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[XiVO] Problème d’affichage de l’heure sur Cisco 7941 en cas de redémarrage d’Asterisk

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Quel plaisir d’avoir votre système de téléphonie qui marche bien, les téléphones qui se configurent sans intervention physique, des groupes, des messageries, etc.

Le problème c’est que certains détails me chagrinent parfois à en perdre le sommeil. Si vous êtes aussi névrosé que moi, je vais peut-être pouvoir vous aider.

Nous avons trois types de postes. Les Cisco IP Phone 7960, les postes des bureaux du siège, les 7940 qui sont réservés à l’infrastructure, au local technique des agences, et éventuellement pour des lignes secondaires d’utilisateurs, et enfin, les 7941, les postes utilisateurs on-site.

Nous provisionnons nos téléphones directement dans XiVO, je reviendrai la dessus dans un futur billet, et tous les paramètres sont injectés automatiquement sans intervention dans chaque téléphone. Il me suffit de dire que le téléphone X ait telle ligne, et quelques secondes plus tard, le téléphone en question se voit affublé de la ligne demandée. Quelques clics, et quel plaisir de ne plus avoir à se déplacer et configurer manuellement, et surtout sans avoir à mettre les mains dans le cambouis.

Dans les différentes pages de configuration de XiVO, on paramètre la langue et le fuseau horaire, et si on fait bien les choses, les téléphones affichent bien la date et l’heure pour la France, dans le format suivant:

Cisco-7941-24h

Cisco IP Phone 7941 avec affichage en 24h, juste après une synchronisation de la ligne

Lorsque vous provisionnez les téléphones, tout va bien, mais j’ai remarqué que de temps en temps, certains téléphones perdaient le format d’affichage de l’heure et la date. En effet, on demandait à afficher la date en français, et au bout de quelques heures (après un changement d’adresse IP WAN de l’agence ou un redémarrage d’Asterisk) l’heure se remettait à s’afficher sous la forme:

Cisco-7941-12h

Cisco IP Phone 7941 en mode 12h, après avoir redémarré Asterisk

Cela semble venir non pas de XiVO mais des téléphones eux-mêmes qui vont chercher leur configuration dans le traditionnel fichier XML généré automatiquement pour chaque téléphone et non pas la configuration que l’utilisateur a choisi dans l’interface Web de XiVO.

Pour corriger le problème, il faut déjà comprendre comment est fait le greffon Cisco, en voici l’arborescence:

Arborescence d'un greffon XiVO

Vous pouvez visualiser cela directement en console. Connectez vous en SSH à votre serveur XiVO. Puis rendez vous dans le dossier qui contient les greffons:

ssh -l root <<votre serveur>>

Puis entrez votre mot de passe. On accède ensuite au dossier du greffon:

cd /var/lib/xivo-provd/plugins/xivo-cisco-sccp-9.0.3

Maintenant qu’on est là, je vous explique. Pour générer un fichier de configuration pour les téléphones, des fichiers de template sont utilisés. Dans notre cas, pour les 7941, ce sont les fichiers 7941G.tpl et base.tpl qui sont utilisés. Ce dernier contient en effet les réglages de base. C’est lui qu’on va modifier.

Pour cela, on va utiliser nano:

nano templates/base.tpl

Voici à quoi ressemble le fichier:

Fichier base.tpl avant édition

Fichier base.tpl avant édition

On va éditer la zone entourée en rouge. Après quelques tentatives, j’ai découvert qu’il suffit de modifier la syntaxe. Pour passer de 17-02-15 à 17/02/15, il suffit tout simplement de remplacer D-M-YA par D/M/YA. En ce qui concerne l’affichage de l’heure, il est conditionné par le A final. Dans le cas présent, le A provoque l’affichage en mode 12h. Il suffit donc de le retirer comme dans la capture suivante pour passer en mode 24h.

Fichier base.tpl modifié.

Fichier base.tpl modifié.

Une fois que c’est fait, vous pouvez enregistrer. Pour cela, pressez Control X, puis la lettre O et enfin Return pour valider.

