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Convertir de l’ADB en USB : une seconde vie pour un vieux clavier ADB

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Je fais de la programmation de temps en temps, qui dit programmation dit taper sur un clavier. Quand on programme, on passe donc plusieurs heures à taper sur un clavier. Autant qu’il soit confortable ! Si dans le monde PC il existe un large éventail de claviers utilisant des technologies différentes, dans le monde Mac, ce choix est extrêmement restreint : aujourd’hui, Apple ne vend plus que des claviers « chiclets ».

Un bond de quelques années en arrière, et on se retrouve dans une autre époque chez Apple. Niveau clavier, Apple vendait à l’époque des claviers mécaniques, comme celui-ci :

Ce clavier (nommé l’Apple Extended Keyboard II), est un clavier mécanique utilisant des switchs Cherry. Je trouve les claviers mécaniques bien plus confortable que les claviers à membrane plastique qui inondent aujourd’hui le marché, mais j’ai un problème… En effet, ces claviers n’utilisent pas de l’USB mais de l’ADB (Apple Desktop Bus). Pour pouvoir utiliser ce magnifique clavier sur mon ordinateur, j’ai dû faire un petit peu de bidouille. J’ai déniché sur internet un logiciel pour Arduino nommé tmk_keyboard, qui permet notamment de convertir divers protocoles en USB. J’ai alors bricolé un petit prototype de ma bidouille, avec une prise S-Vidéo récupérée dans les poubelles d’un magasin d’électronique, et un Arduino Pro Micro :

J’en ai même profité pour tester tous les claviers ADB sur VLG89 (le bras à gauche c’est DarkPonay) !

Il suffit pour réaliser le montage de brancher un Arduino Pro Micro à un connecteur S-Vidéo, avec une résistance pour éviter d’éventuels problèmes de connexion. Les instructions détaillées sur le montage sont disponibles sur le thread du projet. On branche le clavier à l’adaptateur via un bête cable ADB, et l’adaptateur à l’ordinateur avec un cable Micro-USB vers USB standard, et le tour est joué.

Ça a marché, mais l’aspect bidouille posait problème : avoir des fils qui se baladent partout c’est pas très esthétique, c’est un potentiel risque de court-circuit, mais c’est surtout l’occasion de casser son adaptateur en titillant trop un fil. Je me suis mis alors en tête de faire quelque chose d’un peu plus propre. Et pour faire plus propre, rien de mieux qu’un circuit imprimé et un connecteur dédié !

J’ai alors lancé un sujet sur MacBidouille pour parler de ce projet, et éventuellement proposer à quelques intéressés de leur vendre un adaptateur. Une page détaillée de mes adaptateurs est disponible sur mon site personnel, pour ceux qui seraient intéressés pour plus de détails.

[Nostalgeek] Apple et MacGyver

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Vous vous souvenez sans doute des aventures de notre ami bricoleur, MacGyver dans la série éponyme mythique. J’étais en train de regarder un épisode tranquillement chez moi quand quelque chose de très bref a attiré mon attention.

Le rapport avec Apple? Des plus minimes. Rendez-vous donc à environ 38:35 de l’épisode 5 de la quatrième saison. Il est intitulé Collision course (ou en français Grand prix à Westwood).

J’ai fait une petite capture pour vous.

MacGyver – Grand prix à Westwood (38:35)

Vous reconnaissez le logo sur le capot de la voiture?

[MacGé] Témoignages : c’était comment avant le Mac ? C’était super !

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Aujourd’hui, pas grand chose à faire au boulot, alors exceptionnellement, j’en profite pour faire une petite lecture de mes sites de news préférés. Certains sont référencés dans la barre de droite. En lisant MacGé, je suis tombé sur cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Comment c’était avant le Mac ? Voilà une question qu’elle est bonne.

Je n’ai pas pu vivre cette époque, courant années 70, faut dire que j’étais pas né à ce moment là. Mais quand j’étais enfant, mon père m’avait refilé son vieux Commodore 64, et je m’amusais à lancer quelques programmes en BASIC enregistrés sur cassettes. Il m’avait aussi donné des livres pour apprendre le langage et d’autres qui contenaient une mine d’or de programmes qu’il ne restait plus qu’à charger dans la toute petite mémoire de l’engin, à la main, sans faire de fautes, et accessoirement en bidouillant un peu le code pour améliorer ou adapter le programme. Long, compliqué, pas user-friendly, mais toutes ces machines ont marqué leur époque. Commodore, Amiga, Amstrad, TO7, etc. J’ai plus tard récupéré un Amstrad et un superbe Atari 520ST.

Même si je n’ai pas eu la chance de connaître par moi-même ces petites choses, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai pu en voir, et même en tester chez des amis, car on a tous des amis qui non seulement ont vécu à cette époque, mais ont possédé.

L’article de MacGé parle surtout des machines avant l’époque PC/Mac, mais celles-ci étaient amusantes aussi. J’ai de vieux Macintosh qui trainent chez moi, chez mes parents, chez des amis, dans la salle serveur, etc. J’en ressortirai bien un ou deux à l’occasion car ce sont eux qui ont marqué mon enfance.

[Nostalgeek] Windows Install Disks

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Comme surement beaucoup d’entre vous, nous nous souvenons de l’époque Windows 98, 2000, etc., avec une certaine émotion. Les BSOD, les sons de démarrages bien longs, les plantages inexplicables, l’absence d’ergonomie et de simplicité, et toutes ces petites choses qui pouvaient nous faire rager contre un PC. Nous avons retrouvé quelques supports d’installation qui datent un peu et j’ai eu envie de vous les montrer parce que… Non, parce que bon.

Commençons par Windows 98, dans sa boîte d’origine (qui a un peu vécu)…

Ce n’est pas tout. J’ai aussi du 2000, du NT Server, etc…

Je dois avoir qui traine un Mac OS X v10.0 et 10.1. Si je le retrouve ce sera l’objet d’un prochain Forward to the past !

[Nostalgeek] Saisho CTR7

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Le temps passe vite mais aujourd’hui est un jour spécial. Un Forward to the past particulier puisqu’on va parler radio-réveil des années 80. Souvenez-vous… Vous étiez jeune, belle ou beau, un corps svelte et élancé, une peau satinée, dorée par le soleil d’une plage au sable fin. Quand on est jeune, on est fou, on est fougueux, on fait l’amour une fois par mois, on ne porte pas de chaussons… Pardon je m’égare.

Avec mon redémarrage dans la vie active, s’est posée une incroyable question existentielle qui est la suivante :

Putain, merde, bordel, pourquoi mon réveil n’arrive pas à me réveiller ?

La question est donc posée. La trame sous-jacente pourrait être que j’ai besoin d’un réveil. Alors quoi? Mon téléphone? Oui, mais sonne pas assez fort pour me réveiller. La Pebble Watch? Oui, mais ne vibre pas assez fort pour me réveiller. La télé? Oui, mais pas de fonction Snooze (Vous savez? Ça sonne, on l’arrête, et ça sonne à nouveau au bout de quelques minutes) et je serai trop tenté d’éteindre la télé dès mon réveil et me rendormir. Toujours aussi chiant, hein !

Plein d’appareils, mais tous ont un petit défaut. Alors pourquoi ne pas se procurer un radio-réveil traditionnel? Le volume est réglable, il y a une fonction snooze, on peut choisir facilement la station de radio à utiliser, idéal pour se réveiller avec un programme précis.

Plusieurs modèles m’attiraient. Des très simples du commerce avec affichage LCD, mais j’ai un faible pour le charme des afficheurs LED 7 segments, de préférence rouge. J’avais également pensé au Karotz qui trône sur mon meuble TV, mais la fiabilité est loin d’être au rendez-vous, et la solution est très moyenne vu l’était de quasi-abandon dont fait preuve la société qui le vend (la qualité des applis est loin d’être au rendez-vous, il n’est plus en vente et ils n’ont même pas de date de retour depuis plusieurs mois, et ça sent la fin des haricots comme à l’époque du Nabaztag qui en son temps avait été rendu inerte lorsque les serveurs de l’éditeur ont été arrêtés, pas terrible d’avoir un radio réveil dépendant de serveurs distants…). J’avais également pensé au Sony Dash, une tablette tactile étudiée pour afficher diverses informations avec un système et des applications spécifiques, mais le même problème est arrivé en 2012, deux ans après sa sortie (on en parle sur CNet, sur Wikipédia, et sur Youtube). C’est ça aussi la magie du cloud…

Je suis un gros fan des écrans à tube cathodique, et particulièrement ceux de petite taille. Alors que je venais d’avoir une idée pour mettre la télévision dans ma cuisine avec un téléviseur portable Panasonic 10″ (un TX-G10/C), je me suis souvenu d’un combiné TV/Radio/Réveil que j’ai bien connu. Un écran à tube 13 cm couleur, un afficheur rouge 7 segments, un radio FM, une fonction snooze, tout ce que je recherche. Cependant je ne parviens pas à retrouver le modèle précis que je voyais chez un ami et qui me plaisait beaucoup, un Telefunken de mémoire, mais c’est tellement loin que j’ai quand même des doutes et surtout, impossible de trouver une piste, ce type d’appareil ne laissant pas vraiment de marque dans l’histoire.

Mon choix se porte donc sur un autre modèle, vendu au Royaume-Uni dans les années 80. Et le voici, un radio-réveil des plus vintages!

Installé dans la table de nuit, après un petit nettoyage

Il s’agit d’un Saisho CTR7, qui était à l’époque, début ou milieu des années 80, la marque distributeur des boutiques Dixons. Ce modèle a existé sous la marque Matsui, et sûrement d’autres. Étant destiné au marché britannique des années 80, deux problématiques majeures se posent. La première étant la prise électrique différente, problème vite réglé avec un simple adaptateur ou un bloc d’alimentation continu 12V – 1A. Le deuxième problème n’est pas très commode. Il s’agit de la norme de diffusion. Eh oui, le « tout numérique » laisse des séquelles aux anciens appareils, donc il faut adjoindre un tuner TNT, ce qui conduit à un troisième problème : Ce petit appareil merveilleux ne dispose d’aucune entrée vidéo, juste une prise d’antenne. Il faut donc un tuner TNT, raccordé en Péritel (SCART) à un modulateur hautes-fréquences (UHF, puisque c’est la seule bande que propose le téléviseur) qui permet de convertir un simple signal vidéo en sortie du tuner TNT en un signal haute fréquence sensiblement identique à celui émis par les relais analogiques que le DVB-T a supplanté.

Je récapitule : Le signal antenne classique ou par le service antenne de Numéricable arrive sur l’entrée antenne du décodeur TNT. Le décodeur TNT… décode le signal numérique. La sortie Péritel du décodeur est reliée à un modulateur qui va, à partir du signal vidéo, fabriquer un signal antenne analogique compatible avec une ancienne télévision que l’on ne pourrait pas brancher en Péritel. Le téléviseur est donc normalement en mesure d’afficher l’image.

Il faut savoir que le DVB-T, la TNT, a supprimé le problème du standard PAL, SECAM ou NTSC. J’avais donc oublié toutes ces histoires mais elles ont leur importance en analogique. Le téléviseur est PAL, la sortie Péritel du tuner TNT également, donc on pourrait à priori croire que tout est bon, les deux appareils utilisant le même système de codage. Ceci était sans compter le modulateur UHF. Celui que j’avais choisi au départ générait un signal antenne en PAL, sans précisions supplémentaires. Après quelques recherches, je me suis rendu compte qu’il s’agissait de PAL à la norme de télédiffusion B/G (il s’agit de la modulation de signal que l’on rencontre en Allemagne, en Espagne, etc. mais pas au Royaume-Uni !). Au Royaume-Uni, on utilisait le PAL I, le même standard, avec une autre norme de modulation de signal. Il faut donc choisir un modulateur UHF capable de générer un signal PAL I sans quoi la télévision sera inexploitable.

Une fois tous les éléments sélectionnés, on branche le tout, on croise les doigts, et… Ça marche pas. Bah forcément, faut configurer le modulateur UHF… Mais une fois que c’est fait, comme vous pouvez le voir sur les images, on obtient la télé en couleur sur ce petit poste aux dimensions sympathiques et qui remplit toutes les fonctions que je souhaitais.

[Nostalgeek] Réception d’un autre ProLiant

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Bonjour,

Un petit nouveau est apparu dans la famille.

Alors pour récapituler :

Il y a quelques mois j’ai récupéré deux serveurs Compaq ProLiant ML370 de toute première génération. Nous avançons sur deux ou trois bricoles progressivement, mais l’autre jour, une annonce sur Leboncoin m’a interpellé par son prix.

Voyez plutôt le résultat :

Un processeur Xeon à 2,8 GHz, sans doute 1 Go de RAM, quelques disques en SCSI Hot-Plug, un RAID5 et un RAID1 sont déjà configurés mais ils vont sauter au profit d’autres disques durs très prochainement et fourni avec tous les disques originaux pour la configuration de la ROM.

Je vais récupérer ensuite un lot de 59 disques durs Hot-Plug SCSI pour ce genre de serveurs, histoire d’avoir du spare en cas de panne. Je vais m’atteler à augmenter sa RAM et ajouter un second processeur. J’aime le luxe, certes, mais un serveur doit avoir à mon sens au moins deux processeurs. Et puis ça fait bien.

À bientôt pour de nouvelles aventures serveurisées !

[Nostalgeek] Le dernier smartphone Motorola est sorti !

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Bonsoir !

On l’attendait tous, et il est enfin arrivé. C’est à l’occasion d’une conférence de presse que Motorola a annoncé son dernier bijou en matière de smartphones.

Vous le savez peut-être (ou pas), je suis possesseur d’iPhone mais une fois n’est pas coutume, je m’apprête à faire l’apologie du dernier cri des téléphones Motorola. Je préfère vous prévenir, cet article n’est pas sponsorisé. De toutes façons ce ne sont pas nos 11 visites par jours qui vont nous apporter la fortune…

Avec son poids plume, un design particulèrement épuré et des fonctions inédites, ce Motorola s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs. On n’arrête pas les avancées technologiques mais le plus merveilleux c’est quand vous pouvez tenir toutes ces innovations au creux de votre main. Nous avons été particulièrement touchés par le geste de Motorola. Pour un petit blog comme le notre, recevoir en avant première un mobile aussi abouti et performant que celui-ci avant même qu’il soit disponible en Europe a été un véritable plaisir et nous ne pouvons nous empêcher de remercier toutes les personnes de la conférence qui ont rendu cela possible.

Nous espérons ainsi vous étonner et partager avec vous toute l’émotion apportée par la découverte de ce qui est selon nous le plus abouti de tous les smartphones du moment car c’est dans ce seul but que depuis plus de deux ans, des équipes développent le mobile de demain.

Il est inutile de vous faire patienter plus longtemps, car la technologie de pointe, elle, n’attend pas donc découvrez par vous même.

Environ 15 cm de long, ajoutez 8 cm d’antenne rétractable, 290 grammes avec la batterie haute capacité assurant 1h30 de communication et 30 heures en veille, insertion de la SIM sans avoir besoin de la découper. De quoi séduire un public très large avec sa belle couleur

En espérant que ce téléphone aura retenu votre attention autant que la notre, car il est et restera un modèle, rappelons-nous les débuts de la téléphonie mobile en France, c’était à Strasbourg, regardez plutôt :

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