléphonie à une ligne donnant sur l’extérieur, ce que nous détaillerons prochainement. Mais qui dit Freebox v6, dit Freebox Player et celui-ci est parfaitement capable de lire le contenu du serveur Plex !

J’ai donc un Intel NUC en bi-écran, un écran façon bureau, et un autre façon Plex ! Et si par hasard j’ai déjà la télécommande Free dans la main, j’ai même pas besoin de me fatiguer, je peux quand même lire les films. Pratique, non?

Ce post fait un peu 3615 MA LIFE (pour les jeunes qui connaissent pas forcément, 3615 c’était un numéro de services par minitel), mais le but n’était pas un épanchement complet sur les caractéristiques du Intel NUC, ni mes avis et impressions sur son fonctionnement, mais plutôt des idées d’utilisation.

Quelques photos de l’engin…

Réception du Nexus 5

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La préface cachée de la lune

Nous avons été pas mal pris ces derniers temps par la réception de nos serveurs, d’une baie, de matériels divers et variés. On m’a récemment offert quatre vieux Power Macs qui ornent mon appartement en attendant de pouvoir en faire quelque chose. On se lance aussi dans les bidouilles de ToIP. Nous nous sommes équipés de cinq Cisco 7960 convertis en SIP, et nous apprenons lentement mais sûrement à faire fonctionner Elastix sur un serveur Kimsufi 2G à 3€. Beaucoup beaucoup de choses personnelles aussi, comme le remplacement de mon téléviseur Sony, par un Philips 42PFL5008H afin de profiter de l’ambilight auquel je suis devenu accro, et également un module CAM Numéricable que j’essaye de faire fonctionner dessus avec l’aide des membres de GénérationCable. J’en ferai d’ailleurs un article un peu plus tard (lorsque tout marchera) pour vous éviter les galères que je traverse en ce moment !

 

Ouais, tu pouvais te passer de lire tout ça

Revenons à nos moutons. J’ai donc commandé dès la sortie un Nexus 5, le 31 octobre, il est arrivé le 5 novembre. Je vous livre ici uniquement mes impressions, donc subjectives.

Donc en gros ça sert pas à grand chose de lire la suite

Il est juste génial. On sent malgré son prix une bonne qualité d’assemblage et des finitions agréables. J’aime particulièrement le dos, qui est semblable à la Nexus 7. Sa tenue en main est également agréable pour moi qui n’ai pas de grandes mains, vu qu’il est à peine plus large que mon Nexus 4. Les boutons en céramique sur le côté apportent une sensation de précision dans la fabrication mais rien de sensationnel, sûrement parce que je regarde plus l’écran du téléphone que les côtés. Cela dit, ils semblent résistants, en espérant qu’ils le soient…

Au niveau photo je n’ai pas pu vraiment tester mais vous devez de toutes façons savoir que c’est clairement mieux que le Nexus 4. On passe vraiment du tout au tout, tant au niveau de la réactivité que le la qualité des photos. Le mode HDR+ est une tuerie. Rien à voir avec le Nexus 4. Ce gros avantage provoque à mon sens un inconvénient esthétique, l’objectif dépasse à l’arrière du téléphone, peu, mais suffisamment pour qu’une fois posé sur une table ce dernier soit légèrement instable. Cette proéminence le rend sans doute plus fragile, mais nous verrons cela avec le temps. Il est encore trop tôt pour porter ce genre de conclusions. L’adjonction du coque, également en vente sur le Play Store, devrait suffire à régler le problème.

Niveau software, je découvre donc les nouveautés d’Android 4.4 KitKat qui, comme le téléphone, à fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Je vous épargne les screenshots et les benchmarks, tout ce qu’il faut est déjà en ligne depuis longtemps, pour vous livrer mes impressions. C’est fluide. Les améliorations d’interface sont globalement agréables. L’écran d’accueil et la transparence qui va avec rendent l’utilisation agréable. Un détail qui me plait particulièrement sur le bureau, c’est la façon « iPhonesque » de gérer les différents bureaux. En effet, avant il y avait cinq bureaux potentiellement vides, maintenant il y a autant de bureaux que vous le décidez. Il suffit de déplacer une icône en dehors de l’écran et il vous crée un bureau. Retirez toutes les icônes d’un bureau et celui-ci disparaît, n’ayant plus de raison d’être. De même, l’accès aux widgets se fait par un appui prolongé sur le fond d’écran. Cela permet d’accéder aux réglages, aux fonds d’écran, et au widgets. Ils ont totalement disparu des applications.

La dictée vocale semble avoir été améliorée. Après quelques tests, il semble mieux comprendre. Je ne suis pas en mesure de savoir si cela vient du double micro ou du logiciel mais peu importe.

Un point étonnant, ou pas, c’est l’inversion du sens du port micro-USB par rapport au Galaxy S3 ou au Nexus 4.

Je l’ai utilisé normalement pendant toute une journée, débranché le matin à 7h, utilisé avec une montre Pebble en Bluetooth, la batterie est encore à 75% à 18h (j’utilise peu mon téléphone en journée) avec une vingtaine de notifications et autant de SMS reçus, consultation rapide du trafic routier, environ 15 minutes d’appel.

Je vais tenter de faire un retour sur la réception, la batterie, la qualité audio, mais il me faut un peu de temps pour l’utiliser davantage. En attendant quelques photos que j’ai fait hier, lors du déballage…

A très vite pour de nouvelles aventures !