Il reste maintenant une étape. Nous avons effectivement modifié le template mais les fichiers déjà générés contiennent toujours l’erreur et provoqueront le même dysfonctionnement. On va donc les régénérer.

On va donc envoyer maintenant cette commande:

provd_pycli -c 'devices.using_plugin("xivo-cisco-sccp-9.0.3").reconfigure()'

Vous allez voir apparaître autant de lignes absconses que vous avez de ces modèles de téléphones déjà enregistrés dans XiVO. Et ensuite… C’est terminé. Faites le test à froid pour être sûr. Redémarrez tout, serveur, téléphones et laissez le tout s’initialiser. Puis redémarrez Asterisk via l’interface de XiVO, et une fois les téléphones réenregistrés, la date et l’heure devraient s’afficher correctement là où ils affichaient l’heure au format 12h avant la modification.

Cela fait maintenant quelques semaines que cette solution fonctionne chez nous. Si vous avez mieux, plus simple, plus efficace à proposer, je serai ravi de modifier ce tutoriel.

Edition du 16 février 2015 :

Comme indiqué dans les commentaires par quelqu’un de chez XiVO, que je remercie chaleureusement au passage, il est préférable de ne pas éditer directement le fichier base.tpl car une mise à jour du greffon supprimera vos modifications. Copiez donc ce fichier dans le dossier var/templates (à l’intérieur du greffon) et éditez celui-là. Les indications nécessaires sont indiquées en commentaire.

[XiVO] Auto-hébergement, téléphonie, pfSense, OVH

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Bonjour tout le monde !

1. Je vous explique le contexte

Comme vous le savez peut-être, voilà maintenant un peu plus d’un an que je me suis lancé, non sans difficultés, dans l’univers incroyable et merveilleux de la téléphonie IP. Nous avons commencé par un serveur dédié OVH Kimsufi 2G, cinq téléphones Cisco 7960 avec firmware SIP, et une ligne SIP Free (activable gratuitement dans l’interface client de tout abonné Freebox, alors autant s’amuser avec).

Quelques tests et bidouillages plus loin, ça marchait. On pouvait se téléphoner entre nous, appeler et recevoir des appels de l’extérieur et pendant plusieurs mois, tout fonctionnait à merveille. J’ai eu besoin d’un peu de temps pour mieux comprendre certains mécanismes de la VoIP avec Asterisk, essayer plusieurs autres distributions packagées comme Elastix. Mais au final, plus je connais XiVO, plus j’ai envie de l’utiliser.

Cisco 7941En effet, comme je n’y connais pas grand chose, je fais des recherches. Et à chaque fois je constate que le problème de la personne est un bug qui date des premières versions et qui depuis a été corrigé, je constate aussi que les demandes et retours des utilisateurs sont pris très au sérieux. De plus, j’ai eu pour les quelques soucis que je n’ai pu régler seul le plaisir de discuter en direct avec l’équipe, qu’il est très facile de contacter et qui sont la meilleure référence quand on a une question. Je précise qu’on ne me paye pas pour dire tout ça, mais je suis bien obligé de reconnaître que c’est très plaisant de discuter avec des gens compétents et sympas.

J’ai pas mal évolué, à tous les niveaux. Je comprends un peu mieux ce que je fais, même s’il m’arrive de me tromper et nous avons depuis changé un peu de matériel. En effet, nous avons cherché d’autres téléphones. Les Cisco IP Phones de la série 7900 sont très sympa et on les trouve très classe sur nos bureaux. Cependant, nous n’en avions que cinq mais rapidement nous nous sommes retrouvé avec un total de 32 de ces téléphones : Un mix de 7940, 7960 et 7941.

2. La solution de départ

  • Un serveur dédié OVH Kimsufi 2G
  • Connexion 100 Mb/s directement reliée (on retrouve l’IP externe sur l’interface Ethernet)
  • Debian Wheezy 32bit
  • XiVO installé via le script bash
  • Nos sites équipés de routeurs pfSense avec un proxy SIP (Siproxd)
  • Téléphones Cisco avec firmware SIP, pas de provisioning, configuration entièrement via les menus du téléphone

Ça fonctionnait, c’était assez stable, mais les firmwares SIP ne sont pas d’aussi bonne qualité que les firmwares SCCP pour ces téléphones. De plus, XiVO ne gère pas le provisioning de ces postes en SIP mais seulement en SCCP. On aurait pu croire qu’il aurait suffit de passer les téléphones en SCCP pour pouvoir gérer ça mais ce protocole passe mal à travers le NAT de nos routeurs.

