Posts tagged Installation

[iSeries] En route pour la haute normandie !

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Chez LabCellar on fait souvent la traque aux AS/400 et autres iSeries dans l’espoir d’agrandir notre petite collection. Et c’est souvent l’occasion de vivre une aventure : il y a un an et demi nous avions mis à rude épreuve les amortisseurs d’un monospace avec un gros 9406-820 (et sa baie de disques FC5074), puis exploré les abysses de la Seine-et-Marne pour un 9402-400 Advanced 36. Ensuite nous avons atterri dans le pays du Manneken Pis pour aller chercher un 9406-520, et enfin visité un laboratoire médical de nuit, dont le propriétaire se débarrassait d’un 9405-520.

Dès qu’une occasion se présente à nous, nous nous empressons de la saisir car les AS/400 et iSeries sont très rares sur le marché de l’occasion en France, encore plus en dehors des circuits de revente destinés au professionnels. Cette fois-ci, nous nous sommes rendus en Haute Normandie, où non pas un, mais deux systèmes AS/400 et i5 nous attendaient. (suite…)

[Client léger] Exemple de mise en route de ThinStation

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Introduction

En début d’année, nous nous étions posés la question de recycler un poste Asus EeeBox en un client léger qui soit à la fois capable de gérer du RDP et du 5250. Après quelques recherches, nous avons découvert que ThinStation pouvait répondre à ce besoin. Nous n’avons jamais exploité cette solution mais voici un aperçu rapide d’une mise en route basique.

Matériel utilisé

  • Clé USB
  • Un Asus EeeBox B202
  • Connexion Internet
  • Environ 1 heure

Création de l’environnement de préparation de l’ISO

On commence par télécharger la dernière version de ThinStation, ainsi que l’utilitaire Rufus, qui permettra de créer une clef USB bootable.

C’est à partir de cette clef USB que l’on va faire démarrer la machine à utiliser pour la préparation de l’ISO finale. (suite…)

[Saga Firebox] Nos nouveaux routeurs : les Firebox

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Il y a quelques temps, nous avions concocté nos propres routeurs maison à base de carte mères Mini-ITX. Malheureusement ces dernières ne sont plus disponibles à la vente. Évoquant avec Thomas ce jour où j’ai trouvé une Firebox II aux encombrants, il nous est venu l’idée d’ajouter à nos solutions maison des équipements réseaux conçus pour cette tâche donc pouvant être mis en rack, conçus pour tourner 24h/24 et possédant plusieurs interfaces réseau.

A l’exception des modèles SOHO, les Watchguard Firebox sont en fait des ordinateurs à processeur Intel, équipés de plusieurs interfaces Ethernet. Ces machines sont provisionnées en usine avec un système d’exploitation basé sur Linux assurant les fonctionnalités de firewall. Comme certains équipements réseaux, les fonctionnalités de la Firebox sont définies par des licences, qui pour certaines expirent dans le temps. Plutôt que de continuer à payer pour mettre à jour un équipement ancien, des entreprises préfèrent renouveler leur matériel, ce qui explique la différence de prix parfois élevée entre les modèles récents de Firebox (pour lesquelles les licences sont toujours actives), et les anciens modèles (grosso modo jusqu’aux modèles XTM 5). (suite…)

[Debian/Ubuntu] Installer Etherpad Lite

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Etherpad Lite est un formidable outil collaboratif permettant de travailler à plusieurs sur un document texte, que vous connaissez peut-être déjà sous le nom de Framapad, qui est une installation d’Etherpad Lite gérée par l’association Framasoft. Dans la continuité de notre démarche d’auto-hébergement, nous avons voulu héberger une instance d’Etherpad Lite sur un de nos serveurs.

Il existe deux versions d’Etherpad : une « Lite » et une non-« Lite ». La version non-« Lite », plus ancienne, était écrite en Scala, et la version « Lite » est la réécriture d’Etherpad en JavaScript (avec Node.js), plus légère que la version originale. Nous allons donc dans ce tutoriel aborder l’installation de la version « Lite » d’Etherpad.