Réception du ProLiant Microserver G7

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En cette période où je n’ai le temps de rien, je vous offre juste quelques petites photos de mon ProLiant Microserver G7. Une jolie petite machine qui saura remplacer un NAS pour pas très cher.

L’avantage par rapport à un NAS, même des Synology qui sont mes préférés, c’est que c’est un vrai PC doté d’un processeur AMD Neo 54L (pas très puissant mais suffisant), donc on peut y faire tourner le système qu’on veut sans problème. La RAM est extensible, donc je l’ai passé à 8 Go de RAM, et j’ai réutilisé le disque dur fourni pour y mettre le système d’exploitation dans la baie optique pour installer 4 disques 3 To. Toutes les vis nécessaires sont fournies dans la porte.

Je m’en sers de cible iSCSI pour stocker des médias, qui seront partagés par mon serveur habituel qui est mon contrôleur de domaine. Je n’ai pas encore terminé son intégration dans mon réseau mais il est très silencieux. Quand on a goûté au serveur à la maison on ne peut décidément plus s’en passer…

La nouvelle génération (G8) est encore plus intéressante car contient des éléments plus puissants évidemment, mais aussi iLO4, qui permet de gérer le serveur et d’en prendre le contrôle à distance dans une page Web, comme un vrai ProLiant.

[MàJ] Réception d’un Nexus 4

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Comme vous l’avez peut-être remarqué, le 30 janvier, dans l’après-midi, vers 16 heures, le Web français s’est enflammé (comme ici) car le Nexus 4, dernier né de la lignée des téléphones Google, était de nouveau disponible sur le Play Store alors que les acheteurs potentiels attendaient depuis novembre. En rentrant chez moi de ma petite promenade, à 16h29, je commence à lire les news diverses, et me rends compte que je peux enfin obtenir le précieux. C’est à 16h35 que ma commande est prise en compte. Le Play Store annonçait deux à trois semaines de délais avant expédition, celle-ci étant estimée pour le 21 février. La disponibilité n’était que de que de courte durée ce jour là. Depuis quelques jours on peut commander normalement, avec tout de même ce délais de plusieurs semaines.

C’est très long, surtout quand comme nous on a l’habitude de recevoir chez nous les produits moins de 24 heures après la commande, mais ce téléphone ayant connu de gros problèmes d’approvisionnement, cela peut se comprendre. D’autant que LG, son constructeur, a annoncé un retour à la normale mi-février, donc nous y sommes.

C’est alors que je me dis qu’il serait intéressant, vu le temps d’expédition estimé, de suivre les envois de différents acheteurs, comme à l’époque ou j’attendais la Freebox Révolution en mars 2011, quand j’habitais dans Paris, où l’ADSL fonctionne, et que je suivais les expéditions sur freebox.toosurtoo.com.

Après quelques recherches Google, je tombe sur ce topic sur Hardware.fr, où se trouve un post de suivi des commandes et des expéditions, permettant idéalement de comprendre la logique d’expédition pour mieux suivre l’avancement de la commande de chacun. En effet, cela s’est avéré intéressant à partir du moment où, alors que peu l’attendaient, le Nexus 4 s’est retrouvé livré dès le premier février, ce qui rendit les foules particulièrement impatientes. Et maintenant que j’ai le précieux entre les mains, je les comprends encore mieux qu’avant ! Sur ce même topic, un autre membre nous informe régulièrement dès qu’il sait quelque chose sur les stocks que sa société envoie à Chronopost. Merci à eux pour leur contribution plus que majeure. Bon courage à tous ceux qui attendent encore leur Nexus. En espérant que ce n’est plus qu’une question de quelques jours.

Nous étions tous en attente, et j’ai reçu lundi 18 février mon mail de confirmation de l’expédition dans la journée, et le numéro de suivi du colis. Il est arrivé hier, mardi, et c’est un grand plaisir que d’utiliser ce téléphone.

Le colis

Le colis

Maintenant je pense que vu qu’il est un peu tard dans la nuit, il serait préférable de passer aux photos, une fois n’est pas coutume, du déballage du produit.

Maintenant il ne reste plus qu’à faire joujou avec, honnêtement, la partie la plus intéressante.

Ce que je trouve le plus sympa c’est la forme et la finition, bien plus agréable qu’un Samsung Galaxy S3, qui fait très bas de gamme à côté. Le poids est un peu plus élevé sans être gênant pour autant. L’utilisation d’un Android (ici Jelly Bean 4.2.2) sans surcouche constructeur, ni opérateur est très agréable même si on peut regretter l’absence de certaines fonctions sympathiques mais qui peuvent être comblées en passant sur des ROM CyanogenMod 10.1 par exemple, ce que je ne testerai pas, car pour moi, la CyanogenMod sur le Galaxy S3 n’était qu’une solution temporaire pour garder le téléphone proche d’Android version Nexus… Un autre avantage est que l’on peut installer immédiatement les mises à jour du système dès que Google les propose, sans attendre que le constructeur diffuse sa propre ROM.

Cadeau, un super site que SartMatt, rédacteur sur MacBidouille m’a passé pour déverrouiller le bootloader et accessoirement rooter le téléphone simplement.

[MàJ] : Justement pour les bidouilleurs, et les développeurs aussi, Google a publié les images d’usines d’Android. Ces images sont disponibles au téléchargement et permettront de restaurer un téléphone, mais aussi des tablettes en cas de corruption du système de votre fait ou non.

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