3. Une minute de réflexion

Nous avons interconnecté trois de nos sites (et d’autres à venir) par OpenVPN en utilisant nos routeurs. Nous avions donc comme idée de relier également notre serveur dédié à XiVO chez OVH par VPN afin de se retrouver comme sur un réseau local et donc de profiter du provisioning et du SCCP. Le problème c’est qu’on a un peu merdé. Et puis on s’est dit : « Mais attends, de l’autre côté de ce mur — oui, il y avait un mur quand on s’est dit ça — il y a une baie avec des serveurs qui nous appartiennent ». Donc on a utilisé un de nos serveurs pour la téléphonie. Au moins il est chez nous, et c’était bien l’objectif de départ que d’héberger nous-même ce dont on a besoin. Ceci étant dit, on se retrouve donc avec un serveur de téléphonie, en local. On met un firmware SCCP dans nos téléphones, on crée quelques lignes et tout se met à marcher, du moins en interne.

4. Appels internes c’est bien, mais externes c’est quand même pratique

Nous souhaitons donc relier notre serveur XiVO local à une ligne SIP OVH. Nous avons choisi une ligne SIP Entreprise sans les appels vers les mobiles. Nous allons utiliser cette ligne en tant que trunk. Ce sera en quelque sorte le lien entre notre serveur de téléphonie, et ceux d’OVH, permettant ainsi de passer des appels vers et depuis l’extérieur.

Nous avons quelques contraintes :

  1. Notre serveur de téléphonie doit être fiable
  2. Il doit permettre le provisioning des postes et le SCCP
  3. La téléphonie doit fonctionner depuis n’importe quel site, provisioning compris
  4. Le serveur est situé sur un réseau local derrière un routeur pfSense
  5. Il doit permettre les appels vers et depuis l’extérieur

A ces contraintes, nous avons apporté les solutions suivantes :

  1. Nous allons utiliser un serveur HP ProLiant DL380 G4, avec du RAID, RAM, alimentations, ventilation redondante, bref, la totale
  2. Il faut pour cela installer les greffons correspondant aux téléphones dans l’interface de gestion de XiVO (dans notre cas il faut également trouver les bonnes versions des firmwares, merci Cisco)
  3. Nous utilisons des VPN entre nos différents sites
  4. Nous allons installer le package siproxd sur le routeur
  5. Il faut pour cela configurer un trunk dans XiVO.

C’est justement les points 4 et 5 qui nous intéressent car ça ne coule pas forcément de source pour un néophyte.

5. Configuration du routeur

On considère un routeur pfSense fonctionnel, avec une interface LAN et une WAN. Côté WAN on est raccordé a une Freebox en mode bridge, nous permettant de récupérer directement l’adresse IP externe sur l’interface réseau du routeur. Côté LAN on est en statique, dans notre cas 192.168.10.1. Le serveur DHCP du routeur est activé et on a attribué une adresse fixe à notre serveur de téléphonie. Notre VPN est configuré et vous pouvez vous aider de cette méthode. Dans les paramètres du serveur DHCP, on va ajouter une option 150 correspondant à notre serveur de téléphonie si on souhaite gérer le provisioning.

Ce que l’on va faire maintenant, c’est installer un paquet sur le routeur. On se connecte donc via un navigateur sur l’interface Web de gestion de pfSense, disponible sur son adresse LAN.

On va dans le menu System, puis Packages et s’affiche la liste des paquets disponibles. On clique alors sur le bouton en regard de siproxd. L’installation va se lancer. Il est important de laisser le routeur procéder à l’installation avant de cliquer ailleurs.

Une fois que c’est terminé, on peut se rendre dans le menu Services, puis siproxd pour procéder à la configuration.

Très peu de choses à régler. Cochez la case Enable siproxd, sélectionnez LAN dans le menu inbound interface, et WAN dans le menu outbound interface. Les deux champs suivants doivent rester vides.

On passe ensuite à RTP Settings, où tout doit être vide à l’exception de la case Enable RTP proxy. Dans la catégorie DSCP Settings, cocher les deux cases.

Tout le reste doit impérativement être décoché ou vide, puis sauvegardez.

6. Configuration de XiVO

On considère un serveur XiVO configuré et fonctionnel avec les appels internes. On ne peut pas encore passer d’appels externes, entrants comme sortants.

On va commencer, comme dans tous les guides que l’on peut trouver par se rendre dans l’onglet Services, puis IPBX.

XiVO Services IPBX

Dans la colonne de gauche, et plus précisément dans Gestion des interconnexions, on clique sur Protocole SIP. Un tableau vide devrait alors apparaître. On clique sur le bouton + en haut à droite, s’affiche alors une page de configuration avec quatre onglets.

Je ne vais préciser que les champs dans lesquels on entre quelque chose :

a. Onglet Général

On entre l’identifiant de la ligne (ex. 0033XXXXXXXXX)

On recopie le champ précédent

Le mot de passe correspondant à la ligne OVH

Varie selon l’offre choisie (dans notre cas c’est 2)

Friend

Statique (Cela fait apparaître un champ supplémentaire : sip.ovh.fr)

Appels entrants (from-extern)

fr_FR

b. Onglet Enregistrement

On coche la case

udp

L’identifiant de la ligne (ex. 0033XXXXXXXXX)

On recopie le champ précédent

Le mot de passe correspondant à la ligne OVH

Serveur distant : sip.ovh.fr

5060

c. Onglet Signalisation

DTMF : Inband

Personnaliser les codecs : On coche la case, faisant apparaitre deux tableaux

On clique sur le + en regard des codecs GSM (Audio) et G.711 A-law (Audio).

Ces deux codecs doivent apparaître dans la colonne de gauche.

d. Onglet Avancé

Insécurité : Tout

Port : 5060

Réécriture du champ From-User : L’identifiant de la ligne (ex. 0033XXXXXXXXX)

Réécriture du champ From-Domain : sip.ovh.fr

Protocoles réseau : udp

Enfin, on sauvegarde.

On vient donc de créer le lien d’interconnexion avec notre fournisseur SIP chez OVH. Celui-ci va nous servir à passer des appels vers l’extérieur. Comme nous avons placé notre serveur de téléphonie derrière un proxy SIP, nous devons créer un deuxième trunk avec la même méthode qui sera utilisé pour les appels entrants.

On va donc retourner dans la liste des interconnexions SIP si ce n’est pas déjà fait, et on va à nouveau cliquer sur le + en haut à droite.

On va plus ou moins reproduire ce qu’on a fait précédemment, à quelques différences près.

a. Onglet Général

trunk-incoming (par exemple, pour l’identifier aisément)

 On entre l’identifiant de la ligne (ex. 0033XXXXXXXXX)

Le mot de passe correspondant à la ligne OVH

Varie selon l’offre choisie (dans notre cas c’est 2)

Peer

Statique (Cela fait apparaître un champ supplémentaire dans lequel on entre l’IP du proxy SIP, dans notre cas 192.168.10.1)

Appels entrants (from-extern)

fr_FR

b. Onglet Enregistrement

On ne coche pas la case (on ne remplit rien)

c. Onglet Signalisation

DTMF : Inband

Personnaliser les codecs : On coche la case, faisant apparaitre deux tableaux

On clique sur le + en regard des codecs GSM (Audio) et G.711 A-law (Audio).

Ces deux codecs doivent apparaître dans la colonne de gauche.

d. Onglet Avancé

Insécurité : Tout

Port : 5060

Réécriture du champ From-User : L’identifiant de la ligne (ex. 0033XXXXXXXXX)

Réécriture du champ From-Domain : sip.ovh.fr

Protocoles réseau : udp

On sauvegarde, et on a terminé pour ce qui est des interconnexions SIP.

Maintenant que c’est fait on va expliquer au serveur ce qu’il faut faire en cas de réception ou d’émission d’un appel.

