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[Découverte] Monter des images DMG sous Linux avec darling-dmg

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Si vous êtes un ancien utilisateur de Macintosh, il y a de fortes chances que vous ayez quelques images au format DMG qui traînent quelque part, sur un vieux disque dur ou sur des CD.

Jusqu’ici, la seule méthode pour monter une image disque DMG consistait à convertir l’image DMG en ISO (avec dmg2iso), puis monter la partition HFS+ de l’image ISO (avec le module noyau hfsplus). C’est un processus fastidieux et qui nécessite les privilèges root, mais qui a le mérite d’exister ; si vous êtes curieux, je vous invite à lire cette question sur Ask Ubuntu.

J’ai découvert récemment l’utilitaire darling-dmg qui permet de monter des images DMG très simplement sous Linux. darling-dmg se présente sous la forme d’un pilote FUSE (Filesystem in UserSpacE, système de fichier en espace utilisateur) : plutôt que de créer un module noyau pour implémenter le système de fichier, un pilote FUSE est un programme qui est exécuté par l’utilisateur. Cela ouvre la porte à des systèmes de fichiers farfelus, comme par exemple GmailFS qui permettait d’utiliser sa boîte Gmail comme un espace de stockage, mais cela permet aussi de limiter les kernel panics quand le pilote plante, ce qui arrive parfois avec le module hfsplus…

darling-dmg est un sous-projet du projet Darling. Ce projet à pour vocation de permettre aux linuxiens de faire tourner des applications compilées pour Mac OS X, un peu à la manière de Wine. (suite…)

[Tutoriel] Émuler Mac OS 9 sous Linux et macOS avec QEMU

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Bien que Mac OS 9 soit officiellement mort il y a plus d’une quinzaine d’années, il est parfois utile d’avoir une machine virtuelle à disposition pour -par exemple- récupérer des données provenant d’un vieux Mac. Pendant longtemps, SheepShaver a été l’émulateur de choix pour avoir une machine virtuelle sous Mac OS 9. Malheureusement, il est un peu bogué, et en raison de choix techniques douteux pour l’adressage mémoire, on est obligé de bidouiller sérieusement la configuration du système d’exploitation hôte (malheureusement sans garantie de résultat).

J’ai découvert récemment que QEMU, un logiciel qui permet d’émuler des systèmes informatiques, permet depuis quelques années d’émuler un Macintosh PowerPC. Cet article montre comment on peut mettre en place en moins d’une dizaine de minutes une machine virtuelle Mac OS 9 avec QEMU. (suite…)

[Day to day life] De l’importance dans les sauvegardes

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De tout temps, nos systèmes informatiques sont les proies de dysfonctionnements. La cause en est souvent la durée de vie des équipements, et parfois des défauts de conception, de fabrication ou même d’utilisation.

Les supports de stockage font partie de ces équipements. Pouvoir stocker des To de données c’est très intéressant, très pratique et je ne sais pas comment je ferai si je ne pouvais pas, mais il faut avouer que la défaillance d’un disque dur peut avoir des répercussions catastrophiques.

Il y a deux jours, j’ai eu le déplaisir, l’horreur de découvrir une situation tout à fait atroce et insupportable. Un des disques durs de mon serveur était en panne.

Les outils de monitoring râlent, expliquent qu’il faut changer le disque dans les plus brefs délais, qu’un spare vient de prendre le relais pour reconstruire le RAID5, que si un autre disque dur tombe en panne en même temps, le contenu sera irrécupérable, tout ça, tout ça. Bon, dans mon cas tout va bien, le spare a pris le relais, le RAID s’est reconstruit, il reste encore un spare online disponible, tout va bien. J’ai de la chance.

Le RAID n’est pas une solution de sauvegarde. Si au mieux, il améliore les performances, il peut retarder la perte de données avec une tolérance aux pannes, mais la seule solution efficace c’est de déporter les données sur un autre support, de préférence offline.