1. Installation de Node.js

Node.js est un environnement javascript plutôt bien adapté à des applications web. Etherpad Lite requiert une version particulière : la v0.11.16, que nous allons nous empresser (!) de compiler.

On va commencer à installer quelques dépendances qui nous serviront tout au long de ce tutoriel :

sudo apt-get install gzip git curl python libssl-dev pkg-config build-essential

Puis on va télécharger les sources :

cd /tmp
 wget http://nodejs.org/dist/v0.11.16/node-v0.11.16.tar.gz
 tar -xzvf node-v0.11.16.tar.gz
 cd node-v0.11.16

Et on va enfin compiler Node :

./configure
 make
 sudo make install

2. Installation de MySQL

On va aller plus loin dans la configuration de notre Etherpad Lite, et nous allons faire en sorte qu’il utilise une base de donnée MySQL pour stocker ses données.

On commence par installer leur serveur MySQL :

sudo apt-get install mysql-server

Lors de l’installation, vous allez devoir renseigner un mot de passe root pour votre base de donnée. Gardez-le précieusement de côté, on va en avoir besoin tout de suite pour se connecter à la base de donnée :

mysql -u root -p

Il faut taper son mot de passe pour arriver à un invite de commande MySQL. On va ensuite créer une base de donnée dédiée à Etherpad Lite, et attribuer les privilèges de cette base de donnée à notre utilisateur etherpad :

create database `etherpad-lite`;
 grant all privileges on `etherpad-lite`.* to 'etherpad'@'localhost' identified by '*MOT DE PASSE SQL ETHERPAD*';

Remplacez bien entendu *MOT DE PASSE SQL ETHERPAD* par un mot de passe de votre choix, si possible différent du mot de passe root pour des raisons de sécurité.

3. Installation d’Etherpad Lite

On va commencer par créer un utilisateur séparé pour Etherpad Lite. Vous noterez l’option « –disabled-login », qui permet de désactiver toute connexion directe à cette session pour des raisons de sécurités

sudo adduser --disabled-login --gecos 'Etherpad' etherpad

On va s’y connecter :

cd /home/etherpad
sudo su - etherpad -s /bin/bash

On télécharge les sources via Git :

git clone git://github.com/ether/etherpad-lite.git

On va ensuite changer quelques réglages :

cd etherpad-lite
cp settings.json.template settings.json
nano settings.json

Il faut changer l’IP de l’hôte :

"ip": "0.0.0.0",

par

"ip": "127.0.0.1",

Et aussi supprimer les paramètres de base de donnée actuels :

"dbType" : "dirty",
//the database specific settings
"dbSettings" : {
  "filename" : "var/dirty.db"
},

pour les remplacer par :

"dbType" : "mysql",
"dbSettings" : {
  "user" : "etherpad",
  "host" : "localhost",
  "password": "*VOTRE MOT DE PASSE MYSQL*",
  "database": "etherpad-lite"
},

4. Création des scripts de démarrage

Nous allons créer le script de démarrage qui vous permettera de lancer etherpad à l’allumage du serveur, mais aussi de l’arrêter et de le redémarrer facilement.

On fait un sudo nano /etc/init.d/etherpad, et on y insère le code suivant :

#!/bin/sh

### BEGIN INIT INFO
# Provides: etherpad-lite
# Required-Start: $local_fs $remote_fs $network $syslog
# Required-Stop: $local_fs $remote_fs $network $syslog
# Default-Start: 2 3 4 5
# Default-Stop: 0 1 6
# Short-Description: starts etherpad lite
# Description: starts etherpad lite using start-stop-daemon
### END INIT INFO

PATH="/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/opt/node/bin"
LOGFILE="/var/log/etherpad.log"
EPLITE_DIR="/home/etherpad/etherpad-lite"
EPLITE_BIN="bin/run.sh"
USER="etherpad"
GROUP="etherpad"
DESC="Etherpad"
NAME="etherpad"

set -e

. /lib/lsb/init-functions

start() {
 echo "Starting $DESC... "

 start-stop-daemon --start --chuid "$USER:$GROUP" --background --make-pidfile --pidfile /var/run/$NAME.pid --exec $EPLITE_DIR/$EPLITE_BIN -- $LOGFILE || true
 echo "done"
}

#We need this function to ensure the whole process tree will be killed
killtree() {
 local _pid=$1
 local _sig=${2-TERM}
 for _child in $(ps -o pid --no-headers --ppid ${_pid}); do
 killtree ${_child} ${_sig}
 done
 kill -${_sig} ${_pid}
}

stop() {
 echo "Stopping $DESC... "
 while test -d /proc/$(cat /var/run/$NAME.pid); do
 killtree $(cat /var/run/$NAME.pid) 15
 sleep 0.5
 done
 rm /var/run/$NAME.pid
 echo "done"
}

status() {
 status_of_proc -p /var/run/$NAME.pid "" "etherpad" && exit 0 || exit $?
}

case "$1" in
 start)
 start
 ;;
 stop)
 stop
 ;;
 restart)
 stop
 start
 ;;
 status)
 status
 ;;
 *)
 echo "Usage: $NAME {start|stop|restart|status}" >&2
 exit 1
 ;;
esac

exit 0

On met les bonnes permissions et on met le script en démarrage automatique :

chmod +x /etc/init.d/etherpad
update-rc.d etherpad defaults

5. Installation de Nginx, et configuration en reverse proxy

J’utiliserai Nginx et non Apache dans ce tutoriel en raison de sa plus grande simplicité. Nginx va nous servir de reverse proxy, ce qui nous permettera d’associer plusieurs noms de domaines à notre adresse IP et d’avoir des logs d’accès.

On commence par installer le paquet de Nginx :

sudo apt-get install nginx

On crée un certificat SSL, pour permettre une utilisation de HTTPS :

sudo mkdir /etc/nginx/ssl
cd /etc/nginx/ssl
sudo openssl genrsa -des3 -out etherpad.key 2048
sudo openssl req -new -key etherpad.key -out etherpad.csr
sudo cp etherpad.key etherpad.key.org
sudo openssl rsa -in etherpad.key.org -out etherpad.key
sudo openssl x509 -req -days 365 -in etherpad.csr -signkey etherpad.key -out etherpad.crt

Et enfin on crée le fichier de description de l’hôte virtuelle pour Etherpad Lite, en faisant un sudo nano /etc/nginx/sites-enabled/etherpad, en y tapant les lignes de configurations suivantes :

server {
  listen 443 ssl;
  server_name *NOM DE DOMAINE*;

  access_log /var/log/nginx/etherpad.access.log;
  error_log /var/log/nginx/etherpad.error.log;

  ssl_certificate /etc/nginx/ssl/etherpad.crt;
  ssl_certificate_key /etc/nginx/ssl/etherpad.key;

  location / {
    proxy_pass http://localhost:9001/;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_buffering off;
    proxy_set_header X-Real-IP $remote_addr;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_http_version 1.1;
    proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;
    proxy_set_header Connection $connection_upgrade;
  }
}

server {
  listen 80;
  server_name *NOM DE DOMAINE*;

  access_log /var/log/nginx/etherpad.access.log;
  error_log /var/log/nginx/etherpad.error.log;

  location / {
    proxy_pass http://localhost:9001;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_buffering off;
    proxy_set_header X-Real-IP $remote_addr;
    proxy_set_header Host $host;
    proxy_http_version 1.1;
    proxy_set_header Upgrade $http_upgrade;
    proxy_set_header Connection $connection_upgrade;
  }
}

map $http_upgrade $connection_upgrade {
  default upgrade;
  '' close;
}

N’oubliez pas d’inscrire au bon endroit le nom de domaine que vous souhaitez associer à votre installation d’Etherpad.

Et pour finir, nous pouvons recharger la configuration de Nginx :

sudo service nginx reload

Conclusion

L’installation d’Etherpad Lite est un processus long et un peu difficile pour un initié, mais permet une installation solide : notre installation est en route depuis plus de 2 mois, sans nécessiter beaucoup de maintenance.

En cas de soucis, le canal IRC #etherpad-lite-dev sur Freenode est disponible pour répondre à toutes vos questions.

Prenez soin de vos onduleurs

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Récemment, j’ai eu le déplaisir de rentrer chez moi et d’entendre des sons d’alerte d’un onduleur, tout en sentant une délicieuse odeur de chaud et de batterie défectueuse, comme vous pouvez le constater :

Dès que j’ai compris ce qui se passait j’ai éteint l’onduleur et je l’ai débranché intégralement, ainsi que le connecteur de la batterie qui se trouve à l’arrière. Il était brulant et il était impossible de trop le toucher. J’ai alors décidé d’allumer le climatiseur dans la pièce pour qu’il refroidisse rapidement. Les batteries ne supportent pas les hautes températures, et ce jour là il faisait très chaud, et ces batteries étaient vieilles.

Une fois refroidi j’ai sorti le bloc batterie pour pouvoir l’écarter. C’était si chaud qu’il a fallu plus de 5 heures pour que la coque de l’onduleur soit tiède.

Quelques temps plus tard, j’ai retiré l’étiquette APC pour voir quel type de batteries c’était. Comme on peut le voir ce sont deux 7,2 Ah. Je cherche sur le web un vendeur de batteries APC et je tombe sur un pack complet pour environ 65 euros. L’astuce c’est que ce vendeur dispose aussi de pas mal de batteries vendues seules. Je fais donc quelques mesures et me procurer deux batteries du même type, de mêmes dimensions et de 9 Ah pour environ 25 euros pièce. La seule contrainte est de devoir les assembler moi même en récupérant le connecteur collé sur les anciennes, rien de bien compliqué.

Outre le gain en capacité, cela permet de réaliser une bonne économie.

J’en ai profité pour coller un ventilateur sur une des grilles d’aeration de l’onduleur afin de réguler un peu la température. Je ferai probablement la même chose sur le deuxième onduleur lorsque ses batteries devront être remplacées.

Il est très important de maintenir une température ambiante aux alentours de 22°C. La capacité des batteries, la charge, la décharge, la durée de vie et la dangerosité varient si elles sont mal utilisées.

J’espère que cette petite astuce vous permettra d’améliorer vos onduleurs tout en faisant quelques économies…

La fibre, du rêve à la réalité…

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Bonjour tout le monde !

Mais quel plaisir que de vous retrouver après une longue absence. Faut dire aussi que j’avais pas mal de boulot et de choses à chercher un peu partout sur le net.

J’ai vendu mon ProLiant Microserver, j’ai décidé, pour économiser un peu d’électricité de m’en passer et de remplacer 8 de mes 16 disques HP 146 Go SAS par des disques Western Digital RED 1 To 2,5″. Ils sont ainsi directement dans le serveur sur leur contrôleur dédié. Pour la petite histoire, les gens qui me contactaient le trouvaient très cher à 800 ou 900 euros et m’expliquaient que même avec les disques ça valait pas plus de 500 ou 600 euros. Sauf qu’ils ne comprenaient pas un mot de ma réponse quand je leur disais qu’il était monté sur un contrôleur RAID HP Smart Array P410 avec batterie de back-up et 256 Mo de cache, que je fournissais la carte de management HP et une carte Gigabit Intel en plus, etc.

Openstreetmap FranceC’est alors que j’ai reçu un mail de Christian Quest, d’OpenStreetMap car quelqu’un de chez eux était très intéressé. Et ça m’a fait bien plaisir d’avoir affaire à des gens éminemment plus calés, compétents, intéressants que ceux que j’ai l’habitude de voir, car malheureusement je n’ai pas cette chance dans mon travail et cela me freine plus qu’autre chose… Et j’ai beau être paresseux, quand ça ne m’apprend rien, tôt ou tard, ça m’ennuie.

J’ai eu également une violente panne d’onduleur avec gonflement des batteries, à la limite de fondre, histoire de bien mon gonfler, et je dois mettre en place une solution serveur sur trois sites avec du VPN, du profil itinérant sur PC et Mac, et on n’a pas l’ombre d’un début d’idée pour faire ça bien, proprement et qui tourne au poil. Si des âmes charitables veulent y contribuer c’est avec plaisir.

J’en reviens donc à mon sujet de départ, la fibre optique, tout ça n’était là que pour situer un peu ce qui se passe pour nous.Orange Logo

On est un peu tous dans le même cas. On entend parler de fibre, on en parle, on nous informe qu’elle passe sous le trottoir mais elle est pratiquement jamais accessible. Depuis longtemps j’utilisais Numéricable pour avoir des débits intéressants de l’ordre de 100 Mb/s descendants et surtout 5 pauvres Mb/s montants. Et vas-y que tel immeuble est fibré, et vas-y que tel pote est chez Free en FTTH, et vas-y que tel autre vient de passer à 200 Mb/s d’upload… Et moi je me trainais toujours mon FTTLA et mon coaxial, et son upload bridé, alors que mes parents venaient de passer en VDSL au fin fond de leur cambrousse et obtenaient plus du double (ils ont 45 descendants et 9 à 11 montants).

C’est alors que mon propriétaire m’envoie un SMS aux alentours d’octobre 2013 pour m’informer que l’assemblée générale des copropriétaires à voté pour le déploiement vertical de la fibre par Orange. Et effectivement, le 13 ou 14 décembre me semble-t-il, la société Eiffage, pour le compte de France Télécom, fait des travaux dans l’immeuble dans le cadre de l’installation verticale de la fibre.

Ils passent deux tuyaux dans les goulottes du huitième étage jusqu’au sous sol, des boîtiers de raccordement à chaque étage et un point de mutualisation au sous sol. Ce boîtier là est raccordé à la fibre d’Orange par un autre tuyau (tout fin et dans une goulotte verte) qui rejoint les fourreaux sous le trottoir.

Quelques jours plus tard apparaissent des documents dans les parties communes expliquant que maintenant que c’est posé, on doit attendre le premier mars pour souscrire, ceci correspondant au délais réglementaire imposé par l’ARCEP pour que d’autres opérateurs puissent venir se raccorder avec le lancement commercial. Donc j’attends…

J’espère que Free pourra raccorder l’immeuble, alors je les appelle mais ils m’expliquent que même si j’ai un NRO fonctionnel dans ma ville, leur fibre de passe pas dans ma zone car trop éloignée. Cela peut se comprendre aisément. En effet, Free utilise le raccordement P2P. La fibre entre le NRO et l’abonné est dédiée. Cela implique beaucoup plus de fibres en sortie du NRO et des tuyaux bien plus gros, sauf que les fourreaux n’étant pas franchement extensibles, cela limite fortement le nombre de raccordements possibles. Orange, tout comme SFR et Bouygues en FTTH, utilisent tous le GPON. Les fibres sont mutualisées et prennent de facto moins de place.

Le premier mars donc, je m’abonne à Orange avec l’offre de base intitulée Livebox Zen. Il s’agit d’une connexion 100/50. Je voulais d’abord tester deux ou trois bricoles avant de voir à prendre plus gros, et surtout, je voulais prendre SFR pour avoir les 200 Mb/s d’upload. Donc j’attends encore, et finalement, SFR apporte sa fibre ! Sauf qu’avant même qu’elle soit fonctionnelle, Orange à lancé le 500/200 avec l’offre Livebox Jet vers laquelle j’ai récemment migré.

En terme de débit, ça se pose là. Même quand c’est saturé et qu’on obtient « que » 400 Mb/s descendants, c’est déjà miraculeux ! J’ai remarqué lorsque j’étais en 100/50 que tenter un upload et téléchargement à fond en simultané provoquait une chute de débit. Ça ressemblait à un problème de latence dans le multiplexage. Volontaire? En panne? Je ne sais pas, mais ce phénomène a disparu lors du passage en 500/200. Le ping est épouvantablement faible ce qui est génial.

Je pense sincèrement que, pour ce qui est de la connexion, la Livebox est un frein. Mais heureusement il y a des alternatives !

Comment ça s’est déroulé?

J’avais rendez-vous le matin, à 8h. Je suis descendu chercher quelque chose rapidement vers 7h30 et le technicien était devant mon immeuble en train de préparer ses bons d’intervention dans sa voiture, cela explique qu’à 8h pétantes, ça a sonné.

Il s’est présenté, il avait avec lui une partie de son matériel et il m’a expliqué comment ça allait se passer. Courtois, agréable, nickel. J’avais une appréhension car j’ai eu des techniciens ADSL et câble par le passé et ils étaient loin d’être aussi sympa et aussi compréhensible.

La première étape c’est de déterminer où la prise doit être placée. Moi je le savais déjà. Je la voulais derrière mon meuble télé, qui me sert également de baie de brassage. Il va ensuite regarder dans les parties communes comment il peut percer et où. Coup de bol, comme j’avais déjà le câble, il a fait le trou juste à coté, très proprement. Ensuite il a pris quelques mesures et a sorti un carton qui contient 30 mètres de fibre, et une prise optique murale pré-raccordée. Il n’y a plus qu’à dérouler.

Il passe la fibre par le trou, et en déroule une grande partie à l’extérieur de l’appartement, en prenant soin de ne surtout pas la plier. De retour dans l’appartement, il pose le support de la prise. Un socle en plastique vissé dans le mur, rien de plus basique. La prise viendra par la suite se clipser dessus. Pendant ce temps il avait branché son pistolet à colle pour le charger. Puis il est retourné dans le couloir avec les mesures prises et a coupé la fibre.

Il l’a ensuite « dénudée », et de cette gaine apparaît une protection et quatre fibre optiques colorées correspondant aux quatre couleurs de la prise murale, le point de terminaison optique.

Les quatre fibres, soudées et protégées.

Quelques coups de soudeuse plus tard, la fibre nouvellement installée est raccordée à celle déjà présente dans l’immeuble. Le pistolet à colle est chaud, et on peut passer à la fixation. Une fois ceci terminé, le technicien retourne dans le local technique sur le pallier pour lover la fibre (enfin, les quatre fibres) dans une cassette fixée au mur.

La cassette, avec des mains de technicien dedans. Aucun technicien n’a été blessé ou maltraité pendant la prise de vue.

On voit clairement le côté rangé, propre et soigné de l’installation comparé au câble coaxial…

Le local technique, sur le pallier, le foutoir technique, devrais-je dire…

Il est maintenant temps de raccorder cette fibre au point de mutualisation. C’est le bloc situé au sous sol. Il est d’un côté raccordé aux étages, et de l’autre à Orange, qui a déjà procédé à l’adduction de sa fibre lors de l’installation verticale. Le technicien place une lampe sur ma prise optique. Elle éclaire en rouge. Il peut voir d’un seul coup d’oeil que la liaison n’est pas rompue entre la prise et la soudure, puis au point de mutualisation.

Il reste ensuite à raccorder la fibre Orange à la mienne, et c’est terminé.

On remonte dans l’appartement pour vérifier et tester l’affaiblissement. Il branche donc l’ONT (Optical Network Termination). Un petit boitier de chez Huawei, qui comporte une prise optique et une prise RJ-45. Il se connecte dessus avec son ordinateur portable pour le configurer. Une fois fait, il y branche la Livebox et la configure avec les identifiants de connexion d’Orange.

Chez moi, la box, l’ONT…

Et à la fin, la Livebox se connecte et on a du 100/50. La migration en 500/200 s’est réalisée après un simple coup de fil pour demander un changement d’offre. Ils m’ont expliqué qu’il fallait que je change de Livebox pour profiter de mon super débit, mais j’ai refusé, et ce sera l’objet d’un autre article…

Réaménagement de la cuisine

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Voilà longtemps que nous n’avions pas posté par ici, manque de temps, accumulation de travail, fatigue, tentative de meurtre, arrestation, procès… Euh, non pas les trois derniers en fait…

J’ai récemment pu faire une bonne affaire, une fois n’est pas coutume, et me suis dégoté un joli petit serveur HP ProLiant ML370 G5 pour remplacer le ML350 que je vous avais montré dans un précédent post, et qui partira dans la cave de ma maman adorée pour remplacer son valeureux ML350 G3, dont j’avais également parlé.

J’en profite pour déballer un peu les caractéristiques, chose que tout geek apprécie lorsqu’on lui présente une machine :

  • deux processeurs Intel Xeon E5430 (Quad-core 2,66 GHz, FSB à 1333 MHz)
  • deux cartes mémoires accueillant 16 barrettes au total (j’ai 24 Go de RAM en PC2-5300 Fully Buffered ECC)
  • Chipset Intel 5000P
  • deux contrôleurs RAID HP Smart Array P400 (chacun avec 256 Mo de cache et batterie de back-up)
  • deux cartes réseau intégrées NC373i Gigabit Ethernet
  • slots d’extensions PCI Express et PCI-X
  • deux ports USB 2.0 en façade, deux à l’intérieur et deux à l’arrière
  • kit de ventilation redondante (6 ventilateurs)
  • deux blocs d’alimentation hot-plug (en redondance) 1170 Watts
  • deux baies de huit disques SAS SFF (2,5″) 146 Go 10000 rpm configurés en RAID 6 ADG (6 disques actifs et 2 online spares par volume RAID)
  • HP StorageWorks Ultrium 960 sur carte SCSI dédiée
  • System Insight Display (affichage par LED des défaillances)

Extérieurement, il ressemble comme un frère au ML350 qu’il remplace, il accepte les mêmes disques, les mêmes alimentations Hot-Plug ventilées. Pourtant il est plus long d’une douzaine de centimètres, peut accueillir jusqu’à deux fois plus de disques SFF, moins d’emplacements 5,25″, et pourtant à l’intérieur ça change. On passe de deux ventirads pour les processeurs à de simples radiateurs, la RAM n’est plus sur la carte mère mais sur des cartes additionnelles, les VRM sont tous les deux remplaçables (un seul sur le ML350), les ventilateurs ne sont plus sur les processeurs et à l’arrière du boîtier mais tous au centre, formant deux colonnes de trois ventilos, permettant ainsi de supporter des pannes à ce niveau là.

Une machine vraiment sympathique et avec de la gueule, fournie en très bon état, et que j’ai pu compléter avec mon premier ML370 G5 pour en faire le monstre que c’est aujourd’hui. Il est maintenant raccordé à un onduleur, ce qui n’était pas le cas avant, mais il faudrait que j’en trouve un deuxième pour avoir de la redondance là aussi. Il est plus bruyant que son prédécesseur, c’est pourquoi il était hors de question de l’installer ailleurs que dans ma cuisine, mais plutôt que de le laisser vulgairement sous la table, il est maintenant sur la partie inexploitable de mon plan de travail, permettant ainsi d’économiser de la place dans la pièce. J’ai pour l’occasion posé deux câbles Ethernet pour pouvoir le relier à chacun de mes routeurs.

Voici sans plus attendre quelques photos de l’installation…

Alors, la classe hein ?

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

Comment assouvir ses besoins de Big Brother chez soi

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Bonjour bonjour !

Non, nous n’avons aucune hécatombe à déplorer, bien que nous ne sommes actuellement pas très actifs ces temps-ci. Pourtant j’ai aujourd’hui retrouvé un tuto d’il y a deux ans et que je pensais perdu (en fait il était bien présent en /files/racine/bordel8/sauv/bordel/bordelcopie/poil/merdier_bizarre/ de mon dossier personnel sur le NAS, c’est dire si c’était rangé !).

L’idée à l’époque était, avec un PC sous Ubuntu et une simple webcam USB d’avoir chez soi un petit serveur sur lequel on peut mettre un site, des fichiers, ce que l’on veut, mais aussi et surtout, une page web qui affiche l’image de la webcam sans avoir besoin de grand chose. Mon but était d’avoir une interface graphique sur la machine pour éventuellement être utilisée pour surfer de temps à autres.

J’utilisais Ubuntu Server 10.10

Vous avez besoin pour cela de :

  1. un quelconque PC capable de faire fonctionner Ubuntu 10.10
  2. Ubuntu Server 10.10
  3. une webcam (je ne sais pas quel type particulier mais on avait utilisé une version Logitech de l’EyeToy
  4. une connexion Internet pas trop dégueulasse (ce tuto était prévu pour une connexion avec IP dynamique mais les chanceux qui ont une IP fixe verront de quelle partie ils peuvent se passer)
  5. un domaine OVH avec un DynHost
  6. un modem-routeur-box qui permet la redirection de ports
  7. un peu de patience et des gencives de porc

Commençons par le truc le plus simple, installer Ubuntu Server 10.10 et choisissez à l’installation les options LAMP, OpenSSH et Samba. Et laissez-vous guider, il n’y a rien de particulier à faire. Vous pouvez en attendant rediriger le port 80 de votre routeur vers votre serveur (voire faire une DMZ mais c’est pas super pour la sécurité). Vous pouvez vous connecter en SSH depuis votre machine ou entrer les commandes physiquement sur le serveur indifféremment.

Une fois tout installé, connectez-vous avec votre couple login/password et faites une mise à jour :

admin@server:~$ sudo apt-get upgrade

Une fois que c’est terminé :

admin@server:~$ sudo apt-get install xorg gnome-core gdm gnome-applets gnome-system-tools gnome-utils compiz-gnome firefox sysv-rc-conf gedit webcam network-manager software-center libapache2-mod-auth-mysql phpmyadmin ddclient

Puis on va modifier les autorisations du dossier racine de site Web par :

admin@server:~$ sudo chmod -R 777 /var/www

Maintenant, pour rendre l’accès plus commode depuis votre réseau local, vous pouvez éditer le fichier de configuration de Samba comme suit :

admin@server:~$ sudo nano /etc/samba/smb.conf

Ajoutez dans la section [Share definitions] le bloc suivant :

[www]

   comment = Partage Web

   read only = no

   available = yes

   public = yes

   writable = yes

   path = /var/www

   guest ok = no

   browsable = yes

Enregistrez et quittez, puis on s’occupe du domaine OVH. Vous avez créé un identifiant DynHost qui autorise la mise à jour de l’adresse IP comme le fait No-IP ou DynDNS, ainsi qu’un champ DynHost correspondant. Ensuite il faut créer le fichier de configuration de DDclient. Il suffit de copier ce qui suit en remplaçant les XXXX par les bonnes informations :

admin@server:~$ sudo nano /etc/ddclient.conf

Si quelque chose est présent, il suffit de tout remplacer par cela :

# Configuration file for ddclient

#

# /etc/ddclient.conf

daemon=600 # check every 600 seconds

syslog=yes # log update msgs to syslog

mail=root # mail all msgs to root

mail-failure=root # mail failed update msgs to root

pid=/var/run/ddclient.pid # record PID in file.

cache=/tmp/ddclient.cache # Cache file

## Check IP via DynDNS CheckIP server

use=web, web=checkip.dyndns.com/, web-skip='IP Address'

## Enter your Ovh DynHost username and password here

login=XXXXXX # your Ovh DynHost username

password=XXXXXX # your Ovh DynHost password

protocol=dyndns2 # default protocol

server=www.ovh.com # default server

## Dynamic DNS hosts go here

XXXXXXXXX

Enregistrez et quittez. Puis modifiez, sinon créez le fichier de configuration de la webcam :

admin@server:~$ sudo nano /home/ladmin/.webcamrc

Remplissez avec ceci (vous pouvez laisser tel quel, ou bien modifier les noms des fichiers) :

[ftp]

host = localhost

user = nobody

pass = xxxxxx

dir = /var/www/webcam

file = webcam.jpg

tmp = imageup.jpg

local = 1

[grab]

device = /dev/video0

width = 640

height = 480

delay = 1

quality = 100

Enregistrez et quittez. On s’approche violemment du but. Il ne reste plus qu’à éditer le fichier rc.local pour lancer le programme de capture automatiquement :

sudo nano /etc/rc.local

Faites le ressembler à ceci :

#!/bin/sh -e

#

# rc.local

#

# This script is executed at the end of each multiuser runlevel.

# Make sure that the script will "exit 0" on success or any other

# value on error.

#

# In order to enable or disable this script just change the execution

# bits.

#

# By default this script does nothing.

webcam /home/ladmin/.webcamrc&

exit 0

Redémarrez !

Il ne vous reste plus qu’à placer un fichier index.html (Exemple de fichier index).

C’est vraiment terminé ! Gardez cependant bien à l’esprit que tout ce que filme votre webcam est diffusé sur la page Web.

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