On va donc se rendre dans Appels sortants, sous la catégorie Gestion des appels, et on clique sur le traditionnel +.

a. Onglet Général

Nom : ovh (par exemple)

Contexte : to-extern

Temps de sonnerie avant de raccrocher : Illimité

Interconnexions : On clique sur le + en regard du trunk que nous avons créé pour les appels sortants, celui dont le nom est le numéro de ligne OVH.

b. Onglet Extensions

Un tableau vide s’affiche avec une case +, sur lequel on clique, faisant apparaître une ligne vide. Dans la case Extension, on entre « 0. » sans les guillemets pour définir la syntaxe d’un numéro externe. Le zéro sera à composer avant le numéro de votre correspondant à l’extérieur. Le point est important car il signifie que tout ce qui viendra après le zéro sera le numéro du correspondant.

Note : D’autres tutoriels indiquent qu’il faut saisir « 0XXXXXXXXXX ». Chaque X représentant un unique chiffre, cela signifie qu’on ne peut appeler que des numéros à 10 chiffres. Personnellement, je préfère le point, représentant une suite quelconque de chiffres, pour pouvoir appeler les numéros courts de certains services clientèle, etc.

Dans la liste déroulante Stripnum on choisit 1. Enfin on peut sauvegarder.

On peut maintenant faire un test d’appel. À l’aide d’un téléphone interne, on tente de composer un numéro externe précédé d’un zéro. Et normalement, l’appel s’effectue et on peut même discuter avec le correspondant.

C’est terminé pour les appels sortants.

On va maintenant dans la colonne de gauche choisir Appels entrants, et dans la page qui s’affiche on va encore choisir le + en haut à droite.

Cette partie est très simple.

SDA : Votre numéro d’appel OVH, mais sous la forme classique 0911223344

 

Contexte : Appels entrants (from-extern)

 

Destination : Utilisateur (par exemple)

 

Renvoyez vers : L’utilisateur désiré

On sauvegarde et enfin il ne reste plus qu’à se rendre dans Contextes, dans la colonne de gauche.

On clique ensuite sur l’icône en regard de la ligne from-extern, puis on se rend dans l’onglet Appels entrants.

Dans le tableau, on clique sur le +, on tape le numéro d’appel sous la forme 0911223344 dans le champ Début de l’intervalle de numéros, et on choisit 10 dans la case Nombre de chiffres reçus. On sauvegarde et c’est terminé pour la configuration.

A présent, on peut tenter un appel depuis l’extérieur en composant le numéro de ligne OVH, et si je n’ai rien oublié, le poste choisi dans le champ Renvoyez vers devrait sonner.

Vous pouvez vous connecter à votre pfSense, sur l’onglet Users du package siproxd. Vous devriez voir apparaître une ligne correspondant à votre trunk OVH.

Ceci est notre configuration et elle fonctionne. Si toutefois vous aviez une meilleure idée, une amélioration ou une correction à apporter, laissez donc un commentaire. J’ai réalisé ce tutoriel grâce à l’aide des développeurs de XiVO et j’en profite pour les remercier pour l’excellent travail qu’ils font.

Réception du Nexus 5

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La préface cachée de la lune

Nous avons été pas mal pris ces derniers temps par la réception de nos serveurs, d’une baie, de matériels divers et variés. On m’a récemment offert quatre vieux Power Macs qui ornent mon appartement en attendant de pouvoir en faire quelque chose. On se lance aussi dans les bidouilles de ToIP. Nous nous sommes équipés de cinq Cisco 7960 convertis en SIP, et nous apprenons lentement mais sûrement à faire fonctionner Elastix sur un serveur Kimsufi 2G à 3€. Beaucoup beaucoup de choses personnelles aussi, comme le remplacement de mon téléviseur Sony, par un Philips 42PFL5008H afin de profiter de l’ambilight auquel je suis devenu accro, et également un module CAM Numéricable que j’essaye de faire fonctionner dessus avec l’aide des membres de GénérationCable. J’en ferai d’ailleurs un article un peu plus tard (lorsque tout marchera) pour vous éviter les galères que je traverse en ce moment !

 

Ouais, tu pouvais te passer de lire tout ça

Revenons à nos moutons. J’ai donc commandé dès la sortie un Nexus 5, le 31 octobre, il est arrivé le 5 novembre. Je vous livre ici uniquement mes impressions, donc subjectives.

Donc en gros ça sert pas à grand chose de lire la suite

Il est juste génial. On sent malgré son prix une bonne qualité d’assemblage et des finitions agréables. J’aime particulièrement le dos, qui est semblable à la Nexus 7. Sa tenue en main est également agréable pour moi qui n’ai pas de grandes mains, vu qu’il est à peine plus large que mon Nexus 4. Les boutons en céramique sur le côté apportent une sensation de précision dans la fabrication mais rien de sensationnel, sûrement parce que je regarde plus l’écran du téléphone que les côtés. Cela dit, ils semblent résistants, en espérant qu’ils le soient…

Au niveau photo je n’ai pas pu vraiment tester mais vous devez de toutes façons savoir que c’est clairement mieux que le Nexus 4. On passe vraiment du tout au tout, tant au niveau de la réactivité que le la qualité des photos. Le mode HDR+ est une tuerie. Rien à voir avec le Nexus 4. Ce gros avantage provoque à mon sens un inconvénient esthétique, l’objectif dépasse à l’arrière du téléphone, peu, mais suffisamment pour qu’une fois posé sur une table ce dernier soit légèrement instable. Cette proéminence le rend sans doute plus fragile, mais nous verrons cela avec le temps. Il est encore trop tôt pour porter ce genre de conclusions. L’adjonction du coque, également en vente sur le Play Store, devrait suffire à régler le problème.

Niveau software, je découvre donc les nouveautés d’Android 4.4 KitKat qui, comme le téléphone, à fait beaucoup parler de lui ces derniers temps. Je vous épargne les screenshots et les benchmarks, tout ce qu’il faut est déjà en ligne depuis longtemps, pour vous livrer mes impressions. C’est fluide. Les améliorations d’interface sont globalement agréables. L’écran d’accueil et la transparence qui va avec rendent l’utilisation agréable. Un détail qui me plait particulièrement sur le bureau, c’est la façon « iPhonesque » de gérer les différents bureaux. En effet, avant il y avait cinq bureaux potentiellement vides, maintenant il y a autant de bureaux que vous le décidez. Il suffit de déplacer une icône en dehors de l’écran et il vous crée un bureau. Retirez toutes les icônes d’un bureau et celui-ci disparaît, n’ayant plus de raison d’être. De même, l’accès aux widgets se fait par un appui prolongé sur le fond d’écran. Cela permet d’accéder aux réglages, aux fonds d’écran, et au widgets. Ils ont totalement disparu des applications.

La dictée vocale semble avoir été améliorée. Après quelques tests, il semble mieux comprendre. Je ne suis pas en mesure de savoir si cela vient du double micro ou du logiciel mais peu importe.

Un point étonnant, ou pas, c’est l’inversion du sens du port micro-USB par rapport au Galaxy S3 ou au Nexus 4.

Je l’ai utilisé normalement pendant toute une journée, débranché le matin à 7h, utilisé avec une montre Pebble en Bluetooth, la batterie est encore à 75% à 18h (j’utilise peu mon téléphone en journée) avec une vingtaine de notifications et autant de SMS reçus, consultation rapide du trafic routier, environ 15 minutes d’appel.

Je vais tenter de faire un retour sur la réception, la batterie, la qualité audio, mais il me faut un peu de temps pour l’utiliser davantage. En attendant quelques photos que j’ai fait hier, lors du déballage…

A très vite pour de nouvelles aventures !

[MàJ] Réception d’un Nexus 4

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Comme vous l’avez peut-être remarqué, le 30 janvier, dans l’après-midi, vers 16 heures, le Web français s’est enflammé (comme ici) car le Nexus 4, dernier né de la lignée des téléphones Google, était de nouveau disponible sur le Play Store alors que les acheteurs potentiels attendaient depuis novembre. En rentrant chez moi de ma petite promenade, à 16h29, je commence à lire les news diverses, et me rends compte que je peux enfin obtenir le précieux. C’est à 16h35 que ma commande est prise en compte. Le Play Store annonçait deux à trois semaines de délais avant expédition, celle-ci étant estimée pour le 21 février. La disponibilité n’était que de que de courte durée ce jour là. Depuis quelques jours on peut commander normalement, avec tout de même ce délais de plusieurs semaines.

C’est très long, surtout quand comme nous on a l’habitude de recevoir chez nous les produits moins de 24 heures après la commande, mais ce téléphone ayant connu de gros problèmes d’approvisionnement, cela peut se comprendre. D’autant que LG, son constructeur, a annoncé un retour à la normale mi-février, donc nous y sommes.

C’est alors que je me dis qu’il serait intéressant, vu le temps d’expédition estimé, de suivre les envois de différents acheteurs, comme à l’époque ou j’attendais la Freebox Révolution en mars 2011, quand j’habitais dans Paris, où l’ADSL fonctionne, et que je suivais les expéditions sur freebox.toosurtoo.com.

Après quelques recherches Google, je tombe sur ce topic sur Hardware.fr, où se trouve un post de suivi des commandes et des expéditions, permettant idéalement de comprendre la logique d’expédition pour mieux suivre l’avancement de la commande de chacun. En effet, cela s’est avéré intéressant à partir du moment où, alors que peu l’attendaient, le Nexus 4 s’est retrouvé livré dès le premier février, ce qui rendit les foules particulièrement impatientes. Et maintenant que j’ai le précieux entre les mains, je les comprends encore mieux qu’avant ! Sur ce même topic, un autre membre nous informe régulièrement dès qu’il sait quelque chose sur les stocks que sa société envoie à Chronopost. Merci à eux pour leur contribution plus que majeure. Bon courage à tous ceux qui attendent encore leur Nexus. En espérant que ce n’est plus qu’une question de quelques jours.

Nous étions tous en attente, et j’ai reçu lundi 18 février mon mail de confirmation de l’expédition dans la journée, et le numéro de suivi du colis. Il est arrivé hier, mardi, et c’est un grand plaisir que d’utiliser ce téléphone.

Le colis

Le colis

Maintenant je pense que vu qu’il est un peu tard dans la nuit, il serait préférable de passer aux photos, une fois n’est pas coutume, du déballage du produit.

Maintenant il ne reste plus qu’à faire joujou avec, honnêtement, la partie la plus intéressante.

Ce que je trouve le plus sympa c’est la forme et la finition, bien plus agréable qu’un Samsung Galaxy S3, qui fait très bas de gamme à côté. Le poids est un peu plus élevé sans être gênant pour autant. L’utilisation d’un Android (ici Jelly Bean 4.2.2) sans surcouche constructeur, ni opérateur est très agréable même si on peut regretter l’absence de certaines fonctions sympathiques mais qui peuvent être comblées en passant sur des ROM CyanogenMod 10.1 par exemple, ce que je ne testerai pas, car pour moi, la CyanogenMod sur le Galaxy S3 n’était qu’une solution temporaire pour garder le téléphone proche d’Android version Nexus… Un autre avantage est que l’on peut installer immédiatement les mises à jour du système dès que Google les propose, sans attendre que le constructeur diffuse sa propre ROM.

Cadeau, un super site que SartMatt, rédacteur sur MacBidouille m’a passé pour déverrouiller le bootloader et accessoirement rooter le téléphone simplement.

[MàJ] : Justement pour les bidouilleurs, et les développeurs aussi, Google a publié les images d’usines d’Android. Ces images sont disponibles au téléchargement et permettront de restaurer un téléphone, mais aussi des tablettes en cas de corruption du système de votre fait ou non.

[Nostalgeek] Le dernier smartphone Motorola est sorti !

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Bonsoir !

On l’attendait tous, et il est enfin arrivé. C’est à l’occasion d’une conférence de presse que Motorola a annoncé son dernier bijou en matière de smartphones.

Vous le savez peut-être (ou pas), je suis possesseur d’iPhone mais une fois n’est pas coutume, je m’apprête à faire l’apologie du dernier cri des téléphones Motorola. Je préfère vous prévenir, cet article n’est pas sponsorisé. De toutes façons ce ne sont pas nos 11 visites par jours qui vont nous apporter la fortune…

Avec son poids plume, un design particulèrement épuré et des fonctions inédites, ce Motorola s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs. On n’arrête pas les avancées technologiques mais le plus merveilleux c’est quand vous pouvez tenir toutes ces innovations au creux de votre main. Nous avons été particulièrement touchés par le geste de Motorola. Pour un petit blog comme le notre, recevoir en avant première un mobile aussi abouti et performant que celui-ci avant même qu’il soit disponible en Europe a été un véritable plaisir et nous ne pouvons nous empêcher de remercier toutes les personnes de la conférence qui ont rendu cela possible.

Nous espérons ainsi vous étonner et partager avec vous toute l’émotion apportée par la découverte de ce qui est selon nous le plus abouti de tous les smartphones du moment car c’est dans ce seul but que depuis plus de deux ans, des équipes développent le mobile de demain.

Il est inutile de vous faire patienter plus longtemps, car la technologie de pointe, elle, n’attend pas donc découvrez par vous même.

Environ 15 cm de long, ajoutez 8 cm d’antenne rétractable, 290 grammes avec la batterie haute capacité assurant 1h30 de communication et 30 heures en veille, insertion de la SIM sans avoir besoin de la découper. De quoi séduire un public très large avec sa belle couleur

En espérant que ce téléphone aura retenu votre attention autant que la notre, car il est et restera un modèle, rappelons-nous les débuts de la téléphonie mobile en France, c’était à Strasbourg, regardez plutôt :

Déballage d’un téléphone DECT

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Comme je ne l’avais pas promis, je vais poster quelques photos du déballage de mon nouveau téléphone sans fil.

J’ai reçu ce matin un coup de fil de Numéricable pour me confirmer la visite du technicien ce jeudi. Oui, je m’abonne à Numéricable après un an de bonheur chez Free. En fait, avec Free, j’utilisais pour le téléphone, la base DECT intégrée à la Freebox Révolution, ce qui fait que je n’avais pas besoin d’un kit complet (téléphone + base réceptrice) mais seulement d’un « combiné supplémentaire ». Il me suffisait ensuite de l’appairer à la Freebox pour pouvoir l’utiliser.

Avec Numéricable et sa box, il se trouve qu’il n’y a pas de norme DECT intégrée mais probablement, plus tard, une clé USB qu’il suffira d’acheter et relier à la box pour profiter de cette fonctionnalité. J’ai décidé de prendre les devants et de me procurer directement un téléphone sans fil. Il fallait qu’il soit de qualité, pratique, avec une bonne autonomie et si en plus il était pas trop moche, c’était un plus.

Alors en fouillant sur Amazon, j’ai trouvé un Gigaset SL400. Il fait partie de la gamme VIP des Gigaset, et j’ai toujours apprécié la qualité de ces téléphones. Il faut savoir que Gigaset est en réalité le nouveau nom de Siemens Home and Office Communication Devices, en quelques sortes la division téléphonie de Siemens.

Voici quelques photos :

La première impression n’est pas la plus intéressante puisqu’on ne tient entre les mains qu’une boîte Amazon. 🙂

Après déballage de tous les éléments on obtient donc :

  1. Le téléphone
  2. le cache de la batterie
  3. la batterie
  4. la base
  5. le cache arrière de la base (qui fait office de pied)
  6. les deux blocs d’alimentation
  7. le clip ceinture
  8. les cordons RJ11 vers prise ou RJ11 vers RJ45
  9. le manuel

L’interface graphique est très sobre et se marie bien avec le téléphone lui-même. J’apprécie particulièrement son clavier et les bords en métal. Il est lourd mais sa petite taille fait du poids une illusion.

Il dispose d’un vibreur, qui est pour moi une découverte sur de la téléphonie fixe, du Bluetooth, et d’un port mini USB. Ces deux derniers servent à synchroniser des contacts, ajouter des sonneries ou des images. Il existe sur le site de Gigaset une application Mac et Windows pour cela.

On verra d’ici quelques semaines pour faire un retour d’expérience plus complet. 🙂

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