Disque SAS HPPensez donc à sauvegarder. Dupliquez vos données en des lieux distincts d’une façon ou d’une autre. Un jour où l’autre, vous en aurez besoin. Je ne ferai pas ici le tour de toutes les types et logiciels de sauvegarde mais plus le système est simple, plus il est fiable. Time Machine, sur Mac, c’est super joli et super pratique, mais une sauvegarde ça peut-être simplement copier tous les fichiers à sauvegarder sur un disque dur externe une fois par semaine, et mettre immédiatement après ce disque en sécurité.

Plus un fichier existe en un grand nombre d’exemplaires, plus il y a des chances pour que dans 10 ans on en retrouve un. Multipliez vos sauvegardes, multipliez les emplacements où vous les entreposez, multipliez les types de supports (disques durs, disques optiques, bandes, ou même une autre machine joignable via Internet…).

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 2)

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Nous avions vu dans la première partie à quoi ressemblaient les étapes d’installation de Rhapsody DR2, l’ancêtre de Mac OS X. Voici dans cette deuxième partie, quelques éléments un peu plus croustillants.

Commençons tout d’abord par un superbe tutoriel pour installer Rhapsody dans une machine virtuelle VMWare bien plus fonctionnelle que VirtualBox, dans la mesure où l’on trouve beaucoup plus d’informations.

C’est notamment grâce à cette page que j’ai pu installer dans une machine virtuelle, la version x86 de Rhapsody DR2, et en couleurs s’il vous plaît !

Je ne peux pas vraiment aller plus loin, car l’heure tourne, et également car c’est très orienté développement. Il ne s’agit pas du tout d’un système fonctionnel même s’il s’est révélé très stable. On reconnaît bien la capacité qu’a Mac OS X à permettre l’utilisation de la machine pendant le lancement d’une application. Le système étant préemptif, contrairement à Mac OS 9, qui lui était coopératif et n’était pas en mesure de rendre la main tant que l’application ne le permettait pas.

L’apparence est très semblable à Mac OS 9, en conservant toutefois certains héritages de NextSTEP comme l’affichage des fenêtres sous forme de colonnes, la hiérarchie des fichiers, l’inspecteur…

La prochaine étape, tester Mac OS X Server 1.2.

 

[Nostalgeek] Les prémices de Mac OS X (Partie 1)

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Mes chers compatriotes, et les autres aussi, le jour de gloire est arrivé, mais faites gaffe, pour que tout le monde comprenne je vais faire plein de liens vers Wikipédia.

Alors que depuis longtemps je rêvais, non, je jubilais à l’idée de faire fonctionner Rhapsody, le système d’exploitation Apple à mi-chemin entre Mac OS 8 et Mac OS X.

Ce système fait suite au rachat de NeXT Computer, alors devenu NeXT Software (la compagnie étant à l’origine du système d’exploitation NeXTSTEP), par Apple Computer, et également à l’échec du projet Copland. Alors que Mac OS, le système d’exploitation maison d’Apple arrivait en bout de course, il fallait trouver un remplaçant à Mac OS 8. C’est alors que naît le projet Rhapsody dont le développement débute en 1996. L’idée est de faire converger NeXTSTEP et Mac OS pour n’en garder que le meilleur : La simplicité d’utilisation de Mac OS alliée à la puissance d’UNIX (Rhapsody étant basé sur un micro-noyau Mach et une sous-couche BSD), tout en étant capable de tourner sur processeur PowerPC et x86 (c’est de la que Mac OS X tient ses origines sur Intel), ainsi que de faire fonctionner les application Mac OS.

Finalement le projet est abandonné au profit de Mac OS X, qui n’est en réalité qu’une évolution de Rhapsody. Cela dit, ce dernier a connu sa petite heure de gloire en devenant Mac OS X Server, en 1999.

Bon, ça c’est en gros. C’est pour pas faire une explication longue comme un jour sans pain que je vous laisse lire les articles Wikipédia que j’ai mis en liens.

Aujourd’hui donc, en fouillant dans des vieux logiciels sur Macintosh Garden, un véritable trésor pour tous les possesseurs d’anciennes machines Macintosh, que je suis tombé sur les deux Developer Releases de Rhapsody. Je me suis donc armé de mon MacBook, de VirtualBox, et des bons fichiers pour redécouvrir ce système qui m’a tant passionné.

Dans cette première partie je vais juste poster quelques screenshots des deux phases de l’installation. On verra la suite plus tard. Et faut dire aussi que j’ai un peu merdé et j’ai corrompu le fichier du disque dur de la machine virtuelle.

C’est tout pour le moment ! Je vais m’atteler dans les jours ou semaines qui viennent à bien configurer le VirtualBox pour avoir le son, le réseau et la couleur et on fera ensemble un petit tour d’horizons de ce système vieux de 15 ans, représentant pourtant le lien essentiel entre deux mondes informatiques.

Installez Mac OS X sur votre Sony Vaio P

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Bonjour,

Après m’être battu avec un Sony VAIO P (VGN-P11Z) dont j’étais assez peu satisfait pour ses lenteurs incroyables sous Windows Vista et 7, souffrant de nombreux lags sous XP, j’ai décidé de le passer sous Mac OS X.

Malheureusement cette machine étant très peu puissante, très rare et très chère à sa sortie, peu de gens ont relaté leur expérience, mais c’est ce que je vais faire ici.

Il s’avère que les supports d’installation sont très sensibles et la méthode que j’ai trouvé n’est pas celle décrite sur les sites où l’on en parle. J’ai en effet dû ajouter une étape assez longue permettant d’obtenir un résultat. On a pensé aussi que cela venait du fait que j’avais remplacé le disque dur 1,8″ par un petit SSD 64 Go, enfin tout semblait être un frein.

Avant tout chose, un petit avertissement : Cette opération a un effet destructif sur les données présentes sur le VAIO et les supports comme les clés USB. Nous vous recommandons bien sûr de faire vos sauvegardes mais ne pourrions en aucun cas être tenu responsable de pertes de données éventuelles ou de dommages causé à vos appareils.

Pour commencer, voici ce dont vous avez besoin :

  1. deux clés USB d’au moins 8 Go de qualité pas trop basse. Ici des SanDisk 16Go.
  2. un Sony VAIO P (Dans notre cas le VGN-P11Z mais d’autres doivent supporter).
  3. un DVD officiel de Snow Leopard (10.6)
  4. un Mac fonctionnel (Désolé, j’ai fait tout cela avec mon Mac, j’aurais pu chercher comment faire sur PC mais en fait je m’en fous)
  5. le courage d’utiliser le Terminal
  6. de la patience

D’abord, vous allez créer une image disque de votre DVD de Snow Leopard afin d’obtenir un fichier du genre Mac OS X Install DVD.dmg sur votre ordinateur. Si vous voulez économiser du temps à chercher et restaurer le disque, ou si comme moi vous avez un Mac sans lecteur DVD et la flemme de chercher un lecteur, je pense que vous pouvez chercher un torrent de Mac OS X 10.6.0 déjà sous forme de fichier dmg. Cela ne me semble pas illégal si vous possédez chez vous un DVD officiel.

Première partie

La première étape, c’est préparer la clé USB. Pour cela, ouvrez l’utilitaire de disque et selectionnez la clé que vous venez d’inserer. Vous aller la repartitionner en utilisant le schéma de partition GUID et le système de fichiers Mac OS Étendu journalisé (qui est du HFS+ journaled, pour la culture générale, apparu avec Mac OS 8.1). Utilisez ensuite l’onglet Restaurer et choisissez la partition de votre clé comme destination et l’image dmg de Snow Leopard comme source. Lancez l’opération et laissez agir. Cela peut prendre un certain temps, il suffit pour le moment de laisser faire.

En attendant, vous pouvez prendre les fichiers dont vous aurez besoin, à savoir :

  1. Chameleon (le Bootloader qui permettra ensuite de choisir quoi démarrer)
  2. KextHelper (pour installer des extension pas trop comme un porc)
  3. vaiop20091014us (un jeu de pilotes qui va pas trop mal)

Décompressez les fichiers et placez les dans un endroit propre, comme un nouveau dossier VAIO en évidence dans votre dossier Départ pour y accéder ensuite simplement dans le terminal, et lancez ce dernier une fois que l’utilitaire de disque a terminé la restauration.

Deuxième partie

Commencez par chercher votre clé en tapant à l’invite de commande :

df

Cela devrait vous répondre une multitude de ligne. L’une d’entre-elles devrait ressembler à celle ci :

/dev/disk1s2, /Volumes/Mac OS X Install DVD

Retenez bien ce disk1s2. Les numéros sont importants et peuvent être différents chez vous. Vous utiliserez ceux qui s’affichent chez vous.

Troisième partie

Entrez ensuite la commande : (Attention tout de même car elle vous demande le mot de passe administrateur. Veillez donc à ne pas faire n’importe quoi.)

sudo -s

Entrez ensuite les commandes suivantes :

cd /Users/login/VAIO/i386/ ***Remplacez par le chemin du dossier***
 fdisk -f boot0 -u -y /dev/rdisk1 ***Remplacez par votre numéro***
 dd if=boot1h of=/dev/rdisk1s2 ***Idem***
 cp boot "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Idem***

Si vous n’obtenez pas d’erreur c’est déjà bien, vous allez copier maintenant les dernières choses.

cd /Users/login/VAIO/vaiop20091014us/ ***Remplacez le chemin si besoin***
 cp DSDT.aml "/Volumes/Mac OS X Install DVD" ***Remplacez le nom si besoin***
 cp -r Extra "/Volumes/Mac OS X Install DVD"

Terminé ! Vous avez normalement de quoi démarrer le VAIO. Vous pouvez également glisser KextHelper sur la clé, ainsi que votre dossier VAIO pour être sûr d’avoir tout sous la main. Ejectez la clé du Mac proprement pour la mettre sur le VAIO et allumez le. Configurez le BIOS pour choisir en priorité la clé au démarrage si besoin.

Le bootloader Chameleon

Quatrième partie

Patientez et au bout de quelques instants, le fond gris avec la pomme s’affichent, puis laissent place au choix de la langue. Installez ensuite le système comme d’habitude mais pensez à ouvrir l’utilitaire de disque pour repartitionner le disque interne en GUID et Mac OS Étendu journalisé puis procédez à l’installation. Histoire de gagner du temps épargnez vous les pilotes d’imprimantes.

Si vous avez de la chance, l’installation se termine bien. Redémarrez avec la clé et vous verrez au redémarrage deux disques. Il suffira de choisir le disque interne, sur lequel vous venez d’installer et normalement l’ordinateur démarre miraculeusement Mac OS X. Il ne vous reste plus qu’à répéter la troisième partie sur le disque interne pour rendre celui-ci démarrable.

Il ne reste plus qu’à installer les fichiers kext présents dans le dossier vaiop20091014us avec KextHelper et vous devriez pouvoir faire usage du son et du Wi-Fi.

Peut-être que l’installation sur le disque dur n’aboutira pasi. Dans ce cas la solution qui marche chez nous est d’utiliser votre deuxième clé comme disque dur. Vous pouvez tout recommencer en considérant cette deuxième clé en tant que disque dur. Une fois l’installation réalisée dessus, il faudra démarrer avec ou sur la clé d’installation de départ et restaurer sur le disque dur interne. En cas de doute répétez la troisième partie sur le disque ainsi restauré.

La VAIO P sous Snow Leopard

À la fin, retirez toutes les clés USB et le VAIO devrait démarrer. Il est possible que vous ayez à essayer diverses combinaisons pour arriver à un résultat. Ici nous avons constaté des différences entre les supports choisis, des clés USB différentes ne donnaient pas les mêmes résultats